07/08/2017

MOISSAC: histoire d'une ville française en 40-45.

MOISSAC: La Seconde Guerre mondiale et le refuge des enfants juifs.

 

MOISSAC: VILLE HEROÏNE OUBLIEE.

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Pendant la Seconde Guerre mondiale, MOISSAC, une petite ville à 30 km de Montauban, dans le Tarn-et-Garonne, fut un refuge pour l'importante communauté des Eclaireurs Israélites de France (EIF).

 

Ceux-ci furent hébergés au Moulin de MOISSAC. Quant aux plus jeunes, ce fut à la Maison des Enfants de MOISSAC, sise 18, Quai du Port. Les uns comme les autres y restèrent durant tout le conflit grâce à la bienveillance des autorités municipales et de la population. En tout cas sans problème jusqu'en 1942.

 

En novembre 1942, l'occupation de la zone Sud aggrava la situation qui devint beaucoup plus périlleuse. Le préfet, François MARTIN, s'est montré peu obéissant aux ordres de VICHY. Il  a répugné à appliquer rigoureusement la répression antisémite. Le 3 octobre 1940, le Conseil des ministres de Vichy avait arrêté le "Statut des juifs". Les préfets de zone sud avaient la possibilité d'assigner à résidence ou d'interner les "ressortissants étrangers de race juive".

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En 1943, cependant, les rafles se multiplièrent. Les jeunes réfugiés, grâce à des fuites administratives bienveillantes, ont déjà échappé à plusieurs d'entre elles Il serait désormais suicidaire de ne pas disperser les enfants. Fin novembre, la maison est « dissoute ». Il fallut donc prendre d'autres initiatives: les enfants juifs furent dispersés dans des familles d'accueil jusqu'à la Libération le 19 août 1944 . Une des responsables de ces refuges porte un nom aujourd'hui célèbre, Herta Cohn-Bendit, la mère de Daniel, né en 1945 à MONTAUBAN.

 

Ainsi, entre 1939 et 1943, environ 500 jeunes juifs sont passés par MOISSAC. Ils y trouvèrent refuge, nourriture, instruction et bienveillance. Mais ils purent aussi vivre leur religion au grand jour, sous la protection de la population. A MOISSAC, ils n'eurent même pas à taire leur identité. Dans la ville, ils n'avaient pas à cacher leur judaïsme. Shabbat, bar-mitsva, fêtes juives..., tout y était célébré au grand jour.En pleine journée, en pleine rue, ils  chantaient:

« Lève la tête, peuple d'Israël /

Et que ton chant de fête /

Monte jusqu'au ciel... »

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Cette grandeur d'âme collective fut pourtant peu reconnue. En effet, contrairement à CHAMBON-SUR-LIGNON, en Haute-Loire, de DIEULEFIT, dans la Drôme, où des enfants juifs furent aussi sauvés par centaines, MOISSAC n'a pas été honorée de la médaille des " Justes parmi les nations" par le mémorial Yad Vashem. Une aberration et une injustice. On semble avoir oublié le cas de MOISSAC.

 

Cependant dix habitants de la ville furent honorés comme "Justes parmi les Nations"Sur les 500 jeunes qui y trouvèrent refuge, aucun ne fut dénoncé, ni déporté. ni non plus ceux qui les ont aidés. Parmi ces enfants, environ un tiers de Français, et deux tiers d'étrangers, dont beaucoup de réfugiés allemands.

 

Mais on ne sauva pas que des enfants: 7 familles trouvèrent asile à MOISSAC. Les familles Braunstein, Dembak, Glazman, Mangel, Rajchman, Ribowski et Schmauss, certains de nationalité allemande. La dernière famille citée se maria à MOISSAC.

 

MOISSAC DANS SON ENVIRONNEMENT EN 40-45

 

Le département de Tarn-et- Garonne se distingua aussi dans le sauvetage des juifs. Voici la liste des lieux de sauvetage du département:

 

 82140 Saint-Antonin-Noble-Val 
Auberge de jeunesse 82000 Montauban 
Couvent d'Auvillar 82340 Auvillar 
Couvent de Grisolles 82170 Grisolles 
Domaine de Charry 82200 Boudou 
La Bastiolle 82000 Montauban 
Maison de Moissac 82200 Moissac 
Moulin de Moissac 82200 Moissac 
Soeurs bénédictines de Mas-Grenier 82600 Mas-Grenier

 

Malgré cela, le 26 août 1942, lors de la rafle des Juifs étrangers en zone non occupée par les forces de police et de gendarmerie française, 173 personnes furent arrêtées en Tarn-et-Garonne. Mgr Pierre-Marie Théas, évêque de Montauban, rédigea une lettre de protestation sur le respect de la personne humaine. Il en demanda la lecture lors des messes du 30 août. En voici un extrait:

"... Dans nos régions, on assiste à un spectacle navrant : des familles sont disloquées ; des hommes et des femmes sont traités comme un vil troupeau, et envoyés vers une destination inconnue, avec la perspective des plus graves dangers". Il critiqua les mesures antisémites qui "sont un mépris de la dignité humaine, une violation des droits les plus sacrés de la personne et de la famille".


D'après les Archives départementales, près de 453 hommes, femmes et enfants ont été arrêtés durant la guerre dans le département dont 172 déportés pour motif racial.


MOISSAC SERAIT-ELLE UNE VILLE OUBLIEUSE ?

En septembre 2015,le maire a été interrogé quant à l'accueil dans la ville de réfugiés syriens.

Voici sa déclaration: "il faut sortir de l'émotion, nous ne sommes pas en mesure d'accueillir des familles dans des conditions décentes avec tout le suivi que cela impose".

Cette décision a choqué un certains nombre d'habitants. Une décision qui se heurte à l'histoire de la commune pourtant si généreuse et accueillante lors de la Seconde Guerre mondiale.

31/07/2017

FORT DE LANTIN: 4, 5 et 6 août 2017.

FORT DE LANTIN

COMMEMORATION ET FESTIVITES

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LES 4,5 et 6 août 2017.

Construit en 1888, le fort de LANTIN a fait partie de la ceinture fortifiée de Liège en 1914.

Il constitue un des derniers vestiges en bon état de l'archéologie militaire de la fin du 19ème siècle.

Adresse

Rue de Villers 1
4450 Lantin (Juprelle)

Informations utiles

Renseignements sur le site du Fort de Lantin

La FNC "AWANS-BIERSET" participera à la commémoration qui aura lieu le vendredi 4 août à 19H00.

Rendez-vous à 18H45 !

Nous serons là avec cinq drapeaux.

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22/07/2017

AWANS: Discours de la FNC pour la Fête Nationale.

Discours prononcé au nom de la FNC

lors de la réception du 21 juillet.

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Pour 
nombre
 d’entre 
nous, 
le 
21
 juillet, est un jour de manifestations, de festivités, de feux d'artifices. Mais, c'est aussi un jour de commémoration. C'est l'anniversaire de la prestation de serment de Léopold I°, symbolisant définitivement l'indépendance du pays. Mais ne doit-on pas chercher plus loin ? Cette date fut choisie en 1890 sous le règne de Léopold II, afin de lier cette fête à la personne même du Roi. Jusque là, c'était le 27 septembre en souvenir des "journées de septembre", nom donné à la révolution belge.

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Contrairement à nos voisins Français, nous sommes peu sensibles aux commémorations. Il convient donc d'en souligner l'importance et la signification. Toute commémoration a pour but de faire revivre un événement essentiel de l’histoire du pays. Elle vise à solidifier, voire construire ou même reconstruire une identité nationale collective. Chacune délivre un message, invoquant des valeurs communes telles que la morale du devoir, la glorification de la liberté ou l'importance des acquis démocratiques.  Elle a parfois des airs de fête, comme aujourd'hui. D’autres, comme le 8 mai et le 11 novembre, rappellent des moments plus sombres. Il s'agit alors de rendre hommage aux combattants, aux victimes et aux morts.

 

Ainsi faudrait-il célébrer la mémoire des révolutionnaires de 1830 ! Cette révolution eut aussi ses victimes: 1200 blessés et 467 morts. Les révolutionnaires étaient pour la plupart des ouvriers journaliers ou du bâtiment. La moitié environ résidait à BRUXELLES. Beaucoup étaient des provinciaux arrivés depuis peu. Ils étaient touchés par la crise économique. Sans la résistance héroïque de ces combattants obscurs, le cours de l'histoire de la Belgique eut été très différent. Ce comportement préfigure celui de la population belge au cours des deux guerres du 20° siècle. La FNC y est particulièrement sensible. La FNC veut promouvoir un attachement très fort à des valeurs considérées comme universelles: la liberté, l'égalité, le pluralisme idéologique, le respect des règles démocratiques, la séparation des pouvoirs, la séparation de l'Etat et des Eglises,.... Valeurs qui ne sont pas tombées du ciel mais qui ont été forgées au cours des siècles. Rappelons la Paix de Fexhe, signée le 18 juin 1316 qui était la reconnaissance formelle et légale du partage du gouvernement entre le Souverain et le pays et aussi, au 18° siècle, l'épisode des "Etats-Belgique Unis".

 

Parler seulement des "journées de septembre", c'est un peu tronquer le récit historique. Dès 1829, l'hostilité populaire s'était jointe à l'opposition de la bourgeoisie contre la politique autocratique de Guillaume I°. Les troubles débutèrent fin juillet 1830. Aussi rapidement que les moyens de l'époque le permirent, les provinces réagirent. Le 26 août, à Liège, à l'arrivée de la diligence de Bruxelles, les dernières nouvelles se répandirent. Aussitôt, les Liégeois s'organisèrent pour prêter main forte. Le 4 septembre, les volontaires quittèrent Liège pour Bruxelles. Arrivés à Bruxelles le 7 septembre, ils s'emparèrent des armes entreposées dans l'Hôtel de Ville. Les volontaires affluèrent de tout le pays. Des troubles éclatèrent un peu partout.

 

Considérer la Belgique comme une création artificielle c'est donc nier la réalité historique. Souvent, on lit des déclarations présentant la Belgique comme une « création artificielle » complotée de l'étranger. Ces vues sont présentées au grand public pour justifier, après coup, des positions politiques séparatistes actuelles.

 

En réaction à l'attitude autocratique de Guillaume I°, les Constituants de 1830 instaurèrent un régime de démocratie représentative permettant l'expression de toutes les sensibilités. Pour l'époque, cette Constitution était iconoclaste: les pouvoirs du roi avaient été définis avant son intronisation; le gouvernement émanait du Parlement et était responsable devant lui seul; l'autonomie des pouvoirs locaux garantissait l'existence de contrepoids au pouvoir central; la liberté individuelle était consacrée dans les premiers articles. Bien sûr elle comportait des défauts, tels le suffrage censitaire, un service militaire injuste...Mais ce rappel permet de mesurer le chemin parcouru. Nos anciens se sont battus pour le droit de vote et, plus récemment, pour celui des femmes et aussi pour un principe qui peut paraître contradictoire: tous ceux qui ont le droit de vote ont le devoir de l'exercer. S'abstenir, c'est refuser de prendre ses responsabilités.

 

La démocratie est quelque chose de fragile. Nous avons déjà eu à la défendre notamment dans les années 30 et lors des occupations. Surtout lors de la seconde guerre quand le pays fut la proie d'un occupant autoritaire et prédateur ayant reçu la collaboration des rexistes en Wallonie et de la VNV en Flandre.

 

L'idée de démocratie représentative est mise à mal par le populisme. Le populisme n'est pas un style de discours ni non plus un mot de mépris échangé entre adversaires. C'est une doctrine. Il est divers mais il se caractérise par quelques propositions communes: l'existence d'un peuple uniforme, dépourvu d'intérêts contradictoires, opposé naturellement aux castes dirigeantes; cette opposition étant la seule forme de fracture sociale; l'existence d'une "majorité silencieuse" ignorée; souvent le nationalisme ou la volonté de tourner le dos à l'étranger; une communication directe avec un leader dit représentatif, souvent via les réseaux sociaux.

Ces thèses séduisent de plus en plus. Nous l'avons vu en France, en Autriche, aux Pays-Bas. Les évolutions autoritaires en Hongrie et en Pologne confirment ce diagnostic. Sans parler de la victoire de TRUMP aux USA. Certes, avec les populistes, la démocratie subsisterait. Mais il s'agit d'une démocratie dévoyée, d'une démocratie unanimiste. Proche à certains égards des totalitarismes du 20° siècle.

 

 

13/07/2017

CHARLIER JAMBE DE BOIS.

CHARLIER à la Jambe de Bois.

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Jean-Joseph CHARLIER dit  " CHARLIER Jambe de Bois ", est né le 4 avril 1794 à LIEGE dans le quartier de Sainte Walburge où il meurt le 30 mars 1866. Il est surtout connu pour son action décisive lors des combats de septembre 1830 autour du Parc de BRUXELLES pendant la révolution belge. Né durant la seconde restauration de l'ancien régime, il est donc né en Principauté de liège. Avant son enrôlement dans la Grande Armée, il exerçait le métier de tisserand.

 

Incorporé au 4e bataillon de la 1re compagnie du 69° régiment de lignel en1813, il participe entre 1813 et 1814 à la campagne d'Allemagne. Après l'évacuation, par l'armée française, de la forteresse de MAYENCE le 4 mai 1814, les sources historiques deviennent parfois contradictoires: le registre de l'état civil et militaire de l'armée du Ministère de la Guerre indique dans la colonne des états de services « Déserté le 5 mai 1814, blessure : néant ». D'après l'historien Yves MOERMAN, il perdit la jambe droite à WATERLOO.

 

L’hypothèse la plus vraisemblable est son départ de l’armée impériale un mois après la première abdication de Napoléon, son retour à Liège, sans blessure, avant de rejoindre ses compagnons d’armes durant la Campagne des 100 Jours. Ce serait à WATERLOO qu'il aurait été blessé. Mal soignée, la jambe s’infecta et on dut l’amputer pour stopper la gangrène. À partir de 1818, il reçut d’ailleurs une petite pension de l’État en raison de son handicap. Cette modique pension lui permettait à peine de nourrir sa femme et ses trois enfants

 

Il répondit directement à l'appel à l’insurrection lancé par Charles ROGIER. Il se joint à la troupe des Liégeoisqui part, le 4 septembre prêter main-forte aux insurgés bruxellois. Auparavant, il fut, dit-on, à l'origine de l'enlèvement de deux canons abandonnés par l'armée néerlandaise à la caserne des Écoliers en Outremeuse que les Liégeois emmenèrent dans leur marche sur la capitale.

 

Ces canons ( "Marie-Louise" et "Willem" ) avaient été abandonnés à la Caserne des Ecoliers par les Hollandais qui estimaient cette caserne trop difficile à défendre du fait de son emplacement au coeur des quartiers d'Outremeuse et de Saint-Pholien. Ayant été encloués au moyen de chevilles en bois, ils furent rapidement remis en ordre de tir. (encloué: on enfonçait un clou dans la lumière, l'orifice de mise à feu). CHARLIER s'était adjugé "Willem". La caserne des Ecoliers fut appelée plus tard "caserne FONCK".

 

La colonne des Liégeois parvint à BRUXELLES le 7 septembre. Le 12 septembre, CHARLIER et treize de ses camarades sont incorporés dans l'artillerie des révolutionnaires.

 

C'est là qu'il acquit sa popularité. Il prit position à la barricade installée entre la Place de Lorraine et le parc. Bien que n'étant pas artilleur, son rôle dans la future victoire fut prépondérant. Pointant avec adresse, bien qu'il n'eût jamais été artilleur, un canon défendant la Place Royale, il déplaça plusieurs fois sa pièce, balayant la Place et le Parc où les Hollandais étaient venus s'enfermer, et les forçant à évacuer les maisons de la rue Royale et le Palais du Roi. Les combats durent du 23 à la nuit du 26 septembre pendant laquelle l'armée néerlandaise, profitant de l'obscurité évacue le parc et la ville laissant derrière elle 520 morts, 830 blessés et 450 prisonniers. Les 467 morts belges sont inhumés le 29 septembre, à BRUXELLES, sur la Place Saint-Michel appelée maintenant Place des Martyrs.

 

Rentré à Liège, il est nommé, en décembre 1830, par décret du Gouvernement provisoire Capitaine d'artillerie en retraite. Son action décisive lors des journées de septembre inspira un chansonnier resté inconnu:

 

Il partit ce matin de Liège
à cheval sur un canon.
Partout la foule qui l'assiège
lui dit : bonhomme où vas-tu donc ?
Je vais chasser à la canaille
et vaincre ou mourir pour nos droits.
Tant qu'il y aura de la mitraille
on verra la jambe de bois.

 

Le pilon et le titre de vétéran de l'Empire du Liégeois en firent rapidement une figure très populaire.

Les liégeois qui s'enorgueillissent maintenant de compter CHARLIER parmi les artisans de l'indépendance, furent parfois ingrats. Il termina sa vie à Liège en 1866, presque oublié de ses contemporains. Il eut cependant des funérailles grandioses et une souscription fut ouverte en faveur de sa veuve. En 1878, lors de la reconstruction de l'église Sainte-Walburge, on déménagea le cimetière qui l’entourait vers l'emplacement actuel. Cependant, la tombe de la famille CHARLIER ne fut pas transférée. La famille eut beau protester et réclamer une nouvelle sépulture pour le valeureux canonnier. La ville répondit: « Le capitaine CHARLIER n’a pas besoin de tombeau, car son nom restera gravé à jamais dans l’histoire ».

 

Le décret du Gouvernement provisoire signé ROGIER, GENDEBIEN et JOLLY nommant CHARLIER au grade de capitaine d'artillerie en retraite est conservé au  Musée Royal de l'Armée et de l'Histoire Militaire. Sa jambe de bois et ses décorations sont conservés au Musée de la Vie Wallonne à LIEGE. Ses décorations sont au nombre de trois: Chevalier de l'Ordre de Léopold, Croix de Fer et la Médaille de Sainte Hélène.

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09/07/2017

98° anniversaire de la FNC à NAMUR

98° anniversaire de la FNC

NAMUR, le 17 juin 2017:

Notre section y était.

 

Le samedi 17 juin dernier, la Fédération Nationale des Combattants célébrait son 98° anniversaire à NAMUR.

Manifestation parfaitement réussie puisqu'il y avait environ 250 drapeaux.

La section FNC "AWANS-BIERSET" y était représentée avec quatre porte-drapeaux.

Ci-après le brevet qui fut remis à chaque participant.

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Sur les photos suivantes, les porte-drapeaux prêts au départ devant la cathédrale Saint AUBAIN à NAMUR.

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Le cortège était emmené par l'Harmonie de la Police.

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Le cortège, après un tour dans le bas de la ville, a terminé son circuit Place D'Armes. 

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 La Place d'Armes est hautement symbolique pour les Namurois. C'est pourquoi elle fut choisie, naturellement, comme point de dislocation.

Autrefois, elle était bordée par un bel hôtel de ville néoclassique, mais celui-ci fut détruit par un incendie lors de la première guerre mondiale. L'ancienne Bourse de commerce édifiée en 1932 par l'architecte Dickschen a abrité un temps le Parlement régional wallon avant son installation à l'Hospice Saint-Gilles.

Une place emblématique et centrale de NAMUR: Cette Place qui s’appelait autrefois Grand place, a énormément changé au cours de l’histoire. 

Cet endroit est clairement indiqué pour des rencontres et plutôt conviviale. L'ancienne Bourse est bien restaurée, les statues sympathiques. La position centrale dans la ville permet l'accès facile vers les autres endroits marquants de la cité.

Le nom de cette Place rappelle le rôle de ville de garnison tenu par NAMUR au fil des ans de par sa position stratégique.

Suivant les époques, Wallons, Espagnols, Français, Hollandais et même des Suisses y ont séjourné. Il y a peu de temps encore les casernes de Terra Nova, Léopold, Marie Henriette...  emplissaient les  rues de "bidasses" en quête de distractions. Tout cela a disparu mais est resté gravé dans les mémoires.

03/07/2017

En ordre de marche pour le 21 juillet prochain.

La FNC "AWANS-BIERSET"

est en ordre de marche 

pour le 21 juillet prochain.

1. Comme c'est maintenant une tradition, l'administration Communale d'AWANS fêtera, cette année encore, le 21 juillet.

Rendez-vous à l'église à 10H00.

Hommage au Cimetière au Carré d'Honneur à 10H45/50.

Réception à la Commune à 11H00.

2. Lors de cette réception, il y aura les discours du Bourgmestre ( P-H LUCAS ) et du représentant de la FNC ( Secrétaire P. BEAUJEAN ).

Les subsides seront remis aux associations patriotiques.

Pour rappel, ce sera l'occasion pour beaucoup d'apprécier, au Carré d'Honneur, la rénovation de la stèle.

 ATTENTION:

La section dispose d'un drapeau léger. C'est-à-dire d'un drapeau qui pourra être confié à un jeune ( même 10/12 ans ).

Prière, de signaler les candidatures au Secrétaire, Pierre BEAUJEAN

pierrebeaujean@hotmail.com.

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Modèle du premier drapeau belge: les bandes sont horizontales et dans l'ordre rouge, jaune , noir !

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Arrivée des volontaires liégeois.

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Monument Place des Martyrs à BRUXELLES en mémoire des victimes de la révolution belge de 1830.

10/04/2017

CHAPON-SERAING: Plaques commémoratives et Monument aux Morts.

CHAPON-SERAING

( Commune de VERLAINE ):

PLaques commémoratives et Monument aux Morts.

CHAPON-SERAING était une commune à part entière de la Province de LIEGE jusqu'à la fusion des communes en 1976.

Actuellement, c'est une section de la commune de VERLAINE.

Plaque commémoratives de 14-18.

Cette plaque est placée à la façade de l'église paroissiale, à gauche de la porte d'entrée.

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Observons-la de plus près.

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Après la guerre de 14-18, l'Administration Communale a voulu honorer tous les combattants.

Il ne s'agit donc pas d'une plaque commémorant les morts mais tous les participants aux combats.

L'Administration Communale s'est aussi écartée du modèle "Plaque provinciale " créée à l'initiative de la Province de LIEGE.

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Contournons maintenant l'église. 

A l'arrière, près du terre-plain utilisé comme parking, nous trouvons un Monument plus récent dédié aux deux guerres.

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Approchons-nous.

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D'après la plaque de l'église et les mentions figurant sur ce Monument, on peut conclure qu'il n'y eut aucun mort en 14-18 mais bien deux victimes en 40-45: BOCKIAU Albert 

et PHILIPPE Joseph.

Revenons maintenant près de l'église.

Sur le pignon de l'église nous pouvons voir cette plaque: 

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Je suppose que voilà l'arbre en question.

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