10/11/2008

AWANS: Discours du 0nze novembre ( P. BEAUJEAN, Secrétaire de la FNC )

DISCOURS DU 11 NOVEMBRE 2008.

 

Voilà 90 ans jour pour jour et, quasiment, heure pour heure que les armes se sont tues sur le front. La guerre avait éclaté, quatre ans plus tôt, en août 1914, dans une Europe prospère qui dominait le monde non seulement par les armes mais surtout par la science, l'industrie et les arts. Plus meurtrière qu'aucun autre conflit antérieur, elle précipita toutes les nations européennes dans la tourmente.


Cette Guerre que l'on qualifia, hélas, de Grande, laissa une EUROPE meurtrie: plus de 9 millions de morts, plus de 6 millions de civils tués, des blessés par millions, des régions entières ravagées. A ce bilan, s'ajouta celui de la grippe espagnole qui fit 21 millions de morts dans le monde. On peut, sans aucun doute, affirmer qu'il s'agit d'une séquelle de la guerre. Sans l'affaiblissement général de la population, sans les conditions d'hygiène épouvantables ayant régné sur le front, sans le brassage de millions de soldats en provenance des cinq continents, jamais cette épidémie n'aurait fait de tels dégâts.


Aujourd'hui, les derniers survivants ont disparu. Pourtant cette guerre continue d'alimenter les débats entre philosophes, écrivains et historiens. Et cela, depuis 90 ans.


Deux courants de pensée s'opposent. Pour certains, le patriotisme, le culte de l'histoire nationale, le culte des héros nationaux, la volonté de défendre le sol national étaient si forts que les combattants ont accepté l'idée de la guerre et l'ont faite de leur plein gré. Pour d'autres, par contre, tous les combattants, de quelque camp qu'ils soient, étaient des malheureux contraints de faire la guerre, jetés dans l'enfer de celle-ci contre leur gré, écrasés par l'appareil d'état.


Au fond, qu'importe ! Parmi les millions de combattants, il y avait sûrement des tenants des deux tendances. Ce qui importe, c'est que, tous, ont vécu les mêmes tourments, le même enfer.


Très vite, on s'est rendu compte que la guerre ne serait pas courte, qu'elle ne serait pas fraîche et joyeuse.


Très vite, les soldats durent se faire à l'idée de la mort: dès les premières heures du conflit, les premiers morts tombèrent.


Il fallut aussi, vite, se résoudre à l'idée de la mort en masse. Et cela aussi, dès les premiers jours. Nous avons chez nous l'exemple du Fort de LONCIN... et c'était bien peu au regard de ce qui allait attendre les soldats dans les tranchées.


Il apparut aussi vite que cette notion de mort en masse était couplée à la notion de mort déshumanisée: les milliers de corps désarticulés, broyés à qui il était impossible de donner un nom, les milliers de compagnons morts au cours d'une bataille et qu'une retraite abandonnait sur place dans la boue.


Cela constituait une véritable hantise pour les soldats comme en témoigne une lettre écrite, en 1915, par un jeune soldat français:


« Je songe aux morts que nous avons laissés la-bas, à demi ensevelis. Le même sort m'est-il réservé ? La mort est acceptée, certes, mais cette boue, cet abandon, cet anonymat ? Toute ma personne se révolte devant cet inconnu du sacrifice par delà l'inconnu de la mort. »


On aurait pu croire que ces tourments allaient servir de leçon. Hélas, vingt ans plus tard, éclatait un nouveau conflit au cours duquel toutes les horreurs vécues au cours de la première guerre n'apparaissent que comme une pâle répétition générale. Toutes les règles généralement admises dans un conflit furent bafouées, le travail forcé s'exerça à grande échelle. L'occupation des pays conquis ne fut pas seulement militaire comme en 14/18 mais fut politique avec l'instauration d'un régime fasciste et le pouvoir laissé aux mains de traîtres. Un autre trait fut le caractère raciste avec la chasse aux juifs et aux tziganes et les camps d'extermination.


C'est pourquoi le rappel des évènements des deux guerres et notamment des exactions nazies est important. Mais le simple rappel ne peut suffire: il faut développer et entretenir la vigilance des citoyens afin de déceler tous les signes annonciateurs de dérives, de les dénoncer et d'y mettre fin.





 

21:05 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

09/11/2008

AWANS: MORTS POUR LA PATRIE.

AWANS: MORTS POUR LA PATRIE.

1914/1918:

CLAJOT Jean

WARNANT Clément

JODOCY Gilles

MUSIN Fernand

GILLES Joseph

GELIN Michel

DENIS Valentin

DANS Blanche

1940/1945

BAUWIN Raymond

BOVROUX Edouard

CORNET François

DEFRÊNE Jean

DELTOUR Auguste

GERARD Marcel

KIMPINAIRE Joseph

RASKINGS Pierre

RONDEUX Georgette

SCHOENAERTS Jean

VANSTAPEL Alexandre



21:20 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

07/11/2008

DELACROIX, PLUS NAUSEABOND QUE FERET.

PLUS NAUSEABOND QUE FERET !

Une vidéo particulièrement abjecte a atterri jeudi dans la boîte aux lettres d’une série de députés et de parlementaires. Sur celle-ci, on voit le président du Front national, le sénateur Michel DELACROIX, attablé à une terrasse, entonner un pastiche écœurant de "L’Eau vive", de Guy BEART.

En chœur avec son voisin de table - il s’agit de Luc VAN KEERBERGEN, conseiller Vlaams Belang du CPAS de MACHELEN, entre-temps exclu de son parti - le sénateur FN fredonne distinctement les paroles ainsi modifiées:

" Ma petite Juive est à Dachau,

Elle est dans la chaux vive.

Elle a quitté son ghetto,

Pour être brûlée vive."

 

Delacroix

Le sénateur DELACROIX a annoncé qu'il démissionnait de son poste de Président du FN... mais pas de son poste de sénateur.

Il a tort de démissionner de son poste de Président du FN car ses propos correspondent absolument au caractère fasciste de ce parti. En chantant cette parodie, il est donc absolument dans son rôle.

Il n'y a que les idiots qui ne se sont pas encore rendu compte du caractère nazi de ce parti ! Au moins, cet épisode aura peut-être comme résultat de faire tomber des écailles de certains yeux

 

Pour bien comprendre, l'ex-compagne de DELACROIX n'est autre que la mère de la compagne de FERET, ex-président du FN, récemment déchu par DELACROIX. C'est fou comme on s'aime, chez les néo-nazis.


En fait, nous sommes en droite ligne des bons mots de Jean-Marie LE PEN. Rappelons-nous « DURAFOUR...crématoire » et le fameux « détail de l'histoire. »

 

18:43 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

01/11/2008

OEUVRE DES POSTIERS LIEGEOIS à PERALTA. Discours du Président ( Pierre BEAUJEAN )

    Discours du 02 novembre 2008.

Mesdames, Messieurs,

Permettez-moi, tout d'abord, de remercier, au nom de l'Oeuvre, les porte-drapeaux pour leur fidélité à notre manifestation. Que serait, en effet, une commémoration patriotique sans porte-drapeau ?

Dans quelques jours, nous célèbrerons le 90° anniversaire de l'Armistice. 90 ans, c'est le chiffre rond d'une décennie; Chaque chiffre rond d'une décennie est souvent l'occasion de manifestations un peu plus solennelles que d'habitude. Quelle ne fut pas ma surprise, au cours de mes contacts de recevoir, de certains interlocuteurs, des remarques non pas désobligeantes mais néanmoins assez surprenantes. Pourquoi, m'a-t-il été dit, encore s'accrocher à une tradition vieille de 90 ans ? Il n'y a plus aucun survivant de la première guerre; Donc, sous-entendu, cela n'intéresse plus personne !

Les historiens ont pourtant coutume de dire que le 19siècle n'a en fait pris fin qu'en 1914. Que 1914, a été un tournant décisif du point de vue de la civilisation.

En 1914, éclata le première guerre mondiale. Elle durera quatre ans et son bilan sera particulièrement lourd: plus de 8 millions de soldats tués, plus de 6 millions de victimes civiles, des millions de blessés, le Nord et l'Est de la France ravagés. Elle provoquera aussi des bouleversements sans précédent dans l'histoire: la disparition d'empires millénaires, l'arrivée sur la scène de nouvelles nations de création souvent artificielle, le renversement de nombreux régimes. L'Europe aura du mal à se remettre de ce bilan.

On aurait pu penser que ces évènements allaient servir de leçon pour l'avenir. C'était d'ailleurs l'espoir des Anciens Combattants au retour du front. Qu'on se souvienne de la fameuse expression " la dér des dér ".

Il n'en fut rien: 20 ans plus tard, un nouveau conflit se déclarait. Conflit plus terrible et plus total encore. Un conflit qui apparaît bel et bien comme le prolongement du premier. Un conflit à côté duquel les exactions commises en 14/18 apparaissent comme une répétition générale mais un bien pâle répétition générale. Les crimes commis dans la Basse-Meuse et à Andenne, pour ne citer que ceux-là, préfiguraient Oradour-Sur-Glane. Les postes de la Feldgendarmerie annonçaient les bureaux de la Kommandantur! Les déportations civiles pour le travail obligatoire n'était qu'une pâle ébauche du travail forcé et des camps de prisonniers.

Mais il fut des domaines où la seconde guerre fut plus effroyable et plus totale que la première.: l'occupation des territoires, en 14/18, avait été une occupation militaire où on s'était borné à mettre en veilleuse tout ce qui pouvait gêner, l'occupation, en 40/45, fut une occupation politique avec instauration d'un régime fasciste et au cours de laquelle les traîtres occupèrent le devant de la scène avec les opposants, les résistants expédiés dans les camps de concentration. Un aspect effroyable, inconnu complètement en 14/18, fut le caractère raciste: le classement des peuples selon une hiérarchie raciale, avec, en bas de la hiérarchie les peuples à éliminer; Ce qui donna la chasse aux juifs et aux tziganes.

C'est bien ici, après ce bref rappel historique, qu'apparaît clairement le danger de suivre ceux qui nous disent qu'il serait peut-être temps de tourner la page de 14/18 parce que cela remonte à nonante ans et qu'il n'y a plus de survivant ! Cela signifie, si l'on accepte cette démarche, que dans quelques années, il ne faudra plus, non plus, parler de 40/45, tirer un trait sur tous ces évènements, considérer qu'il s'agit d'une simple péripétie de l'histoire.

Tirer un trait sur ces évènements, c'est aussi, à terme, se comporter en égoïstes, se complaire dans une Europe pacifiée sans se préoccuper de se qui se passe ailleurs. A la limite même considérer que les conflits qui se déroulent ailleurs dans le monde sont le prix à payer pour notre quiétude.

De nos jours, des combats restent à mener pour assurer, au sein de notre pays et du monde, la dignité de nos semblables: le conflit israélo-palestinien, la situation en Tchétchénie, les combats au Congo, les actes de terrorisme, le communautarisme, le fanatisme religieux, la misère du continent africain ne peuvent nous laisser indifférents.

 

17:21 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

26/10/2008

CRISE DES SUBPRIMES: EXPLICATION VULGARISEE.


Objet : Explication pratique de l'origine de la crise

Crise des subprimes: une explication très simple pour ceux qui essayent encore de comprendre.
Mme. Georgette a une buvette à Seraing.
Pour augmenter ses ventes, elle décide de faire crédit à ses fidèles clients, tous alcooliques, presque tous au chômage de longue durée.
Vu qu'elle vend à crédit, Mme Georgette voit augmenter sa fréquentation.
En plus, elle peut augmenter un peu le prix du verre de Jupiler ou du ballon de rouge.
Cela ne pose aucun problème à ses clients puisqu'ils ne paient pas.
Pour elle, apparemment, tout va bien: cela augmente son chiffre d'affaires puisque ses prix de vente ont monté et cela augmente son patrimoine puisque le montant de ses ardoises augmente d'autant !

 
Elle s'adresse à sa banque pour obtenir un crédit afin de payer ses fournisseurs (InBev etc...).
Le jeune et dynamique directeur de l'agence bancaire locale pense que les "ardoises" du troquet constituent, après tout, des actifs recouvrables, et accorde son crédit à Mme. Georgette, ayant les dettes de ses fidèles clients comme garantie.
Au siège de la banque, des traders avisés transforment ces actifs recouvrables en CDO, CMO, SICAV, SAMU, OVNI, SOS et autres sigles que nul n'est capable de comprendre mais auxquels tout le monde fait confiance.
Ces instruments financiers servent ensuite de levier au marché actionnaire et conduisent, à l'Euronext de Bruxelles et de Paris, au NYSE, à la City de Londres etc., à des opérations de "produits dérivés" dont les garanties sont totalement inconnues de tous (c.à.d. les ardoises des ivrognes de Mme. Georgette).
Ces "dérivés" sont alors négociés pendant des années comme s'il s'agissait de titres très solides et sérieux sur les marchés financiers de 80 pays.

 
Jusqu'au jour où quelqu'un se rend compte que les alcoolos du troquet de Seraing n'ont pas un rond pour payer leurs dettes.
La buvette de Mme Georgette fait faillite.
Et le monde entier trinque !

 

 

21:35 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

22/10/2008

OEUVRE DES POSTIERS LIEGEOIS: PERALTA, LE 02.11.2008

COMMEMORATION LE 02.11.2008

( ANGLEUR, CHATEAU DE PERALTA )

INVITATION DE L'OEUVRE DES POSTIERS LIEGEOIS:

( Hommage aux Postiers morts pour la patrie au cours des deux guerres )

Messe en l'église d'ANGLEUR à 09H30;

Commémoration au Chäteau de Péralta à 11H00.


19:46 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

19/10/2008

Flamme du Soldat Inconnu.

Flamme

15:54 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |