20/11/2008

AWANS, le 11 novembre: Discours du Bourgmestre

 

Chers Amis, Chers Concitoyens,

Le onzième jour du onzième mois à la onzième heure les armes se taisaient enfin. C’était en 1918.
A vous tous, réunis ce matin autour du Monument aux Morts de notre Commune, je souhaite exprimer combien votre présence atteste une nouvelle fois : du très haut intérêt que nous portons à cette cérémonie du souvenir.

Votre attachement patriotique nous encourage à faire vivre la mémoire collective, lui donner un sens fort dans notre société soumise au doute ! Non nous n’oublions pas !
Si le souvenir de la Première guerre mondiale continue à rassembler un grand nombre de citoyennes et de citoyens ; en dépit de la raréfaction des témoins et acteurs de cette guerre, cela prouve combien nous sommes marqués collectivement par cette terrible épreuve subie par notre pays, ainsi que les peuples d’Europe. Le 11 novembre occupe une place à part dans le cœur des Belges

Ce conflit a constitué l’un des terreaux puissants qui fondent une nation dans la profondeur de la douleur puis dans la gloire de la victoire.

Cette guerre fut atroce et ses conséquences meurtrières. L’opinion publique de l’époque était acquise, Jaurès n’était plus là ! Les historiens parlent alors de « consentement patriotique ». Ils font aussi parler les chiffres, en 1914, il n’y a que 1% de déserteurs contre 30% en 1870.


De la générosité, il en fallait pour vivre dans l’enfer des tranchées, dans la boue, sous les bombes, la mitraille de l’ennemie. De la bravoure les Poilus n’en manquait pas. Elle culminait à Verdun, flamboyant et terrible souvenir, les pires horreurs de la guerre.


Si cette guerre a participé à la fondation du sentiment national, n’oublions pas qu’elle a aussi contribué à une multitude de souffrances individuelles.
Rappelant le souvenir de ces hommes qui participèrent à ce terrible conflit mondial, n’oublions pas les femmes. Près de la ligne de front, elles soignaient les blessés, les mutilés, les réconfortaient dans des hôpitaux de fortune et dans quelles conditions ! La chirurgie de l’époque n’est pas celle d’aujourd’hui. Ce sont les femmes qui se sont emparées des usines, quittant les champs ou les cultivant à la place des hommes.
N’oublions pas ces hommes d’Outre-mer qui participèrent aussi à la guerre de 1914-1918. Ils ont été héroïques pour notre pays. Les tirailleurs sénégalais des livres d’histoire de notre jeunesse.

L’on n’en finirait pas de recenser tous les malheurs causés par cette effroyable guerre qui saigna toute l’Europe. Pourtant vingt ans plus tard, on recommençait à s’entretuer, à s’entre-détruire pour cinq trop longues années.

Face à ce monument Aux Morts de toutes les guerres pour la Belgique, inclinons nous avec émotion devant les noms de ceux qui ont donné leur vie pour un monde meilleur, pour lutter contre l’ennemi, pour la liberté. La Nation ne les oublie pas.

Je remercie tous nos amis présents, en particulier les représentants des Anciens Combattants qui, comme chaque année, nous ont accompagnés et auxquels nous rendons le plus vibrant hommage.
Je vous remercie de votre attention.

 

André Vrancken

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18/11/2008

COCRIAMONT - DELACROIX: L'INFAMIE DES PARLEMENTAIRES FN.

COCRIAMONT - DELACROIX: L'INFAMIE DES PARLEMENTAIRES FN.

Le MRAX ( Mouvement contre le racisme, l'antisémitisme et la xénophobie ) a décidé d'engager des procédures à l'encontre du député fédéral Patrick COCRIAMONT. COCRIAMONT est un parlementaire FN, de la tendance du fondateur du parti extrémiste, Daniel FERET.

Le MRAX réagit ainsi aux propos tenus par COCRIAMONT lors d'un enregistrement audio réalisé en mai 2007 par un étudiant de l'U.L.B. et auteur du livre "Un an au Front national". Le député FN y déclarait notamment être "révisionniste". On devrait plutôt dire « négationniste ». Voici ses propos:

"Les chambres à gaz dans les camps de concentration n'ont pas existé (...) »

« Tu vas partout à ANDERLECHT, dans tous les nouveaux buildings, tu vois que ça! Tu vois des noms qui sont juifs. Et tu vas me dire qu'on en a exterminé 6 millions ? On n'aurait pas su".

Le MRAX a porté l'affaire devant le procureur du Roi de Bruxelles, Bruno BULTHE, pour "faits de négationnisme et incitation à la haine raciste".

Le député fasciste P. COCRIAMONT n'est pas un inconnu; Il a des antécédents. C'est est un ancien du Parti des Forces Nouvelles, mouvement dont FERET, lui-même, disait voici quelques années qu’il s’agissait d’un « fan-club de Léon DEGRELLE ». Pour une fois d'ailleurs, FERET disait la vérité !


Ce parlementaire du Front national, lors de sa prestation de serment en 1994 comme conseiller communal à ANDERLECHT a prêté serment dans un style très hitlérien , comme en témoigne cette photo.


cocriamont02

Tout est de plus en plus clair. Il n'y a que les idiots qui n'ont pas encore compris: le FN ( toutes tendances confondues ) est un parti nazi.


Ses membres n'ont droit à aucun respect. Ce sont des forbans. Ce sont les héritiers des rexistes de DEGRELLE.


Des exactions de leurs prédécesseurs rexistes, ils ont des regrets et non des remords. Des regrets soit de n'avoir pu y participer, soit de ne pouvoir le faire à nouveau.

 

19:20 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

13/11/2008

VERDUN: IMAGE

14-18_verdun

15:00 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

11/11/2008

L'INDIGNITE DU SENATEUR DELACROIX.

L'INDIGNITE DU SENATEUR DELACROIX.

Beaucoup de réactions ont été enregistrées, de partout, à propos du comportement du sénateur fasciste DELACROIX. Réactions souvent faites sans grande réflexion sur le personnage lui-même ou sur le fonctionnement démocratique des Institutions.

  • Ainsi, j'ai pu lire que l'on demandait de voter l'indignité de ce personnage. Pourquoi cette réaction tardive et d'ailleurs, pour nous, inutile. Cette réaction est inutile parce que superflue: le simple fait d'être membre du Front National est une preuve suffisante d'indignité !
  • Plus curieux, j'ai pu lire que l'on demandait le vote de l'éviction de cet individu du Sénat. C'est impossible, la validité de l'élection des parlementaires est vérifiée lors de la constitution de la chambre à laquelle ils appartiennent: sont-ils éligibles ? le processus électoral a-t-il été correct ? ont-ils le nombre de voix nécessaires ? Jouissent-ils de leurs droits civils et politiques ? apparemment, les réponses ont été " oui ".
  • Il ne peut être question de refuser l'élection d'un parlementaire pour un motif d'appartenance politique. ce serait exercer une véritable censure. Tant pis si suffisamment d'électeurs ont permis cette élection ! C'est là qu'il faut travailler.
  • Cependant, nous venons de parler des droits civils et politiques. Une condamnation pourrait les lui faire perdre. Il faut donc espérer que les plaintes déposées suivront leur cours et qu'une condamnation le fera exclure du Sénat... où il sera remplacé par  un autre comparse du même acabit !
  • Il semble aussi qu'une sanction pourrait être appliquée au groupe parlementaire qui lui ferait perdre une partie substantielle de ses subventions. Ces gredins, c'est par le portefeuille qu'il faut les tenir. Ces nazis ne connaissent que ce langage.

17:03 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

10/11/2008

AWANS: Discours du 0nze novembre ( P. BEAUJEAN, Secrétaire de la FNC )

DISCOURS DU 11 NOVEMBRE 2008.

 

Voilà 90 ans jour pour jour et, quasiment, heure pour heure que les armes se sont tues sur le front. La guerre avait éclaté, quatre ans plus tôt, en août 1914, dans une Europe prospère qui dominait le monde non seulement par les armes mais surtout par la science, l'industrie et les arts. Plus meurtrière qu'aucun autre conflit antérieur, elle précipita toutes les nations européennes dans la tourmente.


Cette Guerre que l'on qualifia, hélas, de Grande, laissa une EUROPE meurtrie: plus de 9 millions de morts, plus de 6 millions de civils tués, des blessés par millions, des régions entières ravagées. A ce bilan, s'ajouta celui de la grippe espagnole qui fit 21 millions de morts dans le monde. On peut, sans aucun doute, affirmer qu'il s'agit d'une séquelle de la guerre. Sans l'affaiblissement général de la population, sans les conditions d'hygiène épouvantables ayant régné sur le front, sans le brassage de millions de soldats en provenance des cinq continents, jamais cette épidémie n'aurait fait de tels dégâts.


Aujourd'hui, les derniers survivants ont disparu. Pourtant cette guerre continue d'alimenter les débats entre philosophes, écrivains et historiens. Et cela, depuis 90 ans.


Deux courants de pensée s'opposent. Pour certains, le patriotisme, le culte de l'histoire nationale, le culte des héros nationaux, la volonté de défendre le sol national étaient si forts que les combattants ont accepté l'idée de la guerre et l'ont faite de leur plein gré. Pour d'autres, par contre, tous les combattants, de quelque camp qu'ils soient, étaient des malheureux contraints de faire la guerre, jetés dans l'enfer de celle-ci contre leur gré, écrasés par l'appareil d'état.


Au fond, qu'importe ! Parmi les millions de combattants, il y avait sûrement des tenants des deux tendances. Ce qui importe, c'est que, tous, ont vécu les mêmes tourments, le même enfer.


Très vite, on s'est rendu compte que la guerre ne serait pas courte, qu'elle ne serait pas fraîche et joyeuse.


Très vite, les soldats durent se faire à l'idée de la mort: dès les premières heures du conflit, les premiers morts tombèrent.


Il fallut aussi, vite, se résoudre à l'idée de la mort en masse. Et cela aussi, dès les premiers jours. Nous avons chez nous l'exemple du Fort de LONCIN... et c'était bien peu au regard de ce qui allait attendre les soldats dans les tranchées.


Il apparut aussi vite que cette notion de mort en masse était couplée à la notion de mort déshumanisée: les milliers de corps désarticulés, broyés à qui il était impossible de donner un nom, les milliers de compagnons morts au cours d'une bataille et qu'une retraite abandonnait sur place dans la boue.


Cela constituait une véritable hantise pour les soldats comme en témoigne une lettre écrite, en 1915, par un jeune soldat français:


« Je songe aux morts que nous avons laissés la-bas, à demi ensevelis. Le même sort m'est-il réservé ? La mort est acceptée, certes, mais cette boue, cet abandon, cet anonymat ? Toute ma personne se révolte devant cet inconnu du sacrifice par delà l'inconnu de la mort. »


On aurait pu croire que ces tourments allaient servir de leçon. Hélas, vingt ans plus tard, éclatait un nouveau conflit au cours duquel toutes les horreurs vécues au cours de la première guerre n'apparaissent que comme une pâle répétition générale. Toutes les règles généralement admises dans un conflit furent bafouées, le travail forcé s'exerça à grande échelle. L'occupation des pays conquis ne fut pas seulement militaire comme en 14/18 mais fut politique avec l'instauration d'un régime fasciste et le pouvoir laissé aux mains de traîtres. Un autre trait fut le caractère raciste avec la chasse aux juifs et aux tziganes et les camps d'extermination.


C'est pourquoi le rappel des évènements des deux guerres et notamment des exactions nazies est important. Mais le simple rappel ne peut suffire: il faut développer et entretenir la vigilance des citoyens afin de déceler tous les signes annonciateurs de dérives, de les dénoncer et d'y mettre fin.





 

21:05 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

09/11/2008

AWANS: MORTS POUR LA PATRIE.

AWANS: MORTS POUR LA PATRIE.

1914/1918:

CLAJOT Jean

WARNANT Clément

JODOCY Gilles

MUSIN Fernand

GILLES Joseph

GELIN Michel

DENIS Valentin

DANS Blanche

1940/1945

BAUWIN Raymond

BOVROUX Edouard

CORNET François

DEFRÊNE Jean

DELTOUR Auguste

GERARD Marcel

KIMPINAIRE Joseph

RASKINGS Pierre

RONDEUX Georgette

SCHOENAERTS Jean

VANSTAPEL Alexandre



21:20 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

07/11/2008

DELACROIX, PLUS NAUSEABOND QUE FERET.

PLUS NAUSEABOND QUE FERET !

Une vidéo particulièrement abjecte a atterri jeudi dans la boîte aux lettres d’une série de députés et de parlementaires. Sur celle-ci, on voit le président du Front national, le sénateur Michel DELACROIX, attablé à une terrasse, entonner un pastiche écœurant de "L’Eau vive", de Guy BEART.

En chœur avec son voisin de table - il s’agit de Luc VAN KEERBERGEN, conseiller Vlaams Belang du CPAS de MACHELEN, entre-temps exclu de son parti - le sénateur FN fredonne distinctement les paroles ainsi modifiées:

" Ma petite Juive est à Dachau,

Elle est dans la chaux vive.

Elle a quitté son ghetto,

Pour être brûlée vive."

 

Delacroix

Le sénateur DELACROIX a annoncé qu'il démissionnait de son poste de Président du FN... mais pas de son poste de sénateur.

Il a tort de démissionner de son poste de Président du FN car ses propos correspondent absolument au caractère fasciste de ce parti. En chantant cette parodie, il est donc absolument dans son rôle.

Il n'y a que les idiots qui ne se sont pas encore rendu compte du caractère nazi de ce parti ! Au moins, cet épisode aura peut-être comme résultat de faire tomber des écailles de certains yeux

 

Pour bien comprendre, l'ex-compagne de DELACROIX n'est autre que la mère de la compagne de FERET, ex-président du FN, récemment déchu par DELACROIX. C'est fou comme on s'aime, chez les néo-nazis.


En fait, nous sommes en droite ligne des bons mots de Jean-Marie LE PEN. Rappelons-nous « DURAFOUR...crématoire » et le fameux « détail de l'histoire. »

 

18:43 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |