21/07/2009

AWANS, 21 JUILLET 2009: DISCOURS DU BOURGMESTRE.

Voici le discours prononcé par le Bourgmestre , André VRANCKEN, lors de la réception à la Maison Communale:

 

Mesdames, messieurs,

Chers concitoyens, chères concitoyennes,

Nous voici à nouveau réunis, comme chaque année pour célèbrer la fête du 21 juillet.

Et comme chaque année, rappelons que c'est le 21 juillet 1831 que le Prince Léopold de Saxe-Cobourg prêta serment de fidélité à la Constitution.

Il devenait ainsi notre premier Roi, Léopold 1°.

Le 21 jullet représente le jour où nous rendons hommage à notree Royaume. c'est la fête des trois couleurs, unies et brandies qui constituent le drapeau belge, symbole de la Royauté et de la Constitution.

Le 21 juillet, c'est également un évènement moral dans le sens où il nous oblige pour l'avenir:

  • à lutter, avec les outils de la démocratie, contre le terrorisme qui frappe, aveuglément, des hommes et des femmes, des enfants partout dans le monde;

  • à s'opposer à l'intolérance et au repli sur soi-même, les préjugés qui, dans nos propres vies, ferment nos horizons, dénaturent notre société et vident de son sens, cette notion belle et grande de citoyenneté.

Notre Belgique actuelle, fédérale est bien différente.

On peut se poser la question, au vu de l'évolution politique de notre pays, de savoir si la Belgique a encore un avenir? Des déclarations récentes d'hommes politiques et de responsables économiques du Nord du pays montrent une distorsion de plus en plus grande entre le Nord et le Sud quant à l'avenir de la Belgique et du rôle de la monarchie.

De  nouvelles négociations communautaires sont prévues à la rentrée, en pleine crise économique et financière.

Espèrons qu'elles ne remettront pas trop en cause les structures régionales et communautaires actuelles de notre pays et que nos hauts responsables sauront raison garder.

Je voudrais, ici, rendre hommage à ceux et à celles qui se sont battus pour préserver la démocratie au sein de nos différentes régions et communautés, pourtant de culture set de langues différentes et où se développe la multucularité.

Quelle que soit leur culture, les belges possèdent un héritage commun, ils peuvent encore se forger un avenir commun.

Je voudrais remercier chaleureusement tous les représentants des associations patriotiques de notre commune, non seulement pour leur présence mais surtout pour le travail réalisé pour conscientiser les générations futures afin qu'elles n'oublient jamais les atrocités des guerres, les dangers des partis d'extrême droite, les blessures du racisme et du populisme.

La célébration de notre fête nationale doit être pour nous tous l'occasion de réaffirmer notre confiance en l'unité de la Belgique.

Je vous remercie pour votre attention et vous convie à prendre le verre de l'amitié."

( André VRANCKEN, Bourgmestre )



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AWANS, le 21 juillet 2009: FÊTE NATIONALE.

CELEBRATION DE LA FÊTE NATIONALE

A AWANS,


LE 
JUILLET 2009.

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17/07/2009

GLAIN ( LIEGE ): MONUMENT AUX MORTS.

VILLE DE LIEGE:

QUARTIER DE GLAIN

MONUMENT AUX MORTS.

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A remarquer ici, surtout, l'attitude de l'allégorie. Alors que nous trouvons le plus souvent une allégorie triomphante, glorieuse, les initiateurs ont choisi une allégorie qui montre sa tristesse.


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16/07/2009

" LA LEGITIMITE" ( Texte de AMIN MAALOUF )

SUR LA LEGITIMITE.

Tiré de AMIN MAALOUF ( LE DEREGLEMENT DU MONDE )

" La légitimité, c'est ce qui permet aux peuples et aux individus d'accepter, sans contrainte excessive, l'autorité d'une institution, personnifiée par des hommes et considérée comme porteuse de valeurs partagées.

   C'est là une définition ample, susceptible d'englober des réalités très différentes: les relations d'un fils avec ses parents, d'un militants avec les responsables de son parti ou de son syndicat, d'un citoyen avec son gouvernement, d'un salarié ou d'un actionnaire avec les dirigeants de son entreprise, d'un étudiant avec ses maîtres, d'un croyant avec les chefs de sa communauté religieuse, etc. Certaines légitimités sont plus stables que d'autres, mais aucunen'est immuable; on peut gagner en légitimité ou perdre, selon son habileté, ou selon les circonstances.

On pourrait même raconter l'histoire de toutes les sociétés humaines au rythme des crises de légitimité. Au lendemain d'un bouleversement, une autre légitimité émerge, qui se substitue à celle qui vient de s'écrouler. Mais la persistance de cette légitimité nouvelle dépend de ses succès. Si elle déçoit, elle commence à s'étioler, plus ou moins vite, et sans que ceux qui s'en réclament s'en rendent toujours compte.

A quel moment, per exemple, les tsars ont-ils cessé d'être légitimes ? Et combien de décennies a-t-il fallu pour que le crédit de la révolution d'Octobre s'épiise à son tour ?

La RUSSIE a été, sous les yeux de nos contemporains, le théâtre d'une spectaculaire perte de légitimité qui a eu des répercussions sur l'ensemble de la planète. Mais ce n'est là qu'un cas parmi d'autres ! La légitimité n'est immuable qu'en apparence; que ce soit celle d'un homme, d'une dynastie, d'une révolution ou d'un mouvement national, il arrive un moment où elle n'opère plus. C'est alors qu'un pouvoir remplace l'autre, et qu'une légitimité neuve se substitue à celle qui s'était déconsidérée.

Pour que le monde fonctionne de manière à peu près harmonieuse, sans perturbations majeures, la plupart des peuples devraient avoir à leur tête des dirigeants légitimes; lesquels seraient "chapeautés, puisqu'il le faut par une autorité  mondiale également perçue comme légitime.

A l'évidence, ce n'est pas le cas de nos jours. Et c'est même quasiment l'inverse: beaucoup de nos contemporains vivnet dans des Etats dont les gouvernants ne sont ni les gagnants d'un scrutin honnête, ni les héritiers d'une dynastie respectée, ni les continuateurs d'une révolution réussie, ni les artisans d'un miracle économique, et ne disposent, de ce fait, d'aucune légitimité; et c'est sous la tutelle d'une puissance globale à laquelle les populations ne reconnaissent aucune légitimité non plus."

19:41 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

15/07/2009

ROLOUX: LE MOMUMENT AUX MORTS.

Roloux

Généralement, dans la plupart de nos villages, les monuments érigés après la guerre 1914-1918 le sont aux abords de bâtiments communaux ou d’édifices publics. A Roloux, curieusement, il est placé, en juillet 1924, devant une propriété privée, sur l’emplacement de l’ancien « flot ».

A l’origine, il avait été prévu de placer le monument devant le presbytère, la dalle en béton avait d’ailleurs été coulée (sous le tarmac de l’actuelle entrée du Cercle). L’abbé Joseph de Fooz, curé de Roloux, avait “suggéré” à la propriétaire qu’il serait mieux au centre du village, maintenant que le « flot » avait été comblé.

Dans le numéro 23 de sa revue généalogique « L’arbre à la croix », Yves-Paul Muret, historien de la famille Evrard, publie, entre autres, une lettre écrite, le vendredi 18 juillet 1924, par Eugénie Bovy à son fils Paul Evrard, lequel termine son service militaire pendant les vacances. La fin de cette lettre nous confirme la date d’installation du monument : « …On est en train de placer le monument sur l’ex-flot”. Voilà les dernières nouvelles… »

Après la seconde guerre, il est modifié. La face avant du socle fait mémoire d’Albert MOISE, victime de la seconde guerre, les faces latérales citent ceux du premier conflit. Une pierre placée horizontalement devant le socle énumère tous les noms des combattants Roloutois de 1940-1945. Il est ensuite entouré de murets, grâce à des subsides anglais, agrémenté de plantations d’arbustes, puis de conifères.

Roloux n’a, lors de chacun des conflits, qu’une seule victime directe à déplorer. Lors de la première guerre, c’est un civil, Alfred Hanon, lequel est fusillé à Montegnée, le 10 août 1914. Il était né à Roloux, le 4 octobre 1867. Lors du second conflit, Albert Moïse, tombe au Champ d’Honneur à Zichen-Zussen-Bolder, le 10 mai 1940, premier jour de la guerre.

( AIMABLEMENT COMMUNIQUE PAR JOSEPH OGER )

20:47 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

13/07/2009

PLUS JAMAIS CA !


Plus jamais ça!



    Aux prises avec la démoniaque entreprise de déshumanisation à laquelle ils étaient livrés, les déportés n'ont jamais cessé de lutter pour leur vie et pour leur dignité.
    Derrière les barbelés, la résistance continuait. Pour préserver l'Homme. Donner l'Espérance, c'était déjà une victoire remportée sur l'ennemi.
    Venus des horizons les plus divers, dépouillés de tous les artifices de la vie, rapprochés par la souffrance et le combat, les déportés se sentaient unis et leur solidarité était souvent la seule arme qu'ils pouvaient opposer aux SS.

    Du plus profond de leur enfer, ils rêvaient d'un monde de paix, de justice et de fraternité.
    La Charte de l'ONU est le fruit du combat des Résistants et le reflet de leurs espoirs. Mais les promesses qu'elle contient sont encore loin d'être réalisées pour les peuples qui continuent à souffrir de la guerre, de la discrimination sociale, raciale, religieuse ou politique.
    Certains diront peut-être à quoi bon revenir sur ce passé? Ne vaudrait-il pas mieux oublier ?
    Mais les déportés ne peuvent pas oublier et, le pourraient-ils, qu'ils n'en auraient pas le droit.
    Ils savent que le nazisme n'est pas mort, que le crime peut encore se reproduire.
    Oublier, ce serait faillir à leur devoir envers les Hommes. Ce serait trahir le serment qu'ils ont fait au jour de leur libération :
 
Plus jamais ça !


 

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12/07/2009

21 JUILLET: LES JEUNES DE DROIXHE SERONT A BRUXELLES !

Ce 21 juillet, les jeunes de Bressoux Droixhe montent au Parlement Fédéral !

Bressoux Droixhe s’est doté d'un Conseil de quartier des jeunes. « L'objectif de cette structure jeune est d'impliquer les grands adolescents et les jeunes adultes dans la vie associative de notre quartier, au travers d'une série d'actions citoyennes au bénéfice de toutes et de tous », commente Patrice LEMPEREUR, Président du Conseil de quartier de Bressoux-centre et Droixhe.


Ce 21 juillet à l'occasion de la fête nationale une dizaine d’adolescents membres du Conseil de quartier des jeunes auront droit à une journée particulièrement axée sur la citoyenneté.

Début d’après midi, ce sera Chambre des Représentants et le Sénat qui recevra la délégation.


A l'issue de cette visite, les jeunes prendront la direction des abords du parc du Cinquantenaire où ils assisteront au traditionnel défilé militaire.


Après le défilé militaire, la délégation se rendra au Sablon qui sera transformée en base militaire le temps d'une journée. Au rendez-vous; tanks, avions, camps…


Place Poelart, où la police fédérale organise un “village policier”, les jeunes seront initiés à la voiture-tonneau et même tester le simulateur d'accidents « crash test ».


Enfin pour clôturer cette journée, les jeunes les plus téméraires pourront tester leur courage sur le spectaculaire deathride organisé depuis le toit Palais de Justice place Poelart.

17:03 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |