07/08/2009

FNC " AWANS-BIERSET": NOUVELLE CARTE DE SOUTIEN.

UNE NOUVELLE CARTE DE SOUTIEN SERA PROCHAINEMENT MISE EN VENTE:

Soutien

15:12 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

02/08/2009

MEMORIAL DE CAEN.

MEMORIAL DE CAEN:

QUELQUES PHOTOS.

Nous avons sélectionné quelques photos parmis des dizaines d'autres qui auraient pu être prises !

 

 

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19:21 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

01/08/2009

Robert VIVIER: Ecrivain belge marqué par la guerre de 14/18

BIOGRAPHIE DE ROBERT VIVIER.

Robert Vivier (1894-1989 ) est né à CHÊNEE d’un père ingénieur d’origine bourguignonne, et d’une mère liégeoise.

Comme Georges DUHAMEL, dont nous avons parlé dernièrement, Robert VIVIER est issu du même milieu

( petit bourgeois ) et il a été, également, profondément touché par la guerre de 14/18

Il fit ses humanités à l’excellent ATHENEE ROYAL de LIEGE. Il y fait la connaissance d' un autre élève, Marcel THIRY. Tous deux deviendront de brillants représentants de la littérature belge de langue française.

Ensuite,il entre à l’Université de Liège, naturellement, à la Faculté de Philosophie et Lettres.

Lorsque survient la guerre de 1914-1918, VIVIER s’enfuit, gagne la France et s’engage dans l’armée belge.

Cette expérience tragique, il la vit comme simple soldat alors que ses titres auraient pu lui valoir des fonctions moins exposées, comme le rappelle le titre de son recueil de récits « Avec les hommes. »

Cette expérience le marque profondément, mais ne transparaît guère que dans ses œuvres en prose. Ici, nous retrouvons la même trajectoire que Georges DUHAMEL.


La Grande Guerre constitue un motif récurrent dans l'oeuvre de Robert VIVIER. Des premiers textes de 1916-1918 jusqu'à un poème écrit au soir de sa vie, en 1984, le premier conflit mondial oscille entre signification et absurdité, entre volonté et fatalité, entre solitude et fraternité.

Ses études reprises et terminées, Robert VIVIER devient professeur d'Athénée. En 1926, il est appelé à l'Université de LIEGE. Il devient une grande figure de la Faculté de Philosophie et Lettres.

Auparavant, lors d’un séjour d’études à Paris, il avait rencontré puis épousé Zénitta TAZIEFF, la mère du vulcanologue bien connu Haroun TAZIEFF. Il était donc devenu le beau-père de Haroun TAZIEFF.

Il enseigne les auteurs français et l'italien. Ces activités ne l'empêchent pas de se consacrer à la création littéraire, publiant une oeuvre poétique considérable et plusieurs romans.

Entré à l’Académie de Langue et de Littérature Françaises de Belgique en 1950, il poursuit son enseignement universitaire jusqu’en 1964. À ce moment, il est invité par la SORBONNE pour y faire un cours consacré à la littérature française de Belgique (1964-1967).


Fixé dans la région parisienne, Robert VIVIER y est décédé, en 1989.

Il produisit une oeuvre immense qui caractérise un écrivain très productif ...mais injustement méconnu !

La plupart de ses ouvrages sont épuisés. On ne peut plus les trouver ( et encore ! ) qu'en bibliothèque ou chez l'un ou l'autre bouquiniste. A l'exception d'un seul : le fameux roman « Délivrez-nous du mal. » qui est toujours édité et que l'on peut facilement commander dans n'importe quelle bonne librairie. Attention, si vous commandez ce livre, spécifiez bien qu'il s'agit du livre de Robert VIVIER. Un auteur français a écrit un roman sous le même titre ! 

« Délivrez-nous du mal » ( biographie du Père ANTOINE ) est ce qu'on appelle un « roman vrai », soit une véritable documentation historique mais rédigée sous la forme d'un roman. Ce n'est donc pas de l'histoire romancée ni un roman écrit sur fond historique mais la transposition sous forme de roman d'une étude historique et philosophique.

A la même époque, un de ses collègues de l'Université de LIEGE, Pierre DEBOUXTHAY écrivit aussi un livre sous le titre « ANTOINE le guérisseur et l'Antoinisme». Mais il s'agit là d'une véritable recherche philosophique et historique. J'ai pu en consulter un exemplaire à la bibliothèque du Grand Séminaire de LIEGE.

BIBLIOGRAPHIE:


 

- La route incertaine, poèmes, 1921.

- La plaine étrange, souvenirs.

- Le ménétrier, poèmes, 1924.

- L’originalité de Baudelaire, essai.

- Non, roman, 1931.

- Folle qui s’ennuie, roman,1933.

- Ugo Fiscal, essai et traduction,1934.

- Délivrez-nous du mal, biographie romancée d’Antoine le Guérisseur, 1936,

- Au bord du temps, poèmes, 1936.

- Le miracle enfermé, poèmes, 1939.

- Dante, essai et traduction d’extraits, 1943.

- Mesures pour rien, roman, 1946.

- Tracé pour l’oubli, poèmes, 1951.

- Et la poésie fut langage, essai.

- Pour le sang et le murmure, poèmes, 1954.

- Écumes de la mer, contes, 1959.

- Chronos rêve, poèmes, 1959.

- Le calendrier du distrait, 1961.

- Cahier perdu (textes en prose),1962.

 

Avec les Hommes, six moments de l’autre guerre 1963.

- À quoi l’on pense, chroniques,1965.

- Poésie. 1965.

- Proses. Introduction de Marcel Thiry, 1965.

- Un cri du hasard, poèmes, 1966.

- Critique et métaphysique, essai, 1967.

- Des nuits et des jours, poèmes,1967.

- Lire Supervielle, essai, 1972.

- Dans le secret du temps, poèmes, 1972.

- Broussailles de l’espace, poèmes, 1974.

  • Le train sous les étoiles, poèmes,1975.

  • S’étonner d’être, poèmes, 1977.

  • Des légendes du vrai, poèmes, 1980

  • J’ai rêvé de nous, poèmes, 1982.

  • Au clair de vie, poèmes, Le Pont de l’Épée, Guy Chambelland, Paris, 1987.S’étonner d’être, poèmes, 1977.

  • Des légendes du vrai, poèmes, 1980

  • J’ai rêvé de nous, poèmes,1982.


16:25 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

29/07/2009

Roland DORGELES : TRISTESSE LE 11 Novembre 1918.

Roland Dorgelès :

" Je l’ai encore dans l’oreille, le chant du Onze Novembre. Des hymnes ? La Madelon ?"

Mais non, voyons, souvenez-vous :

Ah ! Il n’fallait pas, il n’fallait pas qu’y aillent...

Cela fusait des rues comme un rire triomphant, un grand rire de délivrance. La France soulagée l’a lancée jusqu’au ciel, cette boutade d’un passant reprise par un million de voix : « Il ne fallait pas qu’y aillent ! » ces meurtriers vaincus, et l’on promenait sur les boulevards leurs canons devenus des joujoux. Cependant, tandis que la foule exultait, je me rappelais les boulevards, quatre ans plus tôt, quand couraient vers les gares ces cohortes de jeunes gens qui ne reviendraient plus, et au lieu de chanter, noyé dans cette mer humaine, j’élevais ma pensée vers la funèbre armée qui emplissait la nuit.

Il fallait qu’ils y aillent, ceux-là, ils y étaient allés, et, dans leur troupe immense, je cherchais des visages, je réclamais tout bas mes morts… Pas seulement les parents, pas seulement les amis : les autres aussi, surtout les autres, ces figures effacées dont on n’a pas su le nom, le camarade de corvée qui a pris ton fardeau quand tes genoux pliaient, celui qui a déchiré ta capote lorsque, pris dans le barbelé, tu allais y rester, le petit volontaire qui a crié : « Présent ! » quand il fallait traverser le tir de barrage pour porter un ordre d’où dépendait notre sort.

Tu me comprends bien : le frère d’un instant, celui qu’on rencontrait par hasard et qu’on retrouvait, le lendemain, en travers du boyau, ou couché sur la piste, ses doigts durcis enfoncés dans l’argile et un dernier rictus lui découvrant les dents…

Ah ! Non, je n’ai pas chanté… J’aurais dû peut-être, mais les souvenirs me serraient la gorge. Il défilait trop de fantômes dans ce ciel sans étoiles.

Aujourd’hui encore, en écrivant ces mots désordonnés qui veulent jaillir ensemble, je crois entendre les clameurs de l’Armistice et je lève les yeux vers la nuit éternelle où passaient les suppliciés. C’est ce défilé-là qu’auraient dû regarder les survivants.

La main tremblante, sans réfléchir, j’ai décroché le téléphone :

– Mon général, combien de temps met à défiler un régiment ? J’ai reconnu, au bout du fil, la voix de notre ancien colonel, une voix de chef qui ne sait pas hésiter. Peut-être était-il surpris, mais il ne l’a pas montré.
– Une demi-heure, à l’effectif de guerre, m’a-t-il tout de suite appris.

Une demi-heure, avec ses clairons et ses mitrailleuses, ses voitures et ses brancardiers, toute la colonne qui mêle ses refrains dans la poussière et plie le dos sous le barda.

Une demi-heure.

Et quinze cent mille morts…

Ainsi, il faudrait onze journées entières, onze journées et onze nuits, sans pause, sans un instant d’arrêt, pour passer en revue ces cinq cents régiments. Une armée de morts plus longue que toute l’infanterie de France, si, au lendemain de la guerre, elle avait défilé…

C’est pourquoi, me retournant vers le passé, je revois non point un soldat joyeux criant dans la foule, mais un ancien combattant solitaire qui, revenu au front en pèlerinage, regarde un prêtre botté glaner des ossements. Car la Victoire elle-même est une fête des Morts.

 

 


 

 

 

17:57 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

27/07/2009

IXELLES: CARRE MILITAIRE ( CIMETIERE )

LE CARRE MILITAIRE

AU CIMETIERE D'IXELLES.

IXELLES

17:56 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

24/07/2009

21 JUILLET 1831: PRESTATION DE SERMENT DE LEOPOLD I°

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23/07/2009

ANDENNE: CARTE SOUVENIR.

ANDENNE:

Carte souvenir du massacre perpétré en aout 1914

Andenne héros

16:45 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |