01/10/2009

PAYS-BAS: IDEE FOLLE ( IMPÔT SUR LE FOULARD )

PAYS-BAS:

IDEE D'UN IMPÔT SUR LE FOULARD.

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Décidément,les hollandais nous étonneront toujours !

Au Parlement de LA HAYE, le député populiste GEERT WILDERS ( ne retenez pas son nom ), membre du Parti de la Liberté ( parti populiste, ultraraciste ) a introduit une propistion de loi.

Pour renflouer les caisses de l'Etat ( et, à bon compte, se faire un peu mousser ), il a proposé de lever une taxe sur les femmes portant le foulard islamique.

Pour être autorisées à se couvrir la tête d'un foulard, les musulmanes devraient solliciter une licence. Cette licence coûterait 1000 € ( MILLE EUROS ! ) par an.

Pour se dédouaner ( ou, plutôt par simple hypocrisie ), il propose que les sommes ainsi recueillies soient consacrées à financer "des programmes d'émancipation". Programmes qui seraient peut-être obligatoires ?

Et dire que nous nous trouvons au pays d'ANNE FRANK.

Ne riez pas des hollandais, nous finirons bien par trouver ici des farfelus qui reprendront l'idée. Fréquentez les cafés, vous en trouverez facilement !

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29/09/2009

ANGLEUR: COMMEMORATIONS DE LA SECTION FNC.

ANGLEUR

( VILLE DE LIEGE ):

COMMEMORATIONS PAR LA SECTION F.N.C.

Les mois s'écoulent, les années passent, mais le SOUVENIR reste, et dans le respect de nos camarades disparus la section FNC d'ANGLEUR communique les Cérémonies qui seront organisées dans le courant dun mois de novembre 2009, dans le cadre de la quinzaine du Combattant.

DIMANCHE 01 NOVEMBRE: Pélérinage au Cimetière des Sarts: réunion à 10H00 à l'entrée du Cimetière, dépôt de fleurs au Monument et sur la tombe de notre ami anglais, Ancien Combattant de 14/18;

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  • DIMANCHE 08 NOVEMBRE: Cérémonie organisée par l'Oeuvre des Postiers Liégeois, au Château de Péralta;Péralta

  • MERCREDI 11 NOVEMBRE: Commémoration de l'Armistice de 1918 et Hommage à tous nos frères d'armes disparus: à 11H00,dépôt de fleurs au Monument Communal. recueillement face au Monument dédié aux postiers. Après la cérémonie, une séance académique suivra. Le verre de l'amitié offert par la Ville de LIEGE sera servi aux personnes présentes.

  • DIMANCHE 15 NOVEMBRE: Office religieux en l'église du Sacré Coeur à KINKEMPOIS en hommage à nos frères d'armes disparus ( à 09H30, office religieux à 09H45 avec la chorale de KINKEMPOIS )

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18:22 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

27/09/2009

ANGLEUR, le 05 octobre: HOMMAGE AUX TRAVAILLEURS DEPORTES ET REFRACTAIRES.

Le traditionnel hommage aux Travailleurs Déportés et Réfractaires aura lieu comme tous les ans dans le hall de la gare d'ANGLEUR.

C'est de cette gare que partaient les convois qui emmenaient, dès octobre 1942, les jeunes hommes réquisitionnés pour le travail forcé en Allemagne. Depuis 2007, cette cérémonie est organisée par la section de WAREMME de la S.C.A.T.D.R.

Rendez-vous devant la stèle le 03 octobre à 10H15, pour les discours et les dépôts de fleurs.

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18/09/2009

TROIS NEGATIONNISTES: WILLIAMSON, FAURISSON ET DIEUDONNE.

WANTED:

TROIS NEGATIONNISTES:

L'Evêque traditionnaliste WILLIAMSON:

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 L'HISTORIEN FALSIFICATEUR FAURISSON:

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LE COMIQUE ( QUI NE FAIT RIRE PERSONNE ) ET RACISTE DIEUDONNE:

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N'oublions pas, non plus tous les négationnistes méconnus. Ainsi, l'autre jour, il m'a été donné d'entendre que les prisonniers de DACHAU avaient moins souffert que la population de la ville allemande de DRESDE, qualifiée de "injustement bombardée".

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LE NEGATIONNISME ( EXTRAIT DU SITE www.phdn.org )

 

Le négationnisme: définition(s)


Le négationnisme est le discours qui consiste à contester ou nier la réalité du génocide des Juifs perpétré par les Nazis et leurs complices pendant la Seconde Guerre mondiale. Cette négation passe par la négation ou la contestation de la réalité, de l’ampleur, des modalités du génocide, ainsi que de la volonté des Nazis de le commettre. Il s’agit d’un discours antisémite virulent, bien qu’implicite, dont l’objectif est de réhabiliter l’antisémitisme explicite, les régimes politiques qui ont commis le génocide, ainsi que les conditions, notamment politiques, de réalisation du type même d’événement qu’il nie.
Les négationnistes se sont auto-désignés sous le vocable de « révisionnistes » pour être associés à une démarche historique ou politique classique, le « révisionnisme ». Dans le cas politique, un « révisionnisme » désigne la position idéologique demandant la révision d’une doctrine politique donnée. Dans le cas de l’histoire, il s’agit ni plus ni moins que de la démarche consistant à réviser en permanence le savoir historique, en utilisant évidemment les règles du métier d’historien. Dans la mesure où les négationnistes trahissent absolument toutes les règles de ce métier, que leur discours constitue une anti-histoire formée de mensonges et de falsifications, il est tout à fait impropre de les désigner sous le vocable de « révisionnistes ». Cependant l’utilisation de « révisionnisme » perdure dans son sens de « négationnisme », ainsi qu’un des exemples donné plus bas l’illustre. Le lecteur averti prendra soin d’utiliser le vocable adéquat de « négationnisme ».
Le mot « négationnisme » a d’ailleurs été formé par l’historien Henry Rousso en 1987, dans le but explicite de lever la perverse ambiguïté et la parfaite inadéquation de « révisionnisme » pour désigner le discours des négateurs du génocide :
« Le grand public découvre [en 1978] le milieu interlope des “révisionnistes”, un qualificatif qu’ils s’attribuent impunément : le révisionnisme de l’histoire étant une démarche classique chez les scientifiques, on préférera ici le barbarisme, moins élégant mais plus approprié, de “négationnisme”, car il s’agit bien d’un système de pensée, d’une idéologie et non d’une démarche scientifique ou même simplement critique. »1
Nous vous proposons ici une série de définitions ou réflexions sur la nature du négationnisme émanant d’historiens ayant étudié ce discours. Nous terminons par une description qui complète la définition que nous venons de donner en précisant certaines modalités du discours négationniste.


  • « Le discours négationniste nie la politique d’extermination nazie à l’encontre des Juifs d’Europe. Il s’agit d’une double négation : d’une part, la négation de la volonté d’extermination du IIIe Reich et, par là même, de l’emploi de la chambre à gaz homicide [...]; d’autre part, la négation de l’anéantissement systématique, massif et industriel de la communauté juive »2
 


 
  • « [L’entreprise négationniste] nie les chambres à gaz hitlériennes et l’extermination des malades mentaux, des Juifs et des Tsiganes, et de membres des peuples considérés comme radicalement inférieurs, les Slaves singulièrement[...]. Une secte, minuscule mais acharnée, consacre tous ses efforts et utilise tous les moyens: tracts, fables, bandes dessinées, études prétendument savantes et critiques, revue spécialisée, à détruire non la vérité, qui est indestructible, mais la prise de conscience de la vérité. A vrai dire, elle ne s’intéresse ni aux malades mentaux ni aux Tsiganes et encore moins aux prisonniers de guerre soviétiques, mais aux seuls Juifs. Pourquoi ce choix ? »3.
 


 
  • « Même s’ils tentent de se présenter comme des historiens, les négationnistes, que l’on a pendant longtemps désignés, de manière impropre, sous le terme de révisionnistes vont jusqu’à nier l’existence même de la Shoah. »4.
 


 
  • « Révisionnisme, négationnisme: c’est blanc bonnet et bonnet blanc. Avec moins d’hypocrisie dans le second terme, c’est la même secte qui prétend nier l’existence des chambres à gaz et, par voie de conséquence, le génocide du peuple juif. »5.
 


 
  • « Les historiens préfèrent souvent qualifier de “négateurs” ou de “négationnistes” ceux qui, aujourd’hui, prétendent ainsi se parer des vertus légitimes de la révision historique lorsqu’ils décrètent que les chambres à gaz d’Auschwitz et des autres camps d’extermination nazis n’étaient en fait que des lieux de désinfection des vêtements des déportés et lorsqu’ils dénoncent ce qu’ils appellent le prétendu génocide comme étant une escroquerie politico-financière, d’origine essentiellement sioniste, dont le principal bénéficiaire serait l’Etat d’Israël et dont le peuple palestinien et le peuple allemand seraient les victimes. »6.
 


 
  • « Le négationnisme consiste dans la négation pure et simple de l’entreprise génocidaire nazie: au cours de la Seconde Guerre mondiale, le régime nazi n’aurait pas développé une politique visant à l’extermination systématique, sous différentes formes, de certaines catégories des populations placées sous sa domination, identifiées sur la base de critères raciaux et/ou politiques. Le négationnisme se polarise ainsi notamment sur la question de l’existence des chambres à gaz a la fois comme instrument et comme symbole de la politique d’extermination nazie. »7.
 


 
  • [La] “méthode” [des négationnistes], si l’on peut dire, est perverse: elle associe l’hypercritique à la fabulation, l’ergotage sur les détails et sur les mots à l’ignorance massive du contexte, et cherche à faire apparaître comme conclusion d’une démonstration ce qui est postulat affirmé au départ.[C’est une] anti-histoire8.



Le négationnisme est une méthode rhétorique et un discours dont le postulat et la conclusion sont identiques au premier point ci-dessous, et consiste en l’affirmation répétée de ce premier point, simultanément ou non avec les cinq autres9 :
  1. Il n’y a pas eu de génocide et l’instrument qui le symbolise, les chambres à gaz, n’a jamais existé.
  2. La « solution finale » n’a jamais été que l’expulsion des Juifs en direction de l’Est européen, le « refoulement ».
  3. Le chiffre des victimes juives du nazisme est beaucoup plus faible qu’on ne l’a dit. Si faible qu’il devient “clair” qu’aucun génocide ni aucune tentative de génocide n’ont eu lieu, que jamais l’Allemagne nazie n’a entrepris un tel génocide.
  4. L’Allemagne hitlérienne ne porte pas la responsabilité majeure de la Seconde Guerre mondiale. Elle partage cette reponsabilité, par exemple, avec les Juifs, ou même elle n’a pas de responsabilité du tout.
  5. L’ennemi majeur du genre humain pendant les années trentre et quarante n’est pas l’Allemange nazie, mais l’URSS de Staline et le bolchevisme. Il y a d’ailleurs une quasi identité entre bolchevisme et judaïsme.
  6. Le génocide est une invention de la propagande alliée, principalement juive, et tout particulièrement sioniste, que l’on peut expliquer aisément, mettons, par une propension des Juifs à donner des chiffres imaginaires, mais aussi par leur volonté d’en tirer un profit financier.

 

14:36 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

17/09/2009

MALINES: LE MONUMENT AUX MORTS.

Le Monument aux Morts de MALINES,

 à l'ombre de la Cathédrale:

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19:04 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

15/09/2009

CIVISME, CIVILITE, CITOYENNETE: NE PAS CONFONDRE!

 

CIVISME, CITOYENNETE ET CIVILITE: NE PAS CONFONDRE!

On relève non seulement dans les conversations courantes mais aussi dans les interventions de penseurs ( ou qui se veulent tels) et dans les écrits des journalistes une utilisation indifférente de ces trois termes. Certes, ils « tournent » tous les trois autour du même sujet, la place et l'action de l'individu dans la société, mais ne recouvrent pas la même surface.

Utiliser l'un pour l'autre n'est pas seulement une faute de vocabulaire mais peut amener à réduire l'importance de certaines définitions, à banaliser des sujets qui méritent plus de gravité.

Le civisme désigne le respect du citoyen pour la collectivité publique dans laquelle il vit. Et donc notamment pour sa constitution, ses lois, son intégrité, son indépendance et ses engagements.

Ce terme s'applique dans le cadre d'un rapport aux institutions représentant la collectivité. Faire preuve de civisme, c'est respecter la « chose publique ». C'est également l'affirmer sa conscience politique. Par conscience politique, il ne faut bien sûr pas comprendre l'obligation ou la nécessité de s'engager dans une action politique.La conscience politique suppose la connaissance des règles fondamentales organisant la collectivité, la connaissance de sa place dans cette collectivité, de ses droits etde ses devoirs et d'en comprendre la portée. Attention, il peut parfois s'agir d'un respect purement formel: se présenter au bureau de vote et s'abstenir d'émettre un vote, par exemple. Quand on parle de civisme et que l'on se borne à la définition reprise plus haut, on a un citoyen qui peut être complètement inerte sur le plan social, ce qui, en fin de compte, n'est guère civique. On parlera, par exemple, d'actes de civisme: des actions accomplies sans aucune obligation mais qui expriment l'accomplissement d'un devoir moral: sauver quelqu'un de la noyade, aider les pompiers lors d'un incendie, venir au secours d'une personne sur le point de se suicider...

On le confond de plus en plus dans le langage courant avec la civilité. La civilité, c'est le savoir-vivre élevé au niveau de la société. Le savoir-vivre privé concerne l'ensemble des règles communément admises pour se comporter de façon courtoise en famille, en réunion, dans les réceptions...La civilité, c'est en quelque sorte la même chose mais porté au niveau des relations sociales. Le règles à respecter ne seront plus celles des rapports que l'on a en privé mais est ce seront des principes collectifs non codifiés mais, maintenant, souvent codifiés: ne pas faire de feu dans les jardins, ne pas incommoder les voisins le dimanche avec les tondeuses, ne pas déposer ses détritus dans les poubelles publiques...

La citoyenneté est un statut juridique. C'est, par une sorte de lapalissade, la reconnaissanvce de l'état ou de la qualité de citoyen à quelqu'un. C'est la reconnaissance par l'Etat d'un individu comme membre d'une société civile, d'un Etat et, surtout, de participer à la vie politique de cet Etat. La citoyenneté donne donc accès à l'ensemble des droits politiques reconnus à tous les autres citoyens touit en créant des devoirs. On peut dire que à chaque devoir correspond un droit. La citoyenneté permet de participerde façon active à la vie civique de l'Etat: participer aux élections, être candidat aux élections, se faire élire. En général, on peut dire que c'est ce droit électoral qui parmet de distinguer clairement les citoyens des simples résidents. De même, l'accès à certaines fonctions publiques sont naturellement réservées aux citoyens: police, armée, être juré d'assises...

Ce qui compliquent sérieusement les choses, c'est la proportion élevée des résidents dans nos pays. Comment comprendre que, étant majoritaires à certains endroits, les résidents, souvent installés à vie, n'aient pas le droit de participer à certains actes de la vie publique ?

Un autre problème, est aussi celui des doubles nationalités, donc des doubles allégeances. Ce sont des problèmes, parfois épineux, à résoudre sans aucune frilosité.

Nous avons aussi, maintenant, à prendre en compte une citoyenneté européenne qui vient se superposer à chacune des citoyennetés nationales.

Ce doit de toute façon en être fini d'utiliser un terme pour l'autre: la citoyenneté est un statut, la civilité est un mode de comportement, de savoir-vivre dans la collectivité et le civisme, un comportement actif entraîné par la citoyenneté.

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