20/10/2009

MUSEE NATIONAL DE LA RESISTANCE: Manifestation le 29 octobre 2009

MUSEE NATIONAL DE LA RESISTANCE ( créé par le Front de l'Indépendance ):

Le Musée national de la Résistance s'exprimera le soir du 29 octobre 2009

durant les Manifestations Nocturnes des Musées Bruxellois.

Tous les musées bruxellois organisentdes représentations du 24 septembre au 17 décembre 2009. Ils délivreront tous des messages culturels variés.

Voici le programme du Musée National de la Résistance (Rue Van Lint, 14 à Anderlecht ):

Visite guidée et projection de deux volets de la trilogie " A mon père résistant " du cinéaste historien André DARTEVELLE:

 "Régine ORFINGER, le deuil et le secret"

et "Ignace LAPIOWER, Partisan armé",

 relatant le parcours émouvant de héros de l'ombre qui se sont battus pour le respect de la dignité humaine.

 

 

18:48 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

17/10/2009

LIEGE ( QUARTIER D'OUTREMEUSE ): MONUMENTS AUX MORTS.

LIEGE

(QUARTIER D'OUTREMEUSE): MONUMENTS AUX MORTS.

Le quartier d'Outremeuse , à LIEGE, est décidément riche en Monuments aux Morts. Il présente la particularité d'en compter trois, situés à +/- 200mètres l'un de l'autre.

La Place de l'Yser est une place triangulaire. Les trois monuments ( ou, plutôt, plaques commémoratives ) sont placées, chacune, en prolongement des trois sommets du triangle.

Voici la première. Elle est située au début de la Rue Puits-en-Sock, à la façade de l'agence bancaire ING.

SDC10155

 

SDC10157

 

La plaque porte bien la mention " La population d'Outremeuse...". Manifestement, elle concerne les combattants de tout le quartier.

Voici, à présent, la plaque, d'une belle facture, placée en façade de l'église Saint-Nicolas:

SDC10159

 

SDC10161 [Desktop Resolution]

 

Ici, c'est plus clairement indiqué: il s'agit d'un mémorial reprenant la liste des combattants morts au front, mémorial paroissial, à caractère religieux ( voir la mention "RIP"). Malgré cela, le personnage représenté est un soldat et non une figure religieuse.

La liste concerne la paroisse de Saint-Nicolas et non le quartier d'Outremeuse.

Voici, maintenant, la plaque commémorative placée sur le mur latéral de l'église Saint-Pholien:

SDC10150 [Desktop Resolution]

 

SDC10165

 

SDC10153

 

Ici, bien que placée sur un mur d'église, point de référence religieuse. Au contraire de la plaque de l'église Saint-Nicolas, il est indiqué qu'elle est le résultat d'une initiative des habitants du quartier de Saint-Pholien ( et non des paroissiens ).

A noter aussi que c'est la seule plaque, d'ailleurs beaucoup plus récente, qui associe les victimes de 40/45 et de 14/18.

Pour les deux autres plaques, contrairement à ce qui a été fait souvent ailleurs, aucun ajout n'a été fait pour 40/45.

Enfin, sur le mur de l'ancienne caserne FONCK ( actuellement, établissement d'enseignement ), la plaque commémorative en l'honneur du Cavalier FONCK, la première victime de la guerre 14/18

SDC10166

 

SDC10170

17:51 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

16/10/2009

SERAING, Centre Culturel le 23.10.2009: BERLUSCONI...

Berlusconi:

 Leader du populisme en Europe ?”

23/10/2009 - 20h - Prix : Gratuit

Qu’est-ce que le populisme ? Berlusconi doit-il être considéré comme le leader du populisme en Europe ? Est-ce que cela préfigure l’avenir de nos sociétés ?

BERLU

L’Italie a souvent brillé dans l’invention politique, ceci étant dit sans connotation morale (dans le bien et le mal). À titre d’exemple, elle a inventé le fascisme, le parti communiste le plus ouvert d’Europe et aujourd’hui, un populisme médiatique. Une façon de faire de la politique dont d’autres s’inspirent en Europe : France, Pays-Bas, Suisse, Dedecker en Flandre, etc…

Qu’est-ce que le populisme ? Berlusconi doit-il être considéré comme le leader du populisme en Europe ? Est-ce que cela préfigure l’avenir de nos sociétés ?

Pour nous accompagner dans cette réflexion politique, Jérôme Jamin, philosophe et politologue à l’ULG.

Proposé par Citoyens actifs pour la solidarité et Viva en collaboration avec le Centre Culturel

16:52 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

14/10/2009

LA FRANCE, UNE REPUBLIQUE BANANIERE ?

Jean  SARKOZY,

le fils dans la tourmente.

Ci-dessous un texte extrait du site "ladépêche.fr". Il me semble utile de se pencher sur cette affaire qui nous montre les dérives auxquelles on peut arriver.

Qu'en disent les militants de la cause rattachiste ?

Comme quoi un régime républicain ne garantit pas, par le fait même, les dérives monarchistes.

La presse "people" fait des ravages davantage en France que chez nous. Les âneries les plus énormes s'y lisent et finissent par s'ancrer dans les esprits. Hélas, ils sont aussi lus en Belgique.

Un exemple d'ânerie, l'expression qui revient à tout bout de champs: "Le couple présidentiel...". A ma connaissance, tous les cinq ans ( et, avant, tous les sept ans ), les français élisent un homme ( ou peut-être un jour ) une femme...mais pas un couple !L'expression correcte devrait être "Le Président et madame"

Quel tollé ! La probable élection de fils du chef de l'État, Jean Sarkozy, 23 ans, à la tête de l'établissement public d'aménagement de La Défense, premier quartier d'affaire européen où sont implantés 250 sièges sociaux, suscite une violente polémique. Provocation ou coïncidence, alors que Nicolas Sarkozy est accusé de « népotisme » par la gauche, il a rappelé hier en présentant la réforme des lycées que la création de ceux -ci signifiait « la fin des privilèges de la naissance […] Cela voulait dire : désormais, ce qui compte en France pour réussir, ce n'est plus d'être bien né, c'est d'avoir travaillé dur et d'avoir fait la preuve par ses études de sa valeur ». Ce qui n'a pas empêché le Président de défendre son fils quelques minutes plus tard : « Tout ce qui donne en pâture une personne, sans fondement, de façon excessive, ce n'est jamais bien. ». Face au tollé, le jeune conseiller général des Hauts-de-Seine est sorti du bois, hier dans un entretien à Métro, pour tenter de justifier la légitimité de sa candidature en affirmant notammen t : « Quoi que je dise, quoi que je fasse, je serai critiqué ». Et d'ajouter : « Le fait de s'appeler Sarkozy rend les choses plus difficiles, comme le prouvent les violentes attaques personnelles dont j'ai fait l'objet depuis le début .» Il assure avoir informé son père et ses proches après avoir pris sa décision sur sa candidature et a confirmé qu'il était « déterminé » à aller jusqu'au bout malgré les attaques.  Hier, tout au long de la journée, les élus sarkozystes, notamment des Hauts-de-Seine et plusieurs membres du gouvernement, sont montés au créneau pour le défendre jusque dans l'hémicycle de l'Assemblée en tenant le même discours : « Jean Sarkozy est élu au conseil général, il est président du groupe UMP. Sa candidature est légitime. » Venu à la rescousse, le Premier ministre François Fillon a estimé qu'il n'y avait « pas lieu de faire une polémique ». Mais le malaise a gagné les députés UMP. 

Idir_ITV_Jean_sarkozy


De leurs côtés, la gauche et le MoDem se sont déchaînés contre la candidature de Jean Sarkozy. Dans un communiqué, le PS a demandé à Nicolas Sarkozy et à l'UMP « d'abandonner ce projet funeste qui fait déjà de la France la risée des démocraties », Martine Aubry a dénoncé « la poursuite de la reprise en main par l'UMP de la région Ile-de-France » et François Hollande a exprimé sa tristesse de voir le monde regarder la France « avec dérision, avec amusement et avec sarcasme ». Roland Muzeau (PC) a  constaté : « Nicolas Sarkozy préempte la République et décide qui, dans un cercle familial ou un cercle d'amis, va diriger la vie publique nationale ». Quant à Bayrou (MoDem), il a stigmatisé une forme d'abus de pouvoir en comparant la France de Sarkozy à « l'Empire Romain ». Enfin, une pétition numérique contre l'élection de Jean Sarkozy à la direction de l'Epad aurait déjà reçuplus de 40 000 signatures...

15:24 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

12/10/2009

ARLON: MONUMENTS AUX MORTS.

ARLON:

QUELQUES MOTS ET PHOTOS

 SUR LES MONUMENTS AUX MORTS.

Voici ce que je reçois d'un aimable correspondant habitant ARLON:

" Voici donc le monument aux morts d'Arlon. Malheureusement, il ne s'agit pas d'un "vrai" monument aux morts (comme on aurait pu l'attendre d'un chef-lieu de province), mais de simples stèles apposées sur le mur du palais du gouvernement provincial; de plus, la place est encombrée d'un parking qui gâche tout le charme de cette place au demeurant fort jolie, même si elle ne rivalise pas avec Louvain, Ypres, Bruges ou Bruxelles !
 
Je joins également
1) une carte postale ancienne vierge elle de tout véhicule automobile et qui montre les plaques de 1914-1918 ainsi que
2) un article de presse récent publié à l'occasion de l'inuaguration d'une nouvelle plaque commémorative."

plaque_otages_25_aout - Voir READ ME

 

arlon_mon_gouv_provincial_cpa

 

arlon_mom_place_leopold - Mai 2009 - orig 01

18:14 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

11/10/2009

LE G20: SARKOZY ET OBAMA N'ONT PAS SAUVE LE MONDE.

LE SOMMET DU G20.

Le dernier sommet du G20 a été un succès. Pour tous ceux qui sont téléspectateurs fidèles des chaînes de télévision françaises, cela ne fait aucun doute!

Il suffit au Président SARKOZY de venir l'affirmer en l'appuyant de quelques roulements d'épaules. Puisque c'est affirmé, c'est vrai! Personne ne peut le contester!

D'autant plus que c'est une victoire française!

Un succès ? Rien n'est plus trompeur.

  • Tiens! On a encore abondamment discuté du problème des paradis fiscaux. On ( toujours SARKOZY ) nous avait pourtant assuré, en avril dernier, que ce problème, épineux, avait été réglé, que la question avait été officiellement tranchée. Quel était alors encore la nécessité de se pencher dessus ?
  • Grande trouvaille: les participants ont convenu que les déficits publics causés par la crise devaient être réduits dès le retour de la croissance! C'est tout à fait comme si un bénéficiaire du CPAS garantissait que son compte en banque ne serait plus en rouge dès qu'il aurait retrouvé du travail! Il a fallu réunir les 20 chefs d'état des pays les plus puissants pour sortir une telle lapalissade!
  • On s'est obstinément refusé à traiter du déséquilibre des monnaies et, plus spécialement, du dollar, qui menace l'économie mondiale d'un nouveau cataclysme!
  • On a été d'accord pour "encadrer" les bonus des traders. "Encadrer" ne veut d'ailleurs rien dire de précis.
  • Le bonus des traders n'est d'ailleurs pas le véritable problème. Il faudrait couper le mal à la racine, s'en prendre radicalement aux spéculations sur les marchés financiers. Pour cela, on aurait pu parler de la taxe "TOBIN". Rien n'est sorti.
  • C'est vrai, on l'oublie. Il faut bien se contenter de simplement "encadrer" les bonus des traders et non les abolir car les traders risqueraient de quitter nos pays. Compte tenu des dégâts qu'ils ont provoqués, la meilleure chose serait d'ailleurs qu'ils partent!

16:10 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

09/10/2009

HENRI BARBUSSE: UN ECRIVAIN MARQUE PAR LA GUERRE DE 14/18.

 

Les écrivains dans la « Grande Guerre »

Aucune classe sociale n'échappa à la guerre de 14/18 ( à la suivante non plus, d'ailleurs ). Les écrivains y prirent aussi part, souvent comme simples soldats. Ils nous ont laissé leurs témoignages. Nous avons déjà parlé de VIVIER, de DUHAMEL et de DORGELES. On évoquera, dans ce numéro, Henri BARBUSSE. Mais on peut aussi citer Maurice GENEVOIX, Georges BERNANOS, Paul ELUARD, Louis GUILLOUX, Jean GUEHENNO... D'autres y ont laissé la vie ( Charles PEGUY ). Après guerre, d'autres se sont penchés sur des drames ou des problèmes nés de la guerre, avec plus ou moins de succès. Ainsi, Raymond RADIGUET avec le ( contesté par DORGELES ) « Diable au corps » et, bien oublié aujourd'hui, le dramaturge Paul RAYNAL avec ses deux pièces « Le tombeau sous l'arc de triomphe » et « La Francerie » dans lesquelles il expose les griefs des anciens combattants contre ceux qui les encensaient mais profitaient de leur misère.

+

taslitsky

 

Henri BARBUSSE

né à ASNIERES-SUR-SEINE le 18.06.1874,

décédé à MOSCOU le 30 août 1935,

inhumé au « Père LACHAISE »

 

Avis aux chercheurs:Il y a un certain cafouillage dans les récits biographiques. Certains signalent le décès le 31 août 1936.Certains signalent sa tombe à la Division 96, d'autres parlent de la Division 97 !

-------------------------------------------

 

Henri BARBUSSE est né dans une famille protestante originaire des Cévennes, près de la ville d'ALES. Un hameau, berceau de la famille, porte d'ailleurs leur nom. C'était une famille protestante pratiquante: son père cumulait les activités de pasteur et de critique de théâtre.


Il profita de bons maîtres . Comme professeur d'anglais: MALLARME et comme professeur de philosophie, BERGSON. Des prix récompensent bientôt ses poèmes et ses contes.


Il se fit remarquer tout d'abord par son recueil de poésie "Pleureuses" (1895, réédité en 1920), puis par un roman naturaliste, L'Enfer (1908), un roman triste et noir. Les droits d'auteur de ce roman lui permirent d'acquérir une maison à AUMONT-EN-HALATTE.

Catulle MENDES, son futur beau-père le repère,et lui ouvre les portes du monde. BARBUSSE se lance dans le journalisme. Il prend en main Fémina et Je sais tout. Ces activités ne l'empêchent pas d'être sujet à des crises d'angoisse et de culpabilité qui lui causent de l' insomnie.

C’est par le tambour du garde-champêtre qu'il apprend la mobilisation générale en août 1914.Il part à la guerre en croyant qu’elle est juste. À quarante et un an, bien que réformé, il se porte volontaire. Affecté à ALBI, il demande à être muté sur le front. Atteint de dysenterie, il est évacué et commence à écrire Le Feu à l’hôpital, avant d’être définitivement réformé en juin 1917.

Mais son œuvre maîtresse demeure Le Feu, récit sur la Première Guerre mondiale dont le réalisme souleva les protestations du public de l'arrière autant que l'enthousiasme de ses camarades de combat. Les années 1915 et 1916 ont été pour lui, décisives. C’est en 1915 qu’il a vécu Le Feu dans les tranchées,comme soldat d’escouade, puis comme brancardier au 231e régiment d’infanterie. C’est en 1916, au cours de son évacuation dans les hôpitaux, qu’il a écrit ce livre. Celui-ci, publié par les Editions Flammarion remporta aussitôt après le prix Goncourt.

-------------------------------------------------------------------

 

 


images

Le Feu est considéré depuis près de trois quarts de siècle dans le monde entier comme un des chefs-d’oeuvre de la littérature de guerre, un des témoignages les plus vrais et les plus pathétiques des combattants de première ligne.

Ce journal d’une escouade est une chronique de la guerre de 14-18 à travers le quotidien des poilus  avec leurs argots, leurs accents et les expressions d’époque. C’est un documentaire qui dénonce toute l’horreur de la guerre et son absolue inutilité sans rien nous épargner. Jamais la guerre n’a été aussi bien décrite, à déchirer le cœur. On ressent l’atmosphère pesante, la pluie quotidienne, l’humidité qui règne en permanence dans les tranchées, la boue qui colle aux chaussures (formant une gangue )  et la fumée des bombardements qui recouvre tout comme une chape de plomb. L’Homme ne ressemble plus à un homme. L’Humanité touche le fond.

 

En 1917, il sera cofondateur et premier président de l'Association républicaine des anciens combattants (ARAC). Association qui existe toujours et qui est d'obédience communiste.

En BELGIQUE, il intervint avec force lors du procès fait à Jean TOUSSEUL, accusé de propagande défaitiste.

En effet, l'expérience de la guerre marqua un tournant dans la vie politique et littéraire de BARBUSSE. Admirateur de la Révolution russe ("Le Couteau entre les dents", 1921; Voici ce qu'on a fait de la Géorgie, 1929), il adhéra au Parti communiste français en 1923 .Il anima le mouvement et la revue Clarté et chercha à définir une « littérature prolétarienne ». Il fut l'un des instigateurs du mouvement pacifiste Amsterdam-Pleyel, dont il devient le président avec Romain Rolland et auquel adhéra notamment Albert Camus, dès la prise du pouvoir d'Hitler en Allemagne. Il fit plusieurs voyages en URSS et écrivit une biographie de Staline (1935).

Bien que pas assez communiste aux yeux des soviétiques (qui condamnent ses positions en 1930), BARBUSSE continue son chemin. Il participe au congrès de juin 1935 à la Mutualité à Paris.
Le 16 juillet, il part en URSS assister au 7e congrès de l’Internationale communiste. Atteint d’une pneumonie, il décède à Moscou le 30 août. Il est ensuite enterré au cimetière du Père LACHAISE.

Il existe une polémique à propos de son décès. Certains affirment qu'il est en réalité mort empoisonné sur ordre de STALINE. BARBUSSE avait le tort, en 1935, de défendre une position politique non admise par STALINE: le rapprochement entre les socialistes et les communistes. A l'époque, STALINE appelaient les socialistes «  les sociaux-traîtres » et il minimisait le danger hitlérien. BARBUSSE était parmi les intellectuels de renom un des premiers à avoir pressenti le danger hitlérien. En outre, BARBUSSE était trop connu et trop populaire pour être exclu du Parti.

 

Œuvres

Pleureuses (1895, réédité en 1920)

  • L'Enfer (1908)

  • Le Feu (Journal d'une escouade) (1916, prix Goncourt)

  • Carnets de Guerre

  • Paroles d'un combattant. Articles et discours 1917-1920 (1917)

  • Clarté (1919)

  • L'Illusion (1919)

  • Nous autres (1921)

  • Le Couteau entre les dents (1921)

  • Les Enchaînements (1925)

  • Les Bourreaux (1926)

  • Jésus (1927)

  • Les Judas de Jésus ( 1927 )

  • Manifeste aux Intellectuels (1927)

  • Faits divers (1928)

  • Voici ce que l'on a fait de la Géorgie (1929)

  • Élévation (1930)

  • Ce qui fut sera (1930)

  • Russie (1930)

  • Zola (1932)

  • Staline. Un monde nouveau vu à travers un homme (1935)

  • Lénine et sa famille (1936)

  • Lettres de Henri Barbusse à sa femme 1914 - 1917 (1937)

18:40 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |