17/07/2016

Le martyr des juifs luxembourgeois en 40-45.

CINQFONTAINES et le martyr des Juifs luxembourgeois.

On ne connaît pas exactement le nombre des Juifs vivant au Grand-Duché de Luxembourg en 1940.

Le recensement général de la population du 31 décembre 1935,déclarait 3.144 personnes de confession israélite: 870 citoyens luxembourgeois et 2.274 Juifs de nationalité étrangère ou apatrides. Selon d'autre calculs, le nombre de juifs en mai 1940 peut être estimé le nombre à 3.907.  

 

Quelques mois après l’occupation allemande, en septembre 1940, les Juifs habitant du Grand-Duché furent privés systématiquement de leurs droits, mis à l'écart de la population non-juive et pillés par l’administration civile nazie.

 

Le nombre total des déportés du Luxembourg s’élève à 677. 664 personnes firent partie de l’un des 7 convois qui quittèrent le Luxembourg entre le 16 octobre 1941 et le 17 juin 1943. 13 autres personnes furent déportées hors convois dans des camps et prisons.

 

Très peu ont survécu à la déportation: 624 sont morts au cours de la guerre et seulement 53 sont sortis vivants des différents camps et prisons. Ceci équivaut à un taux de 92,2% de morts.

 

Ainsi, au moins 1.384 personnes juives sont mortes entre 1940 et 1945. Ceci correspond à 35,4% de la population juive du Grand‐Duché en 1940. Lors de la libération, la communauté juive du Grand Duché avait pratiquement cessé d’exister: en septembre 1944, de 3.907 la population juive était tombée à 70.

 

Au 10 mai 1940, la communauté juive luxembourgeoise disposait d’une nombre vingtaine d’associations qui se répartissaient sur un éventail allant des associations caritatives en passant par les consistoires locaux, les organisations de jeunesse, etc. Elles furent dissoutes et leurs avoirs et biens confisqués.

 

Comment cela a-t-il été possible ?

 

L’occupation allemande au 10 mai 1940 signifia la fin de l’état de droit luxembourgeois. La direction du pays fut confiée à un Gauleiter, Gustav SIMON et considéré comme une partie de l'Allemagne. Gustav SIMON dirigeait d'ailleurs la région de Coblence.

 

La Grande Duchesse, la famille Grand Ducale et le Gouvernement avaient quitté le pays au matin de l’invasion pour se soustraire à l’emprise allemande, pour éviter de devoir se soumettre et afin de maintenir, virtuellement, l'existence officielle de l'Etat.

 

Ce départ fut en réalité vécu comme une trahison par un grand nombre de Luxembourgeois. Des responsables politiques luxembourgeois restés sur place, misant sur la victoire allemande en 1940 et sur la domination nazie en Europe, cherchèrent à s’intégrer dans l’Europe nouvelle, et proposèrent aux Allemands leur collaboration. Les Allemands la refusèrent car ils désiraient annexer purement et simplement le Luxembourg.

 

Ce Gouvernement en exil permit l'apparition d'un mythe. Celui fondateur d'un petit pays uni dans sa lutte contre l’Allemagne nazie. Ce mythe s’imposa rapidement après la Libération, renvoyant à la société luxembourgeoise une image valorisante. Soumis à une politique de germanisation brutale, le peuple se serait dressé unanimement contre l’occupant -à l’exception d’une poignée de criminels, d’opportunistes ou d’individus d’ascendance allemande.

 

Certains chercheurs dépeignent une situation moins valorisante. C'est à la fois inexact et injuste, il y eut une véritable résistance luxembourgeoise,soldée par de nombreuses exécutions. 

 

Ceci pour esquisser le cadre général de la vie luxembourgeoise durant la guerre. De plus, il y avait, comme partout ailleurs en Europe, un antisémitisme latent, antisémitisme qui n'allait pas jusqu'à souhaiter leur extermination.

 

A partir d'octobre 1941 tous les Juifs sont obligés de porter l’étoile jaune.

 

Comment la déportation fut-elle organisée, pratiquement ?

 

En mars 1941, le couvent de Cinqfontaines fut fermé par l’administration allemande. Il abrita de 1941 à 1943 un camp d’internement contrôlé par la Gestapo sous la dénomination officielle « Maison de Retraite juive ». Il devait s’agir surtout de personnes âgées et malades. En réalité, elles étaient amenées dans ce couvent désaffecté avant d’être déportées vers les ghettos et les camps d’extermination.

 

Les conditions de vie y étaient précaires. Le manque de vivres et de médicaments, la promiscuité, l’isolement, les tracasseries administratives, ainsi que les maladies et l’insuffisance des soins médicaux rendaient la vie très difficile aux habitants qui vivaient dans une incertitude permanente et dans l’attente des déportations.

 

En août 1941, les premiers Juifs y arrivèrent pour préparer l’arrivée des suivants. A la fin de l’été, le nombre des internés atteignit la centaine, originaires de toute l’Europe. A côté de Juifs luxembourgeois, on trouvait de nombreux Juifs réfugiés venus au Luxembourg au cours des années trente.

 

En octobre 1941, débutèrent les déportations vers l’Europe de l’Est. Le premier transport emmena 334 personnes vers le Ghetto de Lodz.

 

En octobre/novembre 1941, des Juifs astreints aux travaux forcés commencèrent la construction des fondations pour 9 baraques afin de créer des logements supplémentaires, le bâtiment principal du couvent étant surpeuplé.

 

Le 7 janvier 1942, en plein hiver, les internés sont forcés de remettre pratiquement tous leurs vêtements à l’administration civile.

 

En 1942, 21 Juifs meurent de maladies ou de privations. La plupart ont été enterrés à Cinqfontaines.

 

Le 23 avril 1942, 2e déportation: 27 (28) Juifs, dont 14 (18)de Cinqfontaines, sont déportés à Izbica (Pologne).

 

Le 12 juillet 1942, 3e déportation. 24 (23) Juifs (6 (19) venant de Cinqfontaines) sont déportés vers Auschwitz. D’après une statistique officielle, 145 Juifs sont alors internés dans la „Maison de Retraite juive“.

 

La 4e déportation a lieu le 26 juillet. 16 (24) Juifs de Cinqfontaines accompagnés de 11 (1) autres sont transportés dans le Ghetto de Theresienstadt (Térézin en Tchécoslovaquie).

 

Deux jours après, un 5e transport amène 159 (158) Juifs (73 (101) également à Theresienstadt.

 

En avril 1943, quelque 90 personnes sont encore internées au couvent de Cinqfontaines, dont 87 sont déportées le 6 avril vers Theresienstadt (6e transport). La « Maison de retraite juive » sera fermée quelques jours après que les derniers Juifs eurent été déportés le 17 juin vers Theresienstadt et Auschwitz (7e et dernier transport).

 

La plupart des Juifs de Cinqfontaines ne survivent pas à leur déportation. On estime que 24 personnes rentrèrent des camps.

 

DSCI4952.JPGEn 1969, on inaugura un monument près du Couvent à la mémoire de tous les Juifs déportés du Luxembourg. L’artiste sculpteur Lucien Wercollier, déporté politique, est l’auteur du projet.

 

Il existe un projet de "musée". Des photos, virtuelles, existent sur internet mais tout semble encore très lointain !

 

 

FORT DE LONCIN: CEREMONIE DU 15 AOÛT 2013.

La FNC "AWANS-BIERSET" a reçu l'invitation suivante:

Nous la publions à l'intention de nos membres et des habitants d'AWANS qui, chaque année, depuis le début, participent, nombreux, à la commémoration annuelle.

Cette année, cela s'étendra, en fait sur trois jours.

NECROPOLE NATIONALE DU FORT DE LONCIN

Commémorations du 15 AOÛT 2016

PROGRAMME DES MANIFESTATIONS:

Vendredi 12 Août 2016:

Accueil des participants dès 20h00.

" Une toile sous les étoiles"

Lors de cette soirée, sera projeté, dans les fossés du fort, le film "Le Petit Prince" de Mark OSBORNE.

Ce film au caractère symbolique fait le lien entre l'histoire et l'avenir.

Dimanche 14 Août 2016

15h00: Inauguration de l'exposition consacrée aux prisonniers de guerre.

16h00: Présentation des 53 plaques de bronze récupérées au cimetière de RABOSEE après son pillage, confiées au fort de LONCIN et placées dans la crypte.

Lundi 15 Août 2016

15h00: Sortie de la coupole de 5c7 et du canon.

15h45: Mise en place des participants sur l'esplanade du grand monument.

16h00: Cérémonie d'hommage au grand monument du fort. Allocutions, dépôt de fleurs, sonneries et hymnes.

16h45: Au "Monument anglais", dépôt de fleurs et hymnes.

17h00: Cortège vers le fort et cérémonie au cratère. Allumage du flambeau, dépôt de fleurs, sonneries et hymnes.

17h20: Tir de la coupole de 5c7 à l'heure de l'explosion du fort.

17h30: Messe dans les fossés, chantée par l'ensemble vocal "Les Valeureux Liégeois". Réception des participants.

AWANS, FNC, FSFL, combattants, prisonniers de guerre

 

Notre section invite plus spécialement pour le dimanche 14 août. Alors qu'il n'y a quasiment plus de prisonniers de guerre, cette exposition est particulièrement importante.

Ceux-ci ne doivent pas être les grands oubliés de la dernière guerre !

Pour gouverne, la section d'AWANS de la FNAPG a été reprise par la section d'ANS-ALLEUR.

Le drapeau de la section d'AWANS nous a été confié et nous le sortons à chacune des manifestations auxquelles nous participons.

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La FNC "AWANS-BIERSET" participera, avec ses drapeaux, le 15 août.

Le Groupement Régional de LIEGE de la FNC déposera une gerbe.

 

 

09/07/2016

Les drapeaux, leur importance, leur symbolique.

 

La présence des porte-drapeaux est importante à l’occasion des cérémonies.


Le 17 février, le 8 mai, le 21 juillet, le 11 novembre et à des dates diverses durant toute l’année, dans diverses localités, on assiste à des rassemblements de drapeaux d’associations patriotiques.

A AWANS, la section FNC avait de grandes craintes voici quelque temps. Nous avions de grandes difficultés à faire porter tous les drapeaux. Nous avons reçu quelques propositions de collaboration qui furent les bienvenues. A OTHEE, le 7 mai, nous étions présents avec 5 drapeaux. Nous comptons être présents le 21 juillet, à AWANS, avec six drapeaux.

 

Que signifient ces drapeaux ?

 

Véritable étendard, le drapeau constitue un symbole définissant l’identité d’une association.
Naturellement
, les associations patriotiques dont la FNC l'ont repris comme emblème, le gratifiant de leur logo et de leur sigle. Pour ces associations, il rappelle les sacrifices des combattants. Il représente l’image de la patrie: l’idée de l'unité, la notion d’un enjeu commun: la liberté nationale, le devoir de mémoire, le soutien aux valeurs communément admises. Il symbolise le dépassement des différences d’opinions par rapport à ces idéaux communs.

On en trouva déjà pour symboliser les combattants de 1830.

Mais ils furent surtout utilisés au lendemain de la Première guerre mondiale.
Plus tard
, ils ont été adoptés par les nombreuses associations représentant les combattants de la seconde guerre mondiale.

Ces dernières furent nombreuses et variées. En effet la seconde guerre, du fait de la défaite de 1940, de l’apparition de mouvements de résistance divers, des prisonniers ( de guerre et politiques ), des volontaires de guerre, des déportés, des réfractaires, des invalides…fut davantage multiforme que la première. Beaucoup plus d’associations furent créées avec, chacune, nécessairement, son drapeau.

Actuellement, de nombreuses associations patriotiques ont soit disparu, soit sont devenues dormantes.

La FNC reste quasiment la dernière a avoir une présence dans tout le pays. De plus, elle a vocation de représenter l'ensemble des intéressés. Elle est aussi celle qui a le mieux réussi l'adaptation aux nouvelles conditions, celle qui a su le mieux surmonter la diminution des anciens, celle qui a le mieux réussi à incorporer les membres sympathisants. Dans de nombreuses localités, la FNC subsiste et reste active alors qu'il n'y a plus d'ancien combattant.

C'est le cas dans la commune d'AWANS où coexistent trois sections FNC: "AWANS-BIERSET", "VILLERS-L'EVÊQUE " et "OTHEE".

Les autres associations ont progressivement disparu faute d'avoir su intégrer des sympathisants.

 

 

07/07/2016

Les femmes et la guerre: des hommages mais peu de reconnaissance !

Hommage au rôle des femmes durant les deux guerres.

 

Cet article est extrait du Journal des Combattants ( N° avril/mai 2016 )

Il émane de la section FNC d'AYWAILLE.

Sous la signature de la secrétaire , Mélanie LEPONCE.

 

femmes-pendant-la-guerre-14-18-5-638.jpg" De manière générale, lorsqu'on parle de la guerre, on imagine tout de suite un grand nombre d'hommes qui livrent un dur combat sur les champs de bataille. Mais la guerre, ce n'est pas seulement les hommes. La guerre, ce sont aussi les femmes, des femmes qui du jour au lendemain se sont retrouvées cheffes de famille, qui ont participé à la résistance, qui ont soigné les soldats, qui ont fait tourner les usines, qui envoyaient des courriers aux soldats alliés pour les encourager.

 

Toutes ces dames ont contribué à l'émancipation des femmes. Prenons l'exemple de Gabrielle PETIT. Elle a su résister par l'intelligence en espionnant les mouvements de l'occupant, c'est pour cette raison qu'elle sera exécutée le 1° avril 1916.

GP.jpg

Citons encore Edith CAVELL, cette résistante avait ouvert une école d'infirmières en 1909, ce qui lui permettra de soigner de nombreux blessés des armées alliées et aidera également de nombreux alliés à passer la frontière vers les PAYS-BAS afin qu'ils ne soient pas faits prisonniers par les Allemands.

ec-memorial-london2.jpg

 

Bravo à toutes ces dames qui, dans l'ombre, ou la lumière se sont investies dans le combat pour notre liberté et notre démocratie. C'est par la reconnaissance et les hommages que nous devons perdurer la mémoire, hommes, femmes et enfants méritent toute notre reconnaissance, ils ont tous joué un rôle important."

Hélas, après la première guerre, le pays ne se montra guère reconnaissant envers les femmes. L'essentiel des préoccupations était le reclassement des hommes qui rentraient du front ou des camps de prisonniers. 

On rata le coche du suffrage universel. Celui-ci fut accordé uniquement aux hommes. dans ce cas-ci, aussi, on pensait avant tout à récompenser les combattants rentrant du front.+

En 1919, un nombre limité de femmes obtint le droit de vote: les mères et les veuves de militaires et de civils tués par l'ennemi ainsi que les femmes emprisonnées ou condamnées par l'occupant. On considérait qu'elle remplaçaient l'homme qui aurait dû bénéficier du droit de vote.

En 1920, la loi du 15 avril accorda le droit de vote aux femmes aux élections communales (à l'exception des prostituées et des femmes adultères). On se montrait donc extrêmement moralisateur: pourquoi exclure les femmes adultères et pas les hommes adultères ?

Les femmes ont également le droit de se faire élire à la Chambre et au  Sénat, même si elles n'ont pas le droit de voter aux élections législatives. (droit de Suffrage "universel" accordé aux hommes)

Après la seconde guerre, il fallut encore attendre plusieurs années. En 1948: le droit de vote des femmes aux élections parlementaires, ainsi qu'aux élections provinciales fut reconnu par la loi.

En 1949: première participation des femmes aux élections législatives

 

 

 

05/07/2016

AWANS en 1958: la gestion du matériel de la FNC.

AWANS en 1957:

La gestion du matériel

de la FNC " AWANS-BIERSET ".

Il est toujours intéressant de se plonger dans les vieilles archives.

On y découvre la façon dont la FNC fonctionnait à l'époque, de ses ( petits et grands ) problèmes, de la façon dont elle était impliquée dans la vie locale.

Ainsi la réunion du 21 janvier 1958:

" La réunion débute 19h45 par une minute de recueillement à la mémoire du camarade Mélon décédé le 19 décembre 1957 et on passe ensuite à la lecture du rapport de la dernière réunion qui a eu lieu le 26 novembre 1957, lequel est approuvé par les membres présents."

La routine jusque là. Est de suite abordé un premier problème.

" Le Président prend la parole et fait constater que le relevé des membres n'a pas été envoyé au Journal des Combattants en temps voulu et il est heureux que l'édition française sortait de presse  en retard car il aurait été très probable que personne de la section ne l'aurait reçu."

Est ensuite abordé un cas personnel que nous ne reproduirons pas pour ne pas gêner les membres de la famille encore en vie...

" Le point suivant est la question du vélo-moteur qui n'a toujours pas été réclamé. A ce sujet, le Président demande s'il ne serait pas préférable de le revendre, ce qui est accepté par les membres présents et de ce fait pourvoir à l'acquisition d'un enregistreur qui viendrait bien à point lors des cérémonies patriotiques et même pour la Fête des Combattants.

Il est alors décidé que le Président a carte blanche à se sujet. A noter que la firme NSU d'AWANS reprend le vélo-moteur pour éviter de faire les factures et toutes sortes de papiers."

Jusque là - et depuis combien de temps - la FNC "AWANS-BIERSET" possédait donc un vélo-moteur ! Cela devait sans doute permettre les déplacements pour perception des cotisations  et effectuer les achats divers. N'oublions pas qu'en 1957, beaucoup de personnes ne possédaient encore de voiture et qu'on voulait sans doute éviter les déplacements en vélo !

La "revente" de ce vélo-moteur a permis l'achat du matériel de diffusion qui a été utilisé pendant plus de cinquante ans et qui a fini par rendre l'âme.

Maintenant, les postes de radio avec CD enregistrés font merveille.

Le vélo-moteur de la FNC, 

était-ce

 

 

 

1953_radior_61.jpg

ceci:

1953_Radior_01.jpg

ceci:

NSU 2.jpg

ou encore ceci ?

NSU 1.jpg

Qui pourrait nous renseigner ?

30/06/2016

AWANS en 1956: un Comité d'Hommage à la reine Elisabeth.

AWANS en 1956:

Un Comité d'Hommage à la Reine Elisabeth.

Trouvé dans les archives de la FNC "AWANS-BIERSET" le procès-verbal de la réunion du 22 novembre 1956.

Ce document nous apprend qu'en 1956, un Comité d'Hommage à la reine Elisabeth  a été  formé et que, apparemment, on a demandé à ce qu'un tel comité soit constitué dans chaque commune.

Comment cela a-t-il fonctionné ?

Nous n'en savons rien. Je n'ai plus trouvé aucune trace dans les rapport des réunions suivantes...

Voici le texte:

" Ordre du Jour: Comité d'hommage à la reine Elisabeth.

La réunion débute vers 19H45. Il y a 10 présents et 3 excusés.

On commence par la  lecture du courrier et l'on donne ensuite la lecture de certains articles des statuts de la FNC qui ont été discutés à la régionale de Liège.

La parole est ensuite donnée à Monsieur HEINE, Président d'honneur, qui met l'assemblée au courant de la circulaire  du Gouverneur lui demandant de former un Comité d'Hommage  à la Reine Elisabeth.

En quelques mots, Mr HEINE explique le sens de ce Comité et dit pourquoi il a choisi la FNC pour mener à bien cette tâche car aucun groupement dans la commune n'est mieux qualifié pour remplir cette tâche.

On se met ensuite d'accord pour la formation de ce Comité, lequel sera formé après que l'on aura contacté les camarades de la FNAPG ainsi que Monsieur le Curé.

La réunion se termine vers 21H45"

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Renseignements anecdotiques: 

Ci dessous la carte de convocation pour cette réunion.

Carte invitation verso 001.jpg

On remarque que le timbre-à-date de la poste est " BIERSET-AWANS CENTRE D'AVIATION".

Carte recto 001.jpg

On remarquera aussi que le local de réunion, à l'époque, se trouvait 

" Ecoles Communales à AWANS"

 

 

29/06/2016

LES WALEFFES: Monuments aux Morts.

LES WALEFFES:

( Commune de FAIMES )

MONUMENTS AUX MORTS.

La commune de FAIMES située en province de Liège rassemble 5 anciennes communes, et s’est formée en 2 fusions :

1° fusion des anciennes communes de Borlez, Celles et Les Waleffes (en 1970),

2° adjonction des anciennes communes d’Aineffe et Viemme (en 1976).

A LES WALEFFES, il y a deux Monuments aux Morts:

* le Mémorial du cimetière, adossé au mur de l'église

* le Monument aux Morts proprement dit.

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Memorial du Cimetière.

Comme on peut le voir, ce Monument était initialement dédié aux anciens combattants de 14-18. 

DSCI4924.JPG

Deux ailes ont été ajoutées. 

D'après les dates de naissance y figurant, on peut être assuré qu'ils s'agit de combattants de la guerre de 40-45.

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DSCI4926.JPG

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Des plaques de souvenir ont été ajoutées, sans doute par les familles;

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On peut regretter un manque d'homogénéité. mais on ne peut pas non plus reprocher aux familles de marquer leur attachement à leurs parents.

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Monument aux Morts proprement dit:

Ici aussi, il s'agit d'un Monument dédié, initialement, aux combattants de 14-18.

Le socle a été, après coup, utilisé pour les combattants de 40-45.

DSCI4930.JPG

les-waleffes_mom_2.jpg

Deux remarques au sujet de la décoration du Monument:

* il s'agit, contrairement à d'autres communes de la région, d'un Monument purement civil: il n'y a aucune référence religieuse. Contrairement aussi au mémorial du cimetière.

* Il n'y a aucun pathos: une palme ( symbole de la paix ) un casque de la guerre de 14-18 et, au sommet, une tête de femme triste.

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