14/10/2013

FNC "AWANS-BIERSET": COMMEMORATION DE L'ARMISTICE.

 

AWANS-BIERSET : COMMEMORATION DE L'ARMISTICE.

 

 

Conformément à une tradition solidement établie, la F.N.C. « AWANS-BIERSET » organise les manifestations commémoratives de l'Armistice en collaboration avec les Administrations communales de GRÂCE-HOLLOGNE et de AWANS.

 

Ces cérémonies se dérouleront sur les journées du vendredi 8 novembre et du lundi 11 novembre selon le programme suivant :

 

VENDREDI 8 NOVEMBRE : ( essentiellement consacré aux anciennes communes et aux écoles )

BIERSET  ( Monument aux Morts )                          10H00

FOOZ ( Stèle Lamens )                                       10H20

FOOZ ( Cimetière )                                           10H30

HOGNOUL ( Ancienne Maison Communale )                  10H45

AWANS ( Carré d'Honneur au Cimetière )         

LUNDI 11 NOVEMBRE:

BIERSET ( Monument aux Morts )                            09H30

BIERSET ( Monument SDoldat Giroul )                       09H40

AWANS  ( Messe en l'église paroissiale )                   10H00

AWANS  ( Carré d'Honneur )                                10H45

AWANS ( Monument aux Morts, Place Communale )         11H00

 

L'hommage au Monument aux Morts à la Place Communale sera suivi d'une réception conviviale à la Salle des Loisirs. La partie officielle s'y déroulera.

 

 

A cette occasion, le Bourgmestre, André VRANCKEN, prononcera un discours au nom de l'Administration Communale.

 

 

Cette réception sera terminée vers 12H15. La population y est cordialement invitée. Elle n'est nullement réservée à personne.

 

 

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 La Place fortifiée de LIEGE selon une carte de l'armée allemande.

 

Pour l’armée belge, la Première Guerre mondiale a commencé avec l’invasion allemande, le 4 août 1914. Après plus de deux mois de combats dans l’est de la Belgique, Anvers est tombée le 10 octobre 1914. Au début du mois d’octobre, l’armée belge avait entamé son repli vers le Westhoek, afin de prendre position sur le front de l’Yser. Cette garde sur les rives de l’Yser allait durer près de quatre ans. À la fin du mois de septembre 1918, le roi Albert était à la tête d’une armée alliée composée de Belges, Français et Britanniques, attendant le début de l’offensive de libération qui allait mener à l’Armistice, le 11 novembre 1918. 

Au total, quelque 42 000 militaires belges ont perdu la vie durant le conflit : environ un tiers durant les premiers mois de la guerre, environ un tiers pendant la Bataille de l’Yser et la guerre des tranchées sur les rives de l’Yser et environ un tiers pendant l’offensive de libération. Entre l’Armistice et la signature du Traité de Versailles, environ 4 000 militaires servant dans l’armée belge sont également décédés. Par rapport à la taille de l’armée belge, ce nombre de victimes décédées est particulièrement élevé. Les morts ont été ensevelis dans tout le pays, mais parfois aussi à l’étranger : à proximité d’hôpitaux en France et en Grande-Bretagne, près des camps d’internement aux Pays-Bas ou dans les camps de prisonniers en Allemagne. Plusieurs victimes belges ont même péri en Afrique

 

 

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Le Fort de Loncin en ruines.

 

 

03/09/2013

LIEGE: MONUMENT AUX MORTS DU QUARTIER DU LAVEU.

DSCI1536.JPGLIEGE:

QUARTIER DU LAVEU.

Ci-contre, vous pouvez découvrir le Monument aux Morts du Quartier du LAVEU.

Ce Monument ( il s'agit plutôt d'un Mémorial), est encastré dans le mur du bâtiment des Frères de Saint François de Sales.

Pour être plus précis, à l'angle formé par la rue des Wallons et la Rue J. Makoi, sur le côté gauche de la Rue des Wallons dans le sens de la montée.

Il s'agit d'un Mémorial en pierre de taille. seule l'effigie du Roi ALBERT est en métal.

 

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En voici d'autres détails:

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Au vu de cette mention ( "A ses braves" a une autre signification que "A ses martyrs" ou même "A ses héros" ), mais surtout sur base de l'inscription figurant au bas du Mémorial, on peut classer ce Monument aux Morts parmi les monuments dits "pacifistes".

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" PUISSE LEUR SOUVENIR SACRE FAIRE FRUCTIFIER LE GERME DE PAIX ENTRE LES PEUPLES "

Qu'on puisse surtout entendre ce voeu des habitants du quartier du Laveu!

C'est avec une grande satisfaction que l'on peut voir que la liste des victimes gravée sur ce mémorial a été à nouveau pourvue de sa dorure initiale.

24/08/2013

CENTIEME ANNIVERSAIRE DE LA GUERRE DE 14/18: Témoignage de Jean TOUSSEUL.

 

 

 

2014 ! cela fera, le 4 août, 100 ans que le pays entrait en guerre. Pour rappel, cette entrée en guerre de la BELGIQUE faisait suite au refus de notre Gouvernement et du Roi ALBERT de laisser librement passer les troupes allemandes sur notre territoire afin de leur permettre d'attaquer, par surprise, la FRANCE.

 

 

 

Cette idée de commémoration a déjà fait couler beaucoup d'encre et de salive. Il semble que certains au Nord voulaient monopoliser les célébrations. Le but était absolument évident: il s'agissait de faire apparaître le fait que la première guerre n'a pas été une guerre de l'Etat belge mais une guerre de la Flandre. Il s'agissait aussi de faire apparaître que la plus grande partie des sacrifices et des souffrances avait été subie par la Flandre, les allemands n'auarient fait que traverser rapidement la Wallonie. Un autre but était aussi purement mercantile: attirer en Flandre le "Tourisme de commémoration"!

 

C'était ignorer la contribution que notre région a apportée : les Forts de LIEGE, les destructions et les massacres dans nos localités ( par exemple : la Basse-Meuse et ANDENNE ). C'était aussi ignorer que, derrière l'YSER, les soldats wallons et Flamands, ensemble, ont souffert durant quatre années. C'était aussi ignorer que l'entièreté du pays a été occupé et a dû subir les mêmes privations et a dû subir l'intrusion des ennemis dans l'administration du pays et des communautés locales, en général.

 

 

 

Finalement, il y aura bien, à LIEGE, des manifestations de niveau international. En ce qui nous concerne, sur le plan local, il importera aussi de « marquer le coup ». Il nous semble qu'il faudra absolument sensibiliser les plus jeunes. Comment ? On en discutera, les trois sections FNC sous la direction de l'Administration Communale.

 

Une idée: faire rssentir aux enfants la façon dont ceux de leur âge, leurs prédécesseurs dans la famille, ont vécu cette guerre. Voici un texte de Jean TOUSSEUL, écrivain injustement oublié, habitant d'ANDENNE, ville martyre:

 

"La saint-Nicolas fut morne et silencieuse : les enfants n'y comprirent rien. Le vieux saint n'apporta ni jouets ni friandises : quelques noix, des pommes, des sabots neufs, des vêtements de laine qu'on avait tricotés à la maison, des galettes du pays. La guerre barrait le passage aux dattes, aux figues et aux oranges. Quant aux trompettes, aux poupées, aux jeux de patience, ils venaient d'un pays où l'on ne fabriquait plus guère que de vrais fusils qui tuaient les hommes. On expliquait cela aux plus âgés, déçus à la fois et fiers d'être mis au courant de mystères que connaissaient les grandes personnes. Aux plus petits désolés, on disait que l'âne du saint s'était noyé en Meuse. La tristesse était visible sur le visage des pères et mères qui en oubliaient leur propre misère : Ces innocents n'ont rien eu. Quelle journée ! "

 

 

 

 

 

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19/08/2013

REMICOURT: MONUMENT AUX MORTS.

REMICOURT:

Monument aux Morts et Monument Commémoratif.

Ces Monuments sont situés sur la place formée par l'Avenue Delmotte.

Voici d'abord le Monument aux Morts:

 

 

 

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En réalité, ce monument est un édifice en double face. Sur cette première face, on trouve les victimes de la guerre de 14-18 suivis de ceux de 40-45.

Ce tableau est surmonté de la plaque de bronze que l'on retrouve d'ordinaire sur les plaques commémoratives gravées à l'initiative de la Province de LIEGE après la première guerre.

En dessous: "HONNEUR AUX BRAVES DE REMICOURT".

Nous nous trouvons donc, comme à AWANS, devant un Monument sobre où l'on a évité toute grandiloquence.

Voii l'autre face. Elle réserve quelques surprises:

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Nous avons manifestement, ici, la face réservée, initialement, aux combattants de 1914.

Chaque nom est précédé d'une photo en médaillon. Cela se présente quelque fois, mais assez rarement.

Cette face n'a pas été modifiée après 1945, si ce n'est la plaque relative à Léon Warnotte, uniquemnt.

Et la paque réservée à J. Bada.. que l'on ne retrouve pas sur le tableau de l'autre face.

Pourquoi cers disparités ?

Plus loin, la plaque commémorative de l'arrivée des troupes alliées à REMICOURT en 1944:

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18/08/2013

AWANS A CELEBRE LA FÊTE NATIONALE: QUELQUES PHOTOS.

Mieux vaut tard que jamais:

enfin, voici quelques photos de cette manifestation:

Après la messe, nous nous sommes rendus, en cortège, vers la Place Communale.

Le cortège était précédé de six drapeaux:

les drapeaux de la FNC, de la FNAPG et de la CNPPA ( Prisonniers Politiques ).

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Le Bourgmestre et les échevins suivaient les drapeaux.

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Le dépôt des fleurs au Monument aux Morts.

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L'allocution de Pierrre BEAUJEAN, au nom des sections FNC.

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A la Maison Communale: le discours du Bourgmestre.

17/08/2013

CENTIEME ANNIVERSAIRE DE LA GUERRE 1914/1918: UN TEMOIN PRIVILEGIE, GEORGES LINZE.

L'écrivain liégeois Georges LINZE avait 14 ans lors de la déclaration de la Guerre en août 1914. En 1936, il écrivit un roman, maintenant injustement oublié, " LES ENFANTS BOMBARDES ".

Il est maintenant réédité par les Editions LABOR, par "Espace Nord". il est en vente au prix modique de 8,00 €.

J'ai acheté le mien, sur commande, à la Libraire PAX, Place Cockerill à LIEGE.

Ce roman, Georges LINZE dit qu'il n'est pas autobiographique car ces témoignages reflètent les expériences de tout le monde. Ce roman, dit-il est vrai ou en tout cas "vraisemblable".

Il s'agit de l'expérience de la guerre vécue par un enfant.

A certains détails on croit reconnaître LIEGE: il parle d'une cathédrale, d'un fleuve, de parcs, de quartiers sur les hauteurs, d'une ceinture de forts...mais en fait, ce qu'il décrit est universel et intemporel. Il décrit ce que vivent et souffrent les enfants dans des pays en guerre ou occupés, en tous temps et en tous lieux.

Voici un passage pathétique. C'est celui où Georges LINZE décrit la faim lancinante éprouvée par un enfant, par tous les enfants en fait.

Linze.jpg"Mon père maigrit, ma mère maigrit, je maigris. Mes côtes ne saillent pas encore. dans la glace, je me vois rosé et fin, je commencerai vite à devenir un homme.

...

J'ai faim. La lampe de la cuisine sent, elle éclaire mal. je pense au pain; je ne peux plus m'empêcher de penser au pain que l'on place au milieu de la nappe, au pain trop petit qui règne comme un talisman avant de disparaître en chacun de nous...Si je le dévorais, si je m'emplissais la bouche de sa mie et de sa croûte ! Fuir  dans les bois, manger à ma faim, m'emplir la bouche, avaler sans mâcher, manger, manger, manger, manger.

Je passe en revue ce qu'on pourrait faire pour un, deux ou trois pains, et je m'aperçois qu'en moi-même, j'accepte des choses de plus en plus absurdes. je crois que la faim me grise.

La figure de la ville grimace, incohérente. Pourquoi, face à notre misère, ces balcons forgés, luxe inutile, pourquoi ces meubles anciens qu'on soigne comme des génies muets, pourquoi ces richesses accumulées dans les temples et les musées, richesses qui lâcheraient des pains comme des bulles...

Je divague...Les vieillards meurent un après l'autre. Je les compte en commençant par les maisons du haut de la rue, pour ne pas en oublier, et j'ai du bonheur à éviter la mienne. La liste s'allonge et ces décès me laissent chaque fois un peu plus seul, un peu plus conscient.

Une tache d'encre tombe sur mon cahier. Mon pied droit me chatouille intolérablement.

J'écris en oblique: "21 février 1917...8 1/2 heures...J'ai faim" et sous la couverture de mon livre: "21 février 1917. 8H33...que j'ai faim !"

J'écris, car il est bien inutile de parler: il n'y a plus rien pour personne avant demain matin, les parts sont faites.

La faim ne me quitte jamais, même après les repas. Les arbres, les maisons, les gens s'animent comme dans une autre vie où les buts diffèrent, où la raison d'être est diffuse.

Je ne mourrai pas de la faim, dussé-je manger des feuilles, mais au moins j'aurai eu la révélation d'un des aspects de l'univers, grâce à elle."

17:26 Écrit par P.B. dans Actualité, Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : guerre, 1914, faim, enfants |  Facebook |

23/07/2013

AWANS, le 21 juillet 2013: Discours au Monument aux Morts.

 

Mesdames, Messieurs,

 

Au nom de la FNC, je tiens à vous remercier de votre présence devant ce monument aux morts. Monument que, plusieurs fois par an, avec la même ferveur, nous honorons, perpétuant ainsi le devoir de mémoire. J'y associe les sections FNC de VILLERS et d' OTHEE.

 

Fleurir ce monument le jour de la Fête nationale n'est pas un geste anodin. Par là nous montrons notre attachement aux valeurs fondatrices de la nation, notre volonté de transmettre ces valeurs pour aborder avec confiance et sérénité les temps qui nous attendent.

 

Il n'est pas vain de s'interroger sur l'historique et la symbolique de ce monument qui fait partie de l'histoire du village.

 

Après la Première Guerre, villes et villages se sont dotés de monuments aux morts. Ils témoignent de la volonté de conserver la mémoire de la guerre. Mourir à la guerre est un sacrifice qui mérite le recueillement. Mais il s'agit aussi de faire passer un message, d'inviter la population au même dépassement de soi que les combattants dans la vie civique, dans la vie courante. La guerre a bousculé les esprits, le cadre de vie quotidien. Le départ des soldats pour le front, leur absence durant quatre ans, la déportation de travailleurs, l’intrusion des ennemis dans l'administration ont fortement fragilisé les communautés villageoises. On comptait aussi 50000 morts et 50000 mutilés.

 

Après 1918, le bilan du conflit est donc catastrophique. On peut dès lors comprendre que la priorité allait à la reconstruction. C'est ainsi qu'apparurent d'abord les plaques commémoratives. La Province de Liège en prit l'initiative: elles furent dessinées selon les instructions du Gouverneur. Des directives furent données quant à leur emplacement. Les élus locaux furent priés de les placer sur le mur extérieur de la maison communale.

 

Quelques années plus tard, quand la situation financière le permit, on vit s'élever les véritables monuments, installés dans un endroit de passage, souvent sur la Place Communale. Leur but est d'attirer l'attention, d'interpeller par une symbolique. Les plaques commémoratives, tout en sobriété, se limitaient à citer les noms des malheureuses victimes, sans autre ordre de préséance que l'ordre alphabétique. Les monuments, eux, exprimèrent aussi la façon dont la communauté avait vécu les événements et surtout dont elle les interprétait. C'était aussi une façon pour les communautés d'affirmer leur existence et leur survie: la collectivité peut revivre. Le Monument était donc aussi un symbole d'une reconstruction réussie, du redressement réalisé.

 

Parlant de la symbolique des Monuments aux Morts, méditer sur la symbolique de notre Monument local n'est pas vain. On peut le classer parmi les monuments pacifistes. Il n'est en effet porteur d'aucun symbole guerrier, d'aucun signe triomphaliste: sur la pierre sont gravées, entrelacées, une branche de laurier, une couronne et une croix. L'inscription porte simplement « AWANS, à ses enfants morts pour la patrie ». Les initiateurs ont voulu conjuguer solennité, recueillement et sobriété. La statue des deux enfants en bronze est porteuse d'un message. Elle fait penser à ces mots de l'écrivain liégeois Georges LINZE: « Ne nous a-t-on pas bombardés, nous, les enfants ? Des flammes infernales n'ont-elles pas bondi vers nous, vers notre chair sacrée ? Je crois bien que nous nous battons toujours contre elles... ». L' adolescent tenant l'enfant plus jeune par la main est déjà (nous sommes en 1928!) un appel au devoir de mémoire.

 

Certains s'interrogent sur la raison d'être des sections FNC alors qu'il ne reste quasi plus de combattants. Une de nos motivations est de maintenir vivace ce devoir de mémoire, de maintenir l'initiative populaire à la base des manifestations patriotiques. Une manifestation patriotique sans relais dans la population manque de saveur. Hélas, nous commençons à manquer de bras. Et on peut craindre pour l'avenir. C'est pourquoi je profite de l'occasion pour lancer un appel à la relève.

Pierre BEAUJEAN,

Secrétaire-Trésorier de la section FNC "AWANS-BIERSET"

 

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Quelques remarques:

1. On a fait remarquer que la liste des victimes ne figurait pas selon l'ordre alphabétique. C'est exact, en tout cas pour ce qui concerne la liste de la Première Guerre. Cette prescription a été respectée pour la plaque commémorative figurant à la façade de l'Ecole Communale ( Ancienne Administration Communale" ). Ce qui a été prévu pour le monument aux morts, c'est de classer selon la date de décès. Ce qui a petmis d'ajouter les nom de Valentin DENIS, rentré invalide et décédé après la guerre et de Balnce D'ANS, victime civile, tuée après la déclaration de l'Armistice.

2. Le Monument a été inauguré en 1928. "Seulement en 1928", pourrait-on penser ! En fait, la plupart des Monuments aux Morts ont été érigé entre 1925 et 1930. La Commune d'AWANS fait donc partie de la moyenne générale: on n'a pas été des précurseurs mais on ne figure pas non plus parmi les traîneurs.