25/10/2016

VILLERS L'EVËQUE: Commémoration de l'Armistice.

VILLERS L'EVÊQUE:

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Cérémonie d’hommage au monument des Anciens Combattants à Villers-l’Evêque

    le dimanche 20 Novembre 2016 

  09.30 hrs Messe en l'église de Villers-l'Evêque

10.30 hrs  Cérémonie 

Allocution du Président FNC de Villers-l’Evêque

    Dépôt de fleurs

    Last Post

    verre de l'amitié en la salle Henry Dumont

 

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OTHEE: Commémoration de l'Armistice.

OTHEE

 

  FNC – FNAPG - DEPORTES

COMMEMORATION DE L’ARMISTICE

 

             

La FNC  – FNAPG – DEPORTES SECTION OTHEE vous invite à la

commémoration de l'ARMISTICE

le DIMANCHE 13 NOVEMBRE 2016 

 

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                 Après la messe (9H30), nous nous rendrons en cortège avec le flambeau au monument pour la cérémonie de commémoration.

 

   Ensuite nous rejoindrons au cercle paroissial rue Robert à Othée pour prendre le verre de l’amitié suivi du repas

(sur réservation - 27,00 €)

La section FNC "AWANS-BIERSET" y participera avec ses porte-drapeaux

 

 Pour le repas: réservations souhaitées pour le 10 novembre chez

         VANHOEF Louis et Evelyne: 04/257.56.15

 

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21/10/2016

Qui fut vraiment le Pasteur NIEMOLLER ?

Emil Gustav Friedrich Martin NIEMÖLLER

Né le 14 janvier 1892 à Lippstadt  

Décédé le 6 mars 1984 à Wiesbaden.

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Militaire allemand en 14-18, théologien et pasteur protestant, d'abord favorable à Hitler puis résistant au nazisme, déporté en camp de concentration et militant pacifiste après la guerre de 40-45.

Un cheminement parfois contestable mais qui représente bien les tourments des intellectuels allemands dans l'entre-deux guerres.

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Il est issu d'une famille religieuse et conservatrice: son père ( Heinrich NIEMÖLLER ) était pasteur luthérien. En 1900, il déménage à Elberfeld où il termine sa scolarité par l'obtention de l'ABITUR. L’Abitur est un examen qui clôture les études secondaires en Allemagne. Cela correspond au baccalauréat en France. Cet examen permet l'accès aux Universités.

 

Au lieu d'entrer à l'Université, il entra, à l'âge de dix-huit ans, dans la marine allemande comme élève-officier où il fut finalement diplômé.

 

Lorsque la Première guerre éclata, il avait le grade de sous-lieutenant. Il fut affecté à un sous-marin poseur de mines. La marine allemande pratiquait alors une guerre sous-marine à outrance. Il écrit dans ses mémoires, après avoir assisté au torpillage d'un navire de transport : « Ce 25 janvier 1917 a marqué un point de non-retour dans ma vie, car il m'a ouvert les yeux sur l'impossibilité absolue d'un univers moral. » En 1918, on lui confia le commandement du sous-marin UC67. Il était notamment chargé de la pose des mines au large de Marseille. Ce sous-marin fit couler trois navires ennemis totalisant 17.000 tonnes. À la fin de la guerre, considéré comme un des meilleurs officiers, il reçut la Croix de Fer de première classe.

 

Son activité après l'Armistice ne fut pas toujours pacifique. Il participa activement à vie politique allemande. Le corps des officiers, vaincu militairement, se sentait humilié et aigri par l'Armistice ressentie comme un « coup de poignard dans le dos ». Les officiers supérieurs commencèrent à mettre sur pied des armées privées appelées "Freikorps". Celles-ci furent d'abord utilisées pour défendre les frontières allemandes cdans l'éventualité d'une invasion de l'Armée rouge. Niemöller a rejoint ce groupe. Il soutint la tentative de putsch de Kapp en 1920.  Ce coup d' Etat de droite a finalement été vaincu par une grève générale. 

 

Après la création de la République de Weimar, il devint brièvement agriculteur. Puis il s'orienta vers la théologie protestante de 1919 à 1923. Il fut ordonné en 1924. En 1931, il devint pasteur à Dahlem. Il continua à s'intéresser à la politique et soutint Hitler au début. En 1931, dans des discours, il fit valoir que l'Allemagne avait besoin d'un Führer. Dans ses sermons, il épousa le point de vue de Hitler sur la race et la nationalité. En 1933,il décrit le programme nazi  comme un «mouvement de renouvellement basé sur une base morale chrétienne".

 

Les Églises en tant qu'institutions ont peu cherché à s'opposer à un chancelier pourtant néo-païen et antichrétien. Hitler s'est toujours bien gardé de mettre en application les projets d'éradication du christianisme nourris par Martin Bormann ou Alfred Rosenberg. Il a préféré jouer sur l'anticommunisme, l'antiféminisme et les aspects réactionnaires de son programme pour séduire les publics religieux. Cela n'empêcha pas les révoltes personnelles.

 

Contrairement à l’Eglise catholique dont les structures rendaient difficile toute intrusion d’éléments étrangers à la foi, les Eglises Protestantes avec leurs structures plus souples et leurs traditions d'union avec le Pouvoir furtent plus exposées. Elles furent rapidement confrontées aux menées de ralliement au régime. Au fur et à mesure de sa montée en puissance, le pouvoir nazi se mit à noyauter l'Église protestante allemande. Ainsi, le " Mouvement des Chrétiens Allemands " qui prônait un christianisme héroïque fondé sur le sang et la race, se propagea à partir de 1933.

 

En 1933, les églises protestantes furent contraintes de fusionner au sein d'une "Eglise Protestante du Reich", noyautée par le " Mouvement des Chrétiens Allemands ". Les " Chrétiens allemands " avaient comme but de purifier la Bible et la foi chrétienne de tous les aspects juifs. Ils écartaient donc l'Ancien Testament et voulaient éliminer l'apôtre Paul du Nouveau Testament. Ils voulaient un Jésus aryen, non-juif. Le danger de voir le protestantisme infiltré et submergé par l'idéologie nazie suscita une mobilisation des forces hostiles à une telle évolution.

 

Il fallait faire l'exercice difficile de s’opposer aux détenteurs du pouvoir sans être soutenu par la hiérarchie. Niemöller, pourtant partisan du régime hitlérien, appela les pasteurs hostiles aux mesures antisémites à s'unir au sein d'une nouvelle organisation, le "Pfarrernotbund" ( « Ligue d'urgence des pasteurs » ), basée sur les principes de tolérance énoncés par la Bible et la profession de foi des réformés. Il appelait à combattre toute atteinte à la confession évangélique, à aider matériellement "les frères opprimés". Cet appel fut bien accueilli: fin 1933, 6000 pasteurs, soit plus d'un tiers des ecclésiastiques protestants, avaient rejoint ce groupe dissident. 1934 vit la création de «l’Eglise confessante » ("Bekennende Kirche"), un schisme dans l'Eglise Protestante. Le noyau de la résistance se trouvait à Berlin-Dahlem, la paroisse de Niemöller. Celle-ci lutta ouvertement, dès 1934, contre la dictature et l'idéologie nazie qualifiée de " non chrétienne et de non morale ".

 

Ils s'opposaient notamment à l'introduction du terme « aryen » par "l'Eglise Protestante du Reich", qui prévoyait l'exclusion des pasteurs d'origine juive ou mariés à une juive. Mais la majorité des Églises luthériennes resta fidèle aux dirigeants du Troisième Reich, pendant toute son existence.

 

Cette " Ligue " reçut le soutien des protestants à l'étranger. Elle adressa au Synode une lettre de protestation contre les mesures d'exclusion et de persécution prises envers les Juifs et envers les pasteurs refusant d'obéir aux nazis. Malgré les protestations, début novembre 1933, Martin Niemöller fut déchu de ses fonctions de pasteur et mis prématurément à la retraite. Mais la grande majorité de ses paroissiens décida de lui rester fidèle. Il put ainsi continuer à prêcher et à assumer ses fonctions de pasteur. Mais son attitude reste néanmoins équivoque: il fait partie de ceux qui ne sont pas radicalement opposés au régime: en novembre 1933, après avoir fondé, en septembre, son mouvement dissident, il envoie un télégramme à Hitler pour le féliciter de retirer l'Allemagne de la SDN. Il qualifie cela comme un « acte utile à l'intérêt national »

 

Mais à plusieurs reprises, il outrepassa dans ses sermons les limites entre religion et politique. Il fut arrêté le 1er juillet 1937. Au cours de son procès, bien que reconnu comme " non traître à la patrie ", il fut reconnu coupable d' avoir «abusé de la chaire» et condamné à sept mois de prison et à une amende de 2000 marks. Mais ensuite, il fut déporté au camp de Sachsenhausen puis de Dachau comme « prisonnier privé » de Hitler (1937-1945). " Prisonnier privé de Hitler" signifiait qu'il était placé en quartier spécial, ce qui le mettait à l'abri des mesures arbitraires des SS.

 

Peu après, des centaines de pasteurs iront en prison pour avoir dénoncé en chaire les idées de tendance nationale et raciste ainsi que l’engouement pour une domination à l’échelle mondiale.

 

Libéré en 1945, il se consacre par la suite, jusqu'à sa mort en 1984, à la reconstruction de l'Église protestante d'Allemagne et prend de plus en plus de distance avec les milieux conservateurs de ses origines pour devenir un militant pacifiste et pour la défense des droits civils.

 

Après la Seconde Guerre mondiale, il est devenu président du Conseil oecuménique des Eglises. Niemöller était convaincu que l'Allemagne et l'Église étaient " coupables par action et omission " et qu'elles partageaient une responsabilité collective eu égard aux atrocités nazies.

 

En 1961, il est élu à New Delhi coprésident du Conseil mondial des Eglises. Malgré les controverses, son image reste celle d’un homme qui a consacré avec détermination toute son existence au service de sa foi et d’une Eglise juste.

 

Niemöller est mort en 1984, il a été internationalement reconnu comme une personnalité extraordinaire dans le christianisme du XXe siècle.

 

Il doit être plus important de souligner que Niemoeller est quelqu'un qui a été en mesure d'apprendre de ses erreurs, plutôt que de mettre l'accent sur ses terribles défaillances dans la première moitié de sa vie.

 

On lui doit le poème " Quand ils sont venus me chercher ".

 

Quand ils sont venus chercher les communistes, 
je n'ai rien dit, je n'étais pas communiste.

Quand ils sont venus chercher les syndicalistes, 
je n'ai rien dit, je n'étais pas syndicaliste.

Quand ils sont venus chercher les juifs, 
je n'ai rien dit, je n'étais pas juif.

Quand ils sont venus chercher les catholiques, 
je n'ai rien dit, je n'étais pas catholique.

Puis ils sont venus me chercher. 
Et il ne restait personne pour protester...



C'est un texte dénonçant la lâcheté des intellectuels allemands au moment de l'accession des nazis au pouvoir et des purges qui ont alors visé leurs ennemis, un groupe après l'autre.

 

De nombreuses variations et adaptations dans l'esprit de l'original ont été publiées dans différentes langues.

En 1976, Niemöller répond lors d'une interview à une question sur l'origine du poème :

 

«  Il n'y a pas de minutes ou de copie de ce que j'ai dit, et je l'ai peut-être formulé différemment. Mais le fond de l'idée était : les communistes, nous laissons toujours faire avec calme ; et les syndicats, ça aussi nous laissons faire ; et nous laissons même faire pour les sociaux-démocrates. Rien de tout cela n'est notre affaire. L'Église ne s'est pas inquiétée de politique à ce moment, et elle ne devrait d'ailleurs pas en faire. Dans l'Église confessante nous ne voulions pas représenter une résistance politique en tant que tel, mais nous voulions décider pour l'Église que tout cela n'était pas juste, et que cela ne devait pas être accepté par l'Église, c'est pourquoi déjà en 33, quand nous avons créé la Fédération d'urgence des pasteurs (Pfarrernotbund), nous avons mis en4e point de notre charte : si une attaque se produit contre des ministres du culte et qu'ils sont expulsés de leur ministère parce que de « lignée juive » (Judenstämmlinge) ou quelque chose de ce genre, alors en tant qu'Église nous ne pouvons que dire : Non. Et voilà le 4e point dans sa substance, et c'était probablement la première prise de position contre l'antisémitisme issue de l'Église protestante.  »

 

10/10/2016

Quand ils sont venus...

Quand ils sont venus...

Poème du Pasteur Martin Niemoller (1892-1984), Dachau 1942

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Quand ils sont venus chercher les communistes, 
je n'ai rien dit, je n'étais pas communiste.

Quand ils sont venus chercher les syndicalistes, 
je n'ai rien dit, je n'étais pas syndicaliste.

Quand ils sont venus chercher les juifs, 
je n'ai rien dit, je n'étais pas juif.

Quand ils sont venus chercher les catholiques, 
je n'ai rien dit, je n'étais pas catholique.

Puis ils sont venus me chercher. 
Et il ne restait personne pour protester...

Poème souvent attribué, erronément, à Bertold BRECHT

Un article sera consacré prochainement, sur ce site, à  Martin Niemoller

 



08/10/2016

AWANS: La FNC commémorera le 98° anniversaire de l'Armistice.

 

AWANS: COMMEMORATION DE L'ARMISTICE:

 

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Les cérémonies se dérouleront sur deux journées:

I. Le mardi 8 novembre:

Journée des écoles

 Le matin:

*09H30: Monument aux Morts de VELROUX

*10H15: Monument aux Morts de BIERSET

*11H00: Monument Place Ferrer à GRÂCE-HOLLOGNE

 L'après-midi:

 

*13H45: Cimetière de FOOZ

*14H15: Maison Communale de HOGNOUL

*14H30: Carré d'Honneur, Cimetière d'AWANS

 

Nous invitons les parents, les grands-parents et toutes les personnes qui le peuvent à assister aux hommages rendus par les élèves de nos écoles. Ainsi, les enfants prendront mieux conscience de l'importance d'une telle manifestation.

 

II. Le Vendredi 11 novembre:

Voici l'horaire prévu:

 

BIERSET:

 

09H15: BIERSET: Monument aux Morts avec discours.

09H30: BIERSET: Stèle du Soldat GIROUL.

 

AWANS:

0945: Accueil par le sporte-drapeaux devant l'église.

10H00: AWANS Messe en l'église paroissiale

10H45: Hommage au Carré d'honneur du Cimetière

10H50: dépôt de fleurs et hommage au Monument aux Morts

11H00: Réception à la petite salle du Hall omnisports avec discours du Bourgmestre et de la FNC.

 

La Chorale " Atout Choeur" prêtera son concours pour la messe et lors de la réception à la Salle.

Pour la réception, tout le monde est le bienvenu: rien n'est réservé.

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La salle des Loisirs où depuis plus de 40 ans, la FNC organisait sa réception le 11 novembre est inaccessible et le restera jusqu'à la construction de la Maison de Village.

La FNC était donc très inquiète et craignait de ne pas pouvoir organiser cette réception cette année.

Une solution a pu être trouvée: la réception pourra se tenir dans la petite salle du Hall des Sports, Rue de l'Eglise à AWANS.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

19:31 Écrit par P.B. dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : awans, bierset, velroux, fooz, hognoul, fnc, armistice |  Facebook |

09/09/2016

AWANS: la FNC au travail pour les cotisations à renouveler et les recrutements.

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Madame, Monsieur,

Cher ami, chère amie,

Cher lecteur, chère lectrice,

 

Nous venons de recevoir les timbres d'affiliation pour l'année qui vient. Lors de sa réunion en avril dernier, le Comité a décidé de maintenir le montant de cotisation de l'an dernier.

 

Ce sera donc toujours 12,00 € à verser ou à virer sur le compte BE81 0003 2552 4724 de la FNC "AWANS-BIERSET", Rue Fernand Musin, 17 à 4340 AWANS.

 

La date ultime est le 30 novembre mais pour la facilité des comptes, nous souhaiterions que ce montant soit versé avant le 31 octobre. Les timbres vous parviendront par après.

 

Cette cotisation donne droit à l'abonnement au Journal de Combattants. Un sérieux effort a été accompli pour en améliorer le contenu et la présentation. Notre section y a d'ailleurs collaboré.

 

Cette année, nous avons été présents aux manifestations suivantes: le 17 février à la Commémoration du roi Albert; aux cérémonies commémorant la Libération ( 7 mai à OTHEE, 10 mai à VELROUIX, BIERSET, GRÂCE-HOLLOGNE, FOOZ, HOGNOUL et AWANS; au 97° anniversaire de la FNC à GAND; le 21 juillet à AWANS; le 15 août à LONCIN; le 9 septembre à l'ancienne Base de BIERSET avec le White Bison; en novembre aux endroits habituels ( voir mai ); et le 15 novembre au TE DEUM à LIEGE.

 

Comme vous avez pu le voir, nous maintenons la collaboration avec les écoles de BIERSET, VELROUX, FOOZ et AWANS ainsi qu'avec une école de GRÂCE-HOLLOGNE chaque année depuis 2015.

 

Les affiliés reçoivent également le périodique trimestriel de la section.

 

Cependant, au fil des années, nous assistons à une certaine érosion. A titre d'exemple, en 2008, si nous avions encore dans nos rangs dix anciens combattants effectifs, il n'en reste qu'un seul aujourd'hui. Heureusement nos sympathisants sont toujours là mais nous commençons aussi à prendre de l'âge.

 

Il importe de maintenir la représentativité de l'association tant sur le plan local que régional. il importe que nous recrutions nouveaux affiliés.

 

Pour notre section, nous nous sommes fixés le nombre de cinq. Puisque le but est de maintenir la représentativité de la FNC, nous ne fixons aucune condition de domicile: peu importe d'où l'on soit, l'important est de s'affilier à la FNC !

 

La section d'AWANS compte encore près de 40 membres. la régionale de la FNC en compte encore plus de 700. Pour la Province de LIEGE, c'est +/- 1400.

 

Ce qui fait de la FNC le groupement patriotique le plus important de la province. C'est aussi celui qui a une répartition locale sur toute la province la plus étendue.

Avis donc à nos nombreux " amis" et "likers" sur facebook !

 

Recevez nos meilleures salutations patriotiques.

 

Pour le Comité

Le Secrétaire-Trésorier

 

 

P. BEAUJEAN

 

 

04/09/2016

Les Justes parmi les Nations.

Les " JUSTES PARMI LES NATIONS.

En pleine tourmente, en pleine guerre, des hommes, des femmes de tous âges, de toutes conditions, même des enfants furent pourchassés, arrêtés, déplacés et déportés à travers toute l’Europe, puis enfermés dans des camps pour y être maltraités, blessés et exterminés et souvent gazés comme des parasites. Ces gens étaient coupables d’être nés Juifs. Dans ce contexte périlleux, certains ont résisté.

 

« Juste parmi les nations » (en hébreuחסיד אומות העולם Hasid Ummot Ha-'Olam, littéralement « généreux des nations du monde ») est une expression du judaïsme tirée du Talmud.

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Le titre de "Justes parmi les Nations" est décerné aux personnes non juives qui sont venues en aide aux Juifs pendant la Seconde Guerre mondiale.

 

Les personnes reconnues « Justes parmi les Nations » reçoivent de Yad Vashem un diplôme d'honneur ainsi qu'une médaille sur laquelle est gravée cette phrase du Talmud : « Quiconque sauve une vie sauve l'univers tout entier »

 

Il reste de moins en moins de « Justes » en vie et les sauvés disparaissent progressivement. Un constat inéluctable face auquel on ne peut que répéter que le temps presse. Si la procédure de reconnaissance peut être introduite à titre posthume auprès de Yad Vashem, l’acceptation se décide au cas par cas. Au 1erjanvier 2016, ils étaient 26119 « Justes parmi les nations » de 46 pays à avoir été honorés, dont 1.635 en Belgique et 3925 en France.

 

Il s’agit de la plus haute distinction civile de l’état d’Israël. Leurs noms sont inscrits sur le Mur d'Honneur du jardin des Justes à Yad Vashem.

Cependant le livre des Justes ne sera jamais fermé car nombreux sont ceux qui resteront anonymes faute de témoignages. La difficulté de trouver des témoignages directs ou le caractère diffus de certaines actions réduisent le nombre des « Justes » identifiables.

 

Quels sont les critères de reconnaissance des « Justes parmi les nations » ?

La reconnaissance d'un Juste doit établir, avec plusieurs témoignages concordants, des faits probants, tels que :

Avoir apporté une aide dans des situations où les juifs étaient impuissants et menacés de mort ou de déportation vers les camps de concentration.

Avoir été conscient du fait qu'en apportant cette aide, le sauveteur risquait sa vie, sa sécurité et sa liberté personnelle (les nazis considéraient l'assistance aux juifs comme un délit majeur).

N’avoir recherché aucune récompense ou compensation matérielle en contrepartie de l'aide apportée.

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Même au coeur du Reich, il y eut des "Justes". Le mémorial de Yad Vashem, a reconnu 321 Allemands et 80 Autrichiens, qui risquèrent leur vie pour sauver des Juifs d’une façon encore plus périlleuse que les habitants des pays occupés par les nazis.

 

On ignore le nombre exact de juifs sauvés grâce à l’aide des Justes, mais on en compte plusieurs dizaines de milliers.Voici des chiffres approximatifs du nombre des survivants pour quelques pays européens :

Albanie 1 800

Allemagne et Autriche 5 000 à 15 000

Belgique 26 000

Danemark, 7 200

France plus de 200 000

Grèce 3 000 à 5 000

Hongrie plus de 200 0006

Italie 35 000

Lithuanie 1 000

Norvège 900

Pays-Bas 16 000

Pologne 25 000 à 45 000

Yougoslavie 5000