30/10/2013

GEORGES LINZE: témoin de son temps, poète futuriste et engagé.

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GEORGES LINZE

Né à LIEGE le 12 mars 1900

Décédé à LIEGE le 28 janvier 1993.

 

Porteur de talents multiples: romancier, essayiste, poète, pédagogue.


Témoin, militant engagé. Son oeuvre, marquée d'optimisme, exalte le progrès.

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Georges LINZE, liégeois de naissance, fut formé dans les écoles publiques de sa ville natale, où il obtint le diplôme d'instituteur. Il enseigna d'abord à ANGLEUR et, dès 1920, à LIEGE même. Il termina comme Chef d'école à l'Ecole Communale du quartier de Sainte-Walburge. Il prit sa retraite en 1959.


Attiré dès douze ans par la poésie, il entra tout jeune dans les cercles littéraires et artistiques.

La guerre de 14-18 le marqua fortement. Georges LINZE considère que l'avènement d'un monde nouveau, celui de la paix, doit avoir « un art à lui », en phase avec cette nouvelle civilisation. Aussi, en 1919, fonde-t-il le " Groupe moderne d'art de Liège ". S'y retrouvent des peintres, des architectes, des écrivains d'avant-garde. Ce groupe se donna un périodique, « Anthologie du Groupe moderne d'art de Liège », trimestriel irrégulier qui parut de mars 1921 à avril 1940. Dans le premier numéro, LINZE situait l'avant-garde: " La conscience artistique transpose dans une forme élevée les grandes lois du moment ; elle a l'intuition nette du présent tandis que la foule est actrice et aveugle. ". En janvier 1921, le Groupe moderne d'art de Liège lança un manifeste où il était dit : " Contre le mercantilisme et la cécité de l'heure présente, nous défendrons l'Idée moderne, celle qu'élaborent la Science et l'Art. " Cette revue, futuriste, diffuse ses théories littéraires et artistiques, publiant des poètes de toutes nationalités: italiens, espagnols, anglo-saxons, russes…Revendiquant et cultivant l'éclectisme, elle veut établir le plus de contacts possibles avec des artistes du monde entier. Son succès est international. Mais cet universalisme a des limites: LINZE rompt avec l'italien MARINETTI après que celui-ci se soit rallié à Mussolini.

Il publie, en 1920, son premier recueil, « Ici, Poèmes d'Ardennes ». En 1928, paraît son premier essai «  Le prophète influencé », inspiré de la vie du Père ANTOINE. Il est donc, à ce sujet, précurseur de deux autres grands intellectuels liégeois : DEBOUXHTAY et VIVIER.

En 1931, avec d'autres, dont Maurice CAREME, il est à la base du « Journal des Poètes ». Marquée par l'optimisme, son œuvre est abondante: plus de vingt recueils de poèmes, une vingtaine d’essais, des romans et des livres pour enfants. Comme théoricien, il publie nombre de manifestes où il expose ses doutes sur le sens du monde dans lequel il vit. Il est un des rares poètes à avoir célébré les progrès que la technique peut apporter dans la destinée de l'homme. Ainsi, en 1926, paraît, dans le recueil « Dix-neuf cent trente », un poème mêlant les thèmes de la machine et de la vitesse. Rien d'étonnant lorsque l'on sait qu'il fut un fervent adepte de la moto avec side-car.

Dans ses nombreux recueils, il pose son regard sur le monde. Il n'y voit pas que des machines. Une multitude d'objets, de circonstances, d'événements et de pensées l'attendrissent, l'étonnent, le fascinent, le troublent, l'inquiètent, l'indignent, l'amusent.

Quelques titres de poèmes donnent une idée de ce qui peut l'inspirer : « Poème de la guerre inutile, Poème del'avenir, des fleurs et des visages,Poème de l'Univers et de son poids magique, Poème du sombre pressentiment, Poème des surprises de l'âge, Poème de la nuit, Poème du proche infini, Poème des idoles, Poème des choses excellentes qu'il ne faut pas oublier, Poème de l'homme heureux, Poème du beau visage, Poème du temps d'enfance, Poème de l'avenir et du rire, Poème du Poète... »

Ses textes ont été traduits dans de nombreuses langues, sans doute parce qu'ils parlent au cœur des gens comme dans une langue simple et directe qui touche à l'essentiel. On peut dès lors s'étonner de la place modeste que les lettres françaises de Belgique lui réservent, maintenant, dans leurs publications et de l'oubli dans lequel il est tombé.

On peut dire qu'il s'intéressa à tout, ne se cantonnant pas à la littérature: pionnier des émissions parlées à la radio, il écrivit des pièces pour ce nouveau média. Là aussi, il fut un précurseur. Il s'intéressa également aux courant architecturaux de son époque. Il collabora à la revue « l'équerre ». Il prit aussi une part activeà la préparation de l'Exposition internationale de l'Eaude 1939 ainsi que, plus tard, à la décoration de Palais des Congrès de LIEGE.

Entre 1936 et 1958, LINZE publia sept romans. Il y met en scène des personnages perdus dans la masse, vivant au jour le jour, dépourvus de l'ambition de refaire le monde. Ainsi, livre-t-il une vision réaliste autre que la vision optimiste de ses manifestes futuristes.

Son premier roman « les enfants bombardés. » est inspiré par la Première Guerre mondiale. Les enfants en question sont les enfants à qui la déclaration de la guerre fait perdre l'insouciance et plonge dans le désarroi. Ce récit émouvant est proche de l'autobiographie, bien qu'il s'en défende La dernière page fait clairement entendre que les enfants bombardés, incapables d'oublier, ont eu raison, après coup, de vouloir bâtir en faisant table rase: « Ne nous a-t-on pas bombardés, nous, les enfants ? Des flammes infernales n'ont-elles pas bondi vers nous, vers notre chair sacrée ? Je crois bien que nous nous battons toujours contre elles, et que plus d'un meurent encore, de les avoir frôlées. Mais dites, quelles sont ces mains désespérées qui emplissent déjà l'avenir ? Et quel est ce désir que nous avons de tout briser, de tout créer ? » «  Les enfants bombardés » est, semble-t-il, le seul ouvrage à nouveau disponible en librairie. Un ouvrage à lire à l'aube des manifestations du centième anniversaire de la Première guerre.

On ne peut passer sous silence les romans destinés aux enfants et aux adolescents : «  Aventures de Riquet en Ardennes (1931), Les Vainqueurs de l'Océan (1931), La Peuplade inconnue (1934), Vers le Nord mystérieux (1937), Les Aventures de Gilles Loiseau en Amérique(1949). »

Pendant la seconde guerre, il mit sa plume au service de la presse clandestine. Toutefois cette période entama sérieusement la confiance absolue dans le progrès qui avait caractérisé son œuvre. C'est aussi, après la guerre que, franc-maçon jusque là, il « se mit en sommeil » sans rompre cependant avec cette obédience. Cela n'empêcha pas ses amis personnels, membres de loges du Grand Orient, de lui garder leur affection. Sa dernière œuvre date de 1984, «  Poèmes pour comprendre arbres et machines. »

Il fut Vice Président de l'Association des écrivains belges de langue française, membre correspondant de l'académie luxembourgeoise, membre titulaire de l'académie internationale de Culture française. Il reçut plusieurs prix: le prix Marcel Loumaye (1929), le prix de reportage René Jauniaux (1949) pour le livre de guerre « Les Ardennes désolées » et le prix Félix Denayer, en 1957, pour l'ensemble de son œuvre.

 

« Nous avons dit en Wallonie les mots nouveaux. Mais ici,-petit pays-, il fait si doux, il fait si bon que les choses graves de l'esprit passent sans s'arrêter. Nous voici forcés de répéter : Il y a une sensibilité nouvelle, une vision nouvelle, une conception artistique nouvelle, des moyens artistiques nouveaux et surtout un but, qui sont les fruits fécondés d'une humanité décadente. Notre industrie fatiguée souffre d'être démodée. La poésie ne se complaît plus dans les lieux communs. [...] Tout est poétisé et poétisable. » ( écrit en 1921 )

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je refuse d'admettre

l'univers

tel qu'il est.

Et si l'on veut

et si l'on peut,

qu'on en prenne note

en haut lieu.

Il n'y a jamais honte

à se repentir.

(Extrait de Poème des bonheurs insolites, 1970.)


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24/10/2013

VENISE: GARDONS LA MEMOIRE DE LA SHOAH.

VENISE, LE GHETTO:

SOUVENIRS DE LA DEPORTATION DES JUIFS.

A un moment où les mouvements issus des groupes fascistes connaissent un regain de popularité en EUROPE, il convient plus que jamais de rappeler le terreau dont ils sont issus et qu'ils parviennent à faire oublier.

Ainsi le souvenir du Ghetto de VENISE:

D'abord, sur une petite place du Ghetto, ces deux mémoriaux qui se font face. leur rapprochement fait froid dans le dos.

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Sur le mur de droite, on aperçoit une plaque commémorative dédiée aux soldats juifs italiens du Ghetto qui sont morts pour l'Etat italien au cours de la Première Guerre mondiale.

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En regard, sur l'autre mur, une plaque commémorative dédiée aux Juifs du quartier victimes de ce même Etat italien lors de la seconde guerre mondiale.

( Hélas, la photo est trouble )

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Plaque fleurie par la municipalité de Venise.

Sur une autre place du Ghetto, un mur est utilisé par le Mémorial de la Shoah.

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17:53 Écrit par P.B. dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : shoah, première guerre, 1914, ghetto |  Facebook |

14/10/2013

FNC "AWANS-BIERSET": COMMEMORATION DE L'ARMISTICE.

 

AWANS-BIERSET : COMMEMORATION DE L'ARMISTICE.

 

 

Conformément à une tradition solidement établie, la F.N.C. « AWANS-BIERSET » organise les manifestations commémoratives de l'Armistice en collaboration avec les Administrations communales de GRÂCE-HOLLOGNE et de AWANS.

 

Ces cérémonies se dérouleront sur les journées du vendredi 8 novembre et du lundi 11 novembre selon le programme suivant :

 

VENDREDI 8 NOVEMBRE : ( essentiellement consacré aux anciennes communes et aux écoles )

BIERSET  ( Monument aux Morts )                          10H00

FOOZ ( Stèle Lamens )                                       10H20

FOOZ ( Cimetière )                                           10H30

HOGNOUL ( Ancienne Maison Communale )                  10H45

AWANS ( Carré d'Honneur au Cimetière )         

LUNDI 11 NOVEMBRE:

BIERSET ( Monument aux Morts )                            09H30

BIERSET ( Monument SDoldat Giroul )                       09H40

AWANS  ( Messe en l'église paroissiale )                   10H00

AWANS  ( Carré d'Honneur )                                10H45

AWANS ( Monument aux Morts, Place Communale )         11H00

 

L'hommage au Monument aux Morts à la Place Communale sera suivi d'une réception conviviale à la Salle des Loisirs. La partie officielle s'y déroulera.

 

 

A cette occasion, le Bourgmestre, André VRANCKEN, prononcera un discours au nom de l'Administration Communale.

 

 

Cette réception sera terminée vers 12H15. La population y est cordialement invitée. Elle n'est nullement réservée à personne.

 

 

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 La Place fortifiée de LIEGE selon une carte de l'armée allemande.

 

Pour l’armée belge, la Première Guerre mondiale a commencé avec l’invasion allemande, le 4 août 1914. Après plus de deux mois de combats dans l’est de la Belgique, Anvers est tombée le 10 octobre 1914. Au début du mois d’octobre, l’armée belge avait entamé son repli vers le Westhoek, afin de prendre position sur le front de l’Yser. Cette garde sur les rives de l’Yser allait durer près de quatre ans. À la fin du mois de septembre 1918, le roi Albert était à la tête d’une armée alliée composée de Belges, Français et Britanniques, attendant le début de l’offensive de libération qui allait mener à l’Armistice, le 11 novembre 1918. 

Au total, quelque 42 000 militaires belges ont perdu la vie durant le conflit : environ un tiers durant les premiers mois de la guerre, environ un tiers pendant la Bataille de l’Yser et la guerre des tranchées sur les rives de l’Yser et environ un tiers pendant l’offensive de libération. Entre l’Armistice et la signature du Traité de Versailles, environ 4 000 militaires servant dans l’armée belge sont également décédés. Par rapport à la taille de l’armée belge, ce nombre de victimes décédées est particulièrement élevé. Les morts ont été ensevelis dans tout le pays, mais parfois aussi à l’étranger : à proximité d’hôpitaux en France et en Grande-Bretagne, près des camps d’internement aux Pays-Bas ou dans les camps de prisonniers en Allemagne. Plusieurs victimes belges ont même péri en Afrique

 

 

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Le Fort de Loncin en ruines.

 

 

03/09/2013

LIEGE: MONUMENT AUX MORTS DU QUARTIER DU LAVEU.

DSCI1536.JPGLIEGE:

QUARTIER DU LAVEU.

Ci-contre, vous pouvez découvrir le Monument aux Morts du Quartier du LAVEU.

Ce Monument ( il s'agit plutôt d'un Mémorial), est encastré dans le mur du bâtiment des Frères de Saint François de Sales.

Pour être plus précis, à l'angle formé par la rue des Wallons et la Rue J. Makoi, sur le côté gauche de la Rue des Wallons dans le sens de la montée.

Il s'agit d'un Mémorial en pierre de taille. seule l'effigie du Roi ALBERT est en métal.

 

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En voici d'autres détails:

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Au vu de cette mention ( "A ses braves" a une autre signification que "A ses martyrs" ou même "A ses héros" ), mais surtout sur base de l'inscription figurant au bas du Mémorial, on peut classer ce Monument aux Morts parmi les monuments dits "pacifistes".

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" PUISSE LEUR SOUVENIR SACRE FAIRE FRUCTIFIER LE GERME DE PAIX ENTRE LES PEUPLES "

Qu'on puisse surtout entendre ce voeu des habitants du quartier du Laveu!

C'est avec une grande satisfaction que l'on peut voir que la liste des victimes gravée sur ce mémorial a été à nouveau pourvue de sa dorure initiale.

24/08/2013

CENTIEME ANNIVERSAIRE DE LA GUERRE DE 14/18: Témoignage de Jean TOUSSEUL.

 

 

 

2014 ! cela fera, le 4 août, 100 ans que le pays entrait en guerre. Pour rappel, cette entrée en guerre de la BELGIQUE faisait suite au refus de notre Gouvernement et du Roi ALBERT de laisser librement passer les troupes allemandes sur notre territoire afin de leur permettre d'attaquer, par surprise, la FRANCE.

 

 

 

Cette idée de commémoration a déjà fait couler beaucoup d'encre et de salive. Il semble que certains au Nord voulaient monopoliser les célébrations. Le but était absolument évident: il s'agissait de faire apparaître le fait que la première guerre n'a pas été une guerre de l'Etat belge mais une guerre de la Flandre. Il s'agissait aussi de faire apparaître que la plus grande partie des sacrifices et des souffrances avait été subie par la Flandre, les allemands n'auarient fait que traverser rapidement la Wallonie. Un autre but était aussi purement mercantile: attirer en Flandre le "Tourisme de commémoration"!

 

C'était ignorer la contribution que notre région a apportée : les Forts de LIEGE, les destructions et les massacres dans nos localités ( par exemple : la Basse-Meuse et ANDENNE ). C'était aussi ignorer que, derrière l'YSER, les soldats wallons et Flamands, ensemble, ont souffert durant quatre années. C'était aussi ignorer que l'entièreté du pays a été occupé et a dû subir les mêmes privations et a dû subir l'intrusion des ennemis dans l'administration du pays et des communautés locales, en général.

 

 

 

Finalement, il y aura bien, à LIEGE, des manifestations de niveau international. En ce qui nous concerne, sur le plan local, il importera aussi de « marquer le coup ». Il nous semble qu'il faudra absolument sensibiliser les plus jeunes. Comment ? On en discutera, les trois sections FNC sous la direction de l'Administration Communale.

 

Une idée: faire rssentir aux enfants la façon dont ceux de leur âge, leurs prédécesseurs dans la famille, ont vécu cette guerre. Voici un texte de Jean TOUSSEUL, écrivain injustement oublié, habitant d'ANDENNE, ville martyre:

 

"La saint-Nicolas fut morne et silencieuse : les enfants n'y comprirent rien. Le vieux saint n'apporta ni jouets ni friandises : quelques noix, des pommes, des sabots neufs, des vêtements de laine qu'on avait tricotés à la maison, des galettes du pays. La guerre barrait le passage aux dattes, aux figues et aux oranges. Quant aux trompettes, aux poupées, aux jeux de patience, ils venaient d'un pays où l'on ne fabriquait plus guère que de vrais fusils qui tuaient les hommes. On expliquait cela aux plus âgés, déçus à la fois et fiers d'être mis au courant de mystères que connaissaient les grandes personnes. Aux plus petits désolés, on disait que l'âne du saint s'était noyé en Meuse. La tristesse était visible sur le visage des pères et mères qui en oubliaient leur propre misère : Ces innocents n'ont rien eu. Quelle journée ! "

 

 

 

 

 

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19/08/2013

REMICOURT: MONUMENT AUX MORTS.

REMICOURT:

Monument aux Morts et Monument Commémoratif.

Ces Monuments sont situés sur la place formée par l'Avenue Delmotte.

Voici d'abord le Monument aux Morts:

 

 

 

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En réalité, ce monument est un édifice en double face. Sur cette première face, on trouve les victimes de la guerre de 14-18 suivis de ceux de 40-45.

Ce tableau est surmonté de la plaque de bronze que l'on retrouve d'ordinaire sur les plaques commémoratives gravées à l'initiative de la Province de LIEGE après la première guerre.

En dessous: "HONNEUR AUX BRAVES DE REMICOURT".

Nous nous trouvons donc, comme à AWANS, devant un Monument sobre où l'on a évité toute grandiloquence.

Voii l'autre face. Elle réserve quelques surprises:

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Nous avons manifestement, ici, la face réservée, initialement, aux combattants de 1914.

Chaque nom est précédé d'une photo en médaillon. Cela se présente quelque fois, mais assez rarement.

Cette face n'a pas été modifiée après 1945, si ce n'est la plaque relative à Léon Warnotte, uniquemnt.

Et la paque réservée à J. Bada.. que l'on ne retrouve pas sur le tableau de l'autre face.

Pourquoi cers disparités ?

Plus loin, la plaque commémorative de l'arrivée des troupes alliées à REMICOURT en 1944:

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18/08/2013

AWANS A CELEBRE LA FÊTE NATIONALE: QUELQUES PHOTOS.

Mieux vaut tard que jamais:

enfin, voici quelques photos de cette manifestation:

Après la messe, nous nous sommes rendus, en cortège, vers la Place Communale.

Le cortège était précédé de six drapeaux:

les drapeaux de la FNC, de la FNAPG et de la CNPPA ( Prisonniers Politiques ).

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Le Bourgmestre et les échevins suivaient les drapeaux.

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Le dépôt des fleurs au Monument aux Morts.

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L'allocution de Pierrre BEAUJEAN, au nom des sections FNC.

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A la Maison Communale: le discours du Bourgmestre.