06/08/2014

LINCE: Massacre de 1914, un témoignage disparu.

MARTYROLOGUE

Ce martyrologue était visible, dans le temps, au presbytère:

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6 août 1914: Massacre de LINCE (SPRIMONT )

Le 06 août 1914 :

 

MASSACRE A LINCE

 

( SPRIMONT )

 

Le 6 août 1914, à Lincé, les 73e et 74e RI de l'armée impériale allemande passèrent trente-cinq civils par les armes et détruisirent soixante maisons à lors des " atrocités allemandes " commises au début de l'invasion dans diverses régions du pays. D'autres sources parlent de quarante, mais les divers monuments égrènent une liste de trente-cinq noms.Diverses manifestations seront organisées à Lincé à l'occasion du centenaire de l'invasion de notre pays en 1914 par les troupes allemandes et des atrocités commises dans ce village.

  • le 8 août: conférence-débat internationale avec Laurence Van Ypersele, Peter Winzen et Philippe Raxhon ;

  • du 6 au 10 août: Exposition à l'école communale.

Situé non loin de la frontière allemande de l'époque, Lincé avait été rapidement occupé, avec d’autres hameaux des alentours ( Chanxhe, lillé et Louveigné ).

Tous payèrent un lourd tribut à la soldatesque brutale. De nombreux civils furent passés par les armes et des demeures incendiées. Le village fut littéralement mis à sac par les soldats allemands qui fusillèrent 35 civils et détruisirent 52 maisons. 

On relate que au moins un malheureux fut traîné jusqu'à Poulseur où il sera abattu contre le mur du cimetière. Pourquoi cet acharnement et cette torture supplémentaire inutile ? Sans doute pour terroriser la région !

En photos, le monument au poing vengeur et quelques tombes de villageois fusillés.

 

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Lincé, victime des atrocités allemandes, se revendique, à juste titre, comme «  village martyr ». On fit construire, sur les lieux des massacres, un monument dédié aux civils exécutés le 6 août 1914. Celui construit à Lincé était très éloquent et émouvant. Il s'agissait de l'ancienne fontaine du village qui avait été coiffée d'une statue en bronze du sculpteur Georges PETIT. Une femme à genoux, portant un bébé, lève le poing en signe de vengeance. Ce monument sera vandalisé et détruit durant la Deuxième Guerre mondiale, le 6 décembre 1943.

 

Voir la carte postale de ce premier monument:

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En 1962,la vieille pompe fut détruite et remplacée par un monument symbolisant l'ancien mais de facture plus moderne. La nouvelle statue est l'oeuvre du sculpteur Marceau GILLARD qui reprit le thème de celle de Georges PETIT.

 

Un Monument est érigé Rue d'Ogné.  CoordonnéesGPS: Monument+50°30'56.71", +5°38'08.62". Arbre: +50°30'49.84", +5°38'07.64".

Figure sur ce monument, sans indication de noms, l'inscription suivante :

"AUX LINCÉENS
FUSILLÉS
SUR CETTE CAMPAGNE
6 - 7 AOÛT 1914
R. I. P."

Diverses manifestations seront organisées à Lincé, à l'occasion du centenaire de l'invasion de notre pays

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A l'église Sainte-Anne de Lincé, on peut voir ce vitrail avec les trente-cinq noms classés par ordre alphabétique suivis de la mention «  Aux paroissiens morts pour la patrie »

  

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05/08/2014

Villages martyrs de la Province de Luxembourg.

VILLES ET VILLAGES MARTYRS.

En Belgique, sept villes ont reçu le titre de " Villes martyrs ". Ces sept “ villes martyrs ” sont Aarschot, Termonde, Louvain, Andenne, Dinant, Sambreville et Visé. 

Le sud de la Province de Luxembourg compte, lui, vingt-et-un villages martyrs.

Entre le 21 et le 26 août 1914, dans ces vingt-et-un villages plusieurs centaines de civils ont été fusillés par les troupes de la 4° et de la 5° armées allemandes. Ce furent ce qu'on a appelé les " atrocités allemandes ". Les troupes allemandes vivaient une véritable paranoïa: ils étaient hantés par le mythe du " Franc-tireur ". Dans chaque civil, quel que son âge ou son sexe, ils voyaient un " Franc-tireur " possible qu'il fallait absolument mettre hors circuit.

Les " atrocités allemandes " désignent également les destructions ou incendies de villages.

En voici, pour le Luxembourg, la liste:

                     CIVILS EXECUTES     HABITATIONS DETRUITES

* ANLOY:                 49                         32 

* BARANZY:              27                         86      

* BERTRIX:               11                         04     

* BRISCOL:               11                         16     

* FREYLANGE:                                       38      

* HAMIPRE               09 

* HERBEUMONT:   incendié

* HOUDEMONT:         11                         68      

* IZEL:                   20                        164

* LATOUR:               71

* LONGLIER:                                         35

* MUSSON:              12                         118

* MUSSY-LA-VILLE     13                          55

* NEUFCHÂTEAU:       23                          21

* OCHAMPS:             05                          10

* OFFAGNE:             13                          22

* PORCHERESSE:      incendié

* ROSSIGNOL:           120                        72

* St LEGER:              11                          06

* TINTIGNY:            63                          183

Mais le plus touché fut ETHE où 211 civils furent passés par les armes et 256 maisons détruites.

Quelques documents photographiques:

 

avis-mortuaire-dANLOY-22-23-aout-1914.jpg

 

Avis mortuaire pour ANLOY publié en 1915. On remarque l'exécution d'une femme de 74 ans et d'un garçon de 14 ans.  De dangereux terroristes ?

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Village de MUSSON. On distingue les toitures détruites.

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BARANZY en 1914. Uk s'agit d'une carte allemande ( WELTKRIEG )

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TINTIGNY

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Désastre à ETHE

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ROSSIGNOL saccagé !

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Ce qu'il reste de la Grand'rue à PIN ( IZEL )

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AWANS 14-18.jpgEt... n'oubliez tours pas la page Facebook " AWANS, commémoration 14-18 "

 

 

 

 

03/08/2014

La Gare de METZ: Force de frappe de l'Empire allemand en 1914.

Un exemple d'architecture civile cachant une fonction militaire:

La Gare de METZ.

 

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Succédant à une gare française mal adaptée aux volontés impériales allemandes affichées après l'annexion de l'Alsace-lorraine suite à la défaite française de 1870, la gare de METZ paraît complètement disproportionnée par rapport aux besoins de l'époque, même si elle est aujourd'hui conforme aux besoins modernes. 

 

Avec ses 300 mètres de long, la gare de Metz reste toujours la plus longue de France. Son réseau ferroviaire, large de 150 mètres, comportait quinze voies desservies par des quais hauts pour les voyageurs et les chevaux, et bas destinés à l’origine pour les bagages et les soldats.

La gare française qu'elle remplaçait était plus modeste et était situé un peu plus à l'ouest dans la ville.Elle n'était pas prévue pour des besoins civils, très limités, mais poursuivait, en réalité, un but militaire. 

De METZ annexée par l’Allemagne depuis la fin de la guerre de 1870, l’empereur Guillaume II avait voulu faire une place militaire majeure, créant en 1890 un corps d’armée de 25 000 hommes. La construction d’une nouvelle gare devait alors remplir plusieurs objectifs : assurer l’acheminement aisé et rationnel des soldats en cas de conflit, affermir la domination politique allemande, symboliser la modernité de l’empire. 

Un des objectifs était clairement de montrer aux habitants de METZ, aux lorrains mais aussi aux français habitant dans les départements frontaliers la puissance et la richesse de l'empira allemand. la construction d'un tel bâtiment, et du quartier "impérial" devait bien montrer que METZ était devenu allemand "pour toujours ".

Mais le véritable objectif était clairement militaire: le nouveau bâtiment devait permettre de faire embarquer ( et évidemment débarquer ) 75 000 chevaux avec 25000  soldats en 24 heures, en cas de guerre sur les fronts français et russe.

Durant la première guerre, la gare remplit bien ce rôle.

Mais la fortune des armes a tourné. En 1918, les signes iconographiques trop évidents du deuxième Reich furent éliminés : aigles impériales, casques à pointes... 

Dernier pied de nez à l'histoire mouvementée de la ville de METZ et symbole du retournement de l'histoire: une statue en couleur de Jean MOULIN a été élevée dans le hall de la Gare de METZ, où son décès fut déclaré le 8 juillet 1943. Sans chapeau mais vêtu d’un costume banal qui renvoie à sa condition humaine, Jean MOULIN contemple posément du haut de son piédestal la foule des voyageurs et des passants. Il est accompagné de trois silhouettes grises sculptées qui symbolisent l’armée de l’ombre évoquée par André MALRAUX.

Cet hommage à Jean Moulin, dans le hall des départs de la gare,est très touchant.

Ou, aussi, comment la gare de METZ, symbole de l'impérialisme allemand est devenue, en quelque sorte, symbole inverse !

 

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02/08/2014

Poème adressé aux " Poètes de la Guerre "

 

  • De Suzanne Bloch-Roukhomovsky

    Aux poètes de la guerre

    Poète en vérité, ne touche pas aux morts. 
    Ceux qu’étouffe à jamais le grand sommeil sans songes, 
    Dont la terre ou le flot presse ou berce le corps, 
    N’ont pas besoin de tes mensonges !

    Pour ces enfants brisés par une dure loi 
    N’évoque pas, ami, les lauriers, les colombes, 
    Les palmes, les drapeaux, la victoire... Crois-moi, 
    Reste muet devant ces tombes.

    Ne clame pas qu’ils sont enviés des vivants, 
    Que des fleurs jailliront de leurs coprs éphémères, 
    Que la Gloire les serre en ses bras triomphants... 
    Crains de te faire haïr des mères.

    Tais-toi donc. Il n’est pas de mot assez pieux, 
    Assez plaintif, assez tendrement pitoyable, 
    Pour honorer les morts dont le sang précieux 
    A rougi les blés ou le sable. 
    ............................. 
    Publié dans les "Cahiers Mensuels Illustrés", 1928, tome 6.

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    ​En dépit du fait que de nombreux poètes de grande renommée ont servi sous le drapeau français durant la Grande Guerre (que l’on pense à Apollinaire, Cendrars et Péguy), ils n’ont pas été encensés dans l’histoire de la littérature française comme l’ont été chez eux leurs alter ego britanniques. Lorsque des écrivains de la Première Guerre mondiale sont mentionnés ou font l’objet d’une commémoration, c’est au sein d’une catégorie plus générale, celle des « écrivains combattants », qui inclut des types variés d’hommes de lettres.

    L'attitude des poètes face à la guerre fut très diverse: Apollinaire faussement frivole, PEGUY militariste, CENDRARS déçu, Lucien JACQUES révolté...

     

01/08/2014

Ordre de mobilisation du 31 juillet 1914: Le tocsin a-t-il sonné à AWANS ?

Le Tocsin at-il sonné à AWANS ?

Trouvé le texte suivant:

" Le vendredi 31 juillet 1914, à 19h, à la sortie d’un Conseil des Ministres qui s’était tenu à Bruxelles sous la présidence du Roi Albert, la mobilisation générale de l’armée belge sur pied de guerre avait été officiellement décrétée pour le lendemain 1er août. Ce décret de mobilisation générale portait sur quinze classes de milice.

La nouvelle s’était rapidement répandue à travers le pays. Partout en Belgique, on avait sonné le tocsin pour l’annoncer à la population. Les premiers ordres de rejoindre avaient été remis en fin de soirée."

Comment, en 1914, alors que même si le service téléphonique couvrait le pays, le nombre d'abonnés au téléphone restait très réduit, une telle nouvelle s'est-elle répandue aussi vite ? Pour le surplus, la radio n'en était qu'au stade expérimental ?

On reste ébahi d'apprendre que les premiers ordres de rejoindre aient déjà été remis " en fin fin de soirée ", alors que la décision était tombée à 19H00 seulement !

On apprend aussi que le tocsin avait sonné pour informer la population.

Qu'en fut-il chez nous à AWANS ? Le tocsin a-t-il sonné ? Comment et à quel moment les ordres de rejoindre ont-ils été remis ?

 

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Le tocsin a-t-il sonné à AWANS ?

Cela relève des histoires familiales transmises, oralement, de génération en génération. Peut-être, dans certaines familles possèdent-on encore  des souvenirs familiaux, même et sans doute non écrits mais retransmis fidèlement.

Si c'est le cas, il serait bon de les signaler. Même si ce ne sont que des souvenirs de seconde main.

Quant à moi, j'ai les souvenirs transmis par mon instituteur, né en 1907 et dont le père avait été rappelé.

Selon ce qu'il nous racontait, les informations étaient parvenues aux administrateurs communaux par télégramme. Les ordres de rejoindre avaient été remis par le garde-champêtre.

Appel lancé à ceux qui en savent davantage.

AWANS 14-18.jpgVoir la page facebook: "AWANS, commémoration 14-18"

31/07/2014

31 juillet 1914: Mobilisation de l'Armée belge.

Le 31 juillet 1914: mobilisation de l'armée belge.

Le 31 juillet 1914, le Gouvernement belge, devant les menaces qui se précisaient décide la mobilisation générale.

L’armée belge disposait alors d’environ 200 000 hommes (troupes en campagne et garnison des forts). Ces 200000 hommes provenaient de 15 classes de milice.

Ce qui est tout-à-fait particulier et finalement très curieux, c'est que ces 15 classes de milice n'étaient pas constituées de façon identique. Elles étaient régies par trois lois de milice différentes:

- d'abord, jusqu'en 1909, par tirage au sort;

- depuis 1909, en raison d'un fils par famille;

- depuis 1913, en vertu du service militaire généralisé.

- et 18000 volontaires qui viendront s'ajouter jusqu'en septembre et aussi +/- 18    appelés de la levée de 1914.

awans,commémoration 14-18,combattantsPour la commune d'AWANS, on peut, sans grand risque d'erreur, dire que Valentin DENIS, Gilles JODOCY, Clément WARNANT, Lambert MACOURS, Joseph DETHIER, Joseph HANNON, Gustave LEMEER avaient fait leur service militaire en vertu du tirage au sort. 

Leur situation était particulièrement injuste. Elle avait été dénoncée depuis longtemps. 

Il faut y ajouter environ 45 000 gardes civiques. Mais la garde civique fut rapidement démobilisée pour éviter l'accusation d'être des francs-tireurs. Il faut dire aussi que, s'ils étaient plein de bravoure, ils ne disposaient pas d'une formation militaire.

En votant la loi de 1913, l'intention était d'augmenter le plus rapidement possible l'effectif disponible à 340.060 hommes. Ce chiffre sera loin d'être atteint en 1914 puisqu'il n'était que de 200000.

On décida que la mobilisation  se déroulerait en deux phases. La première consisterait à rappeler dans leurs garnisons les trois dernières classes en congé illimité. Cette mesure, qui n'était dirigée contre aucune grande puissance en particulier, ne pourrait justifier une réclamation diplomatique de leur part. La deuxième phase serait la mobilisation totale, avec rappel des quatre classes précédentes dans les dépôts et parcs divisionnaires, et de sept classes de l'armée de forteresse dans leurs places fortes d'Anvers, de Liège et de Namur.

Le 31 juillet et le 1°août, l'annonce de la mobilisation s’était rapidement répandue à travers le pays malgré l'absence de moyens de communications modernes ( radio...). Partout en Belgique, on avait sonné le tocsin pour l’annoncer à la population. Les premiers ordres de rejoindre avaient été remis en fin de soirée. Cela avait continué durant la nuit. Des dizaines de milliers de familles furent touchées et durent préparer le départ d'un mari, d'un père, d'un frère. On peut imaginer que les adieux furent souvent poignants.

 

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Parmi ceux qui quittèrent ce jour-là leurs parents, leur femme, leurs enfants, beaucoup ne les revirent jamais…Nous les trouvons, inscrits par ordre alphabétique, sur nos monuments aux morts. 

 

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On a souvent dit que la mobilisation se passa dans l'euphorie. C'est la propagande, surtout française, qui répandit cela..et ce fut repris chez nous. On trouve, par exemple, dans " Le Petit parisien ", ces mots, puisés dans un article:

"...A la gare du Nord, ce fut le même entrain, le même enthousiasme, qui présida aux nombreux départs de Parisiens rappelés dans leurs régiments à Arras, Amiens, Dunkerke,  Lille...

    Comme à la Gare de l'Est, les camarades de régiment qui se retrouvaient se sautaient au cou fraternellement puis décidèrent de faire route ensemble..."

Dans le journal "La Meuse " on signale quand même le cas d'un présumé suicide d'un soldat limbourgeois rappelé à Liège, qui avait pris le train en sens contraire, vers Hasselt, qui était descendu en cours de route et avait été retrouvé, sur les voies, écrasé par un train. sans doute quelqu'un qui était désespéré de devoir faire la guerre. 

Dans toute l'Europe, la mobilisation fut générale quasiment simultanément. C'était une première dans son histoire. 

Cela débuta, le 25 juillet, par  la Serbie. Ce sera le tour de la Russie le 30 juillet. De l’Autriche-Hongrie durant la nuit du 30 au 31 juillet. De l’Allemagne et de la France, le 1er août. Pour ces pays, c'était sous le régime du service militaire obligatoire.

 

affiche_mobilisation_1914.jpg

 

Faisait exception, le Royaume-Unis où le service militaire n'existait pas. Le Royaume-Uni disposait d’une armée de métier. Ils durent faire appel à des centaines de milliers de volontaires. Avec un succès évident car à la fin de la guerre, l’armée britannique comptait près de 4 millions de combattants.