30/10/2015

Décès d'un des 4 derniers Combattants du Fort d'Aubin Neufchateau.

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26/10/2015

LILLE: MONUMENT AUX MORTS.

VILLE DE LILLE:

Le Monument aux Morts.

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24/10/2015

OEUVRE DES POSTIERS LIEGEOIS: Hommage aux postiers victimes des deux guerres.

 

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ANGLEUR

Chateau de PERALTA

( Mairie de Quartier d'ANGLEUR )

Dimanche 8 novembre 2015

Fidèle à sa tradition , l'Oeuvre des Postiers Liégeois organise sa cérémonie d'hommage aux postiers morts pour la patrie lors des deux guerres mondiales. Ce sera le dimanche 8 novembre.

Nous revenons ainsi au programme habituel ( premier dimanche de novembre ).

 

Elle se déroulera à ANGLEUR, au Château de Péralta (ancien Hôtel de Ville d'ANGLEUR).

 

Nous y accueillerons les participants dès 10H45. La cérémonie débutera à 11H00 ( dépôt des fleurs, hymne national, discours officiel ). Elle sera suivie d'une réception conviviale. 

 

Pour ceux qui souhaitent y participer, une messe sera dite en l'église d'ANGLEUR à 09H30.

 

 

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23/10/2015

FNC "AWANS-BIERSET ET ENVIRONS": APPEL

 

 

 

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Fédération Nationale des Combattants de Belgique

Http://awans-memoire-et-vigilance.skynetblogs.be/

 

   
   

http://www.nsb-fnc.be

 

Secrétaire-Trésorier: Pierre BEAUJEAN

Rue Fernand Musin, 17

4340 AWANS

 

Si vous êtes combattant, déporté, réfractaire, C.R.A.B., résistant, prisonnier de guerre ou vétéran de 1940 à nos jours, ou simple citoyen et que vous le souhaitez, vous pouvez nous rejoindre dans le comité FNC ( Fédération Nationale des Combattants ), section de «  AWANS-BIERSET ET ENVIRONS ».

Point n'est besoin de résider dans nos commune pour vous affilier. Avec votre affiliation, vous bénéficierez de l'abonnement au "JOURNAL des COMBATTANTS" et à notre publication trimestrielle locale.

E-mail: pierrebeaujean@hotmail.com

Pour 2016, nous avons maintenu l'affiliation à 12 €

ccp: BE81 0003 2552 4724

 

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22/10/2015

Lieux de mémoire 14-18 vus par les écoles: expo à Woluwe-Saint-Lambert.

Exposition

 

du 4 au 12 novembre 2015

 

Lieux de mémoire 14-18 vus par les écoles

 

primées dans le cadre d’un concours organisé
par la Fédération Wallonie-Bruxelles

 


Hôtel communal de Woluwe-Saint-Lambert – salle des pas perdus
2, avenue Paul Hymans

 

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L’exposition est accessible pendant les heures d’ouverture de l’hôtel communal, du lundi au vendredi de 8h30 à 16h30

Exposition de photographies, du 4 au 12 novembre, dans la salle des pas perdus de l'hôtel communal

1914–1918; la fin d’un monde, la fin d’une certaine légèreté et surtout, la première vaste boucherie humaine.

Au cours de ces quatre années, des souffrances, des bonheurs, des joies même ! Mais aussi, par après, la volonté de se souvenir, de laisser un lieu de mémoire, au-delà des monuments commémoratifs de nos places et cimetières.

Mais, cent ans plus tard, que représentent-ils encore pour les plus jeunes ?

Cette exposition se veut un début de réponse : monuments aux morts et aux victimes de guerre, tombes dans les cimetières, stèles, plaques commémoratives, fortifications, traces et lieux de combat, que signifient-ils encore ?

La cellule Démocratie ou Barbarie du Ministère de la Fédération Wallonie-Bruxelles a organisé un  concours photos «Lieux de mémoire 14-18» proposant  aux élèves d’exprimer leur sensibilité et leur perception des aspects historiques, patrimoniaux, artistiques et architecturaux des traces laissées par la Première Guerre mondiale en Wallonie et à Bruxelles. 

Huit écoles de Bruxelles et de Wallonie (3 primaires et 5 secondaires) ont été primées dans le cadre de ce concours.

L’ensemble de ces 22 photos, accompagnées de textes rédigés par les élèves, constituent aujourd’hui une exposition originale itinérante, inaugurée le 30 janvier dernier en présence de la Ministre de l’Enseignement obligatoire et d’un représentant du Ministre-Président de la Fédération Wallonie-Bruxelles.

A l’initiative de l’asbl Laïcité Woluwe-Saint-Lambert.

 

 

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19/10/2015

Réfugiés belges à PARIS en 14-18.

Toujours sur les réfugiés belges à PARIS.

 

Dans le dernier article, nous avons parlé du sort réservé à certains réfugiés belges, notamment en ce qui concerne l'hébergement. 

Ainsi, nous avons vu, photos d'archives à l'appui, que certains avaient été logés sur des péniches aménagées, sur la Seine.

On imagine l'inconfort, le manque d'intimité, l'hygiène ( personne ne nous explique comment le problème des WC était, ou non, résolu ).

En revanche, d'autres, à PARIS aussi, eurent plus de chance. Ainsi ceux qui furent hébergés à l'ancien Séminaire sis à côté de l'église Saint-Sulpice.

Une plaque commémorative en témoigne.

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17/10/2015

Les réfugiés de 2015 et l'oubli de 14-18.

Les réfugiés: un problème qui n'est pas nouveau et que nos aïeux ont vécu.

 

« On dit aux gouvernants, aux hommes d'Etat, aux peuples de s'instruire principalement par l'expérience de l'histoire. Mais ce qu'enseignent l'expérience et l'histoire, c'est que peuples et gouvernements n'ont jamais rien appris de l'histoire et n'ont jamais agi suivant des maximes qu'on en aurait pu retirer", disait déjà Hegel.

 

Le problème des réfugiés se pose de nouveau de manière continue et récurrente. Dès qu'il paraît résolu parce que le calme est de retour dans la région d'origine, la crise reprend vigueur ailleurs sur la Terre. Ainsi, le nombre de déshérités en fuite se pose toujours de façon continue. Ils reste au même niveau et a même tendance naturellement à augmenter.

 

Jamais depuis 1945, il n'y a eu autant de migrants et de réfugiés. En 2014, l’Europe a été la destination la plus recherchée (714300 ). Plus qu'en 2013 (485000). 2015 se termine et a encore été pire. Ce phénomène sans précédent est sûrement l’un des enjeux les plus cruciaux de notre époque. Les événements tragiques survenus en Méditerranée sont là pour nous le rappeler. Aucun mur ni aucun barbelé n'empêchera jamais une personne en danger de mort de s'échapper.

 

Des millions de Syriens ont fui leurs foyers depuis le début de la guerre civile en mars 2011. On estime que plus de 240.000 d'entre eux ont péri.

 

Les Syriens constituaient la majeure partie des demandeurs d’asile en 2014 ( 149600 ). mais ce nombre qui semble énorme n'est rien en comparaison du nombre ayant cherché refuge dans un pays voisin (4 millions). 8 millions ont aussi été déplacés dans leur propre pays.

 

Comme le dit Amnesty International: « Il est facile de faire des théories sur la question des réfugiés lorsqu’on est assis à l’aise devant la télévision, à observer ce qui se passe sur terre et sur mer, avec un toit au-dessus de la tête, un lit bien chaud près de soi, et assez à manger et à boire sur la table. Certainement, on est attristé en voyant des milliers de réfugiés fuyant leur sort amer, cherchant un endroit sûr pour eux-mêmes et leurs familles ».

Sur base des témoignages des réfugiés rencontrés et des expériences vécues sur le terrain, confirmées par les autorités compétentes, on peut citer deux raisons principales expliquant ces mouvements de population: d’une part la fuite de situations de guerre. D’autre part, des situations de pauvreté extrême.

 

Bien sûr, les opposants à l’accueil vont s’emparer du sujet et accumuler un tas d’arguments, souvent fallacieux ou carrément inventés pour justifier le rejet ou, en tout cas, l'acceptation sous conditions. On a même entendu Bart DE WEVER proposer la solution miracle: dénoncer la Convention de GENEVE relative aux réfugiés. C'est soit idiot, mais il très intelligent, soit purement démagogique. On n'imagine pas voir la BELGIQUE convoquer les 145 pays ayant ratifié cette Convention et proposer une modification. Dénoncer cette Convention et s'en retirer nous causerait d'énormes problèmes. Laissons-là ces divagations !

 

Certes, les problèmes causés sont bien réels et on doit bien constater que, même dans des milieux en principe vaccinés contre de tels arguments.

 

L’accueil des réfugiés est une donc une obligation légale puisque le Parlement belge a, in illo tempore, ratifié cette Convention. Mais c'est aussi une obligation morale. Elle correspond aux valeurs humanistes et démocrates revendiquées comme étant le fondement des valeurs de l’Union européenne. Dans le monde, des nations ou des opposants dans certaines nationsnous ont pris pour modèle. Ce serait leur montrer que nous sommes prétentieux, menteurs, lâches et sans parole. C'est facile d'accueillir le Dalaï Lama ou  Aung San Suu Kyi en grande cérémonie puis de faire le contraire.La manière dont une société traite les individus repoussés à sa marge en dit long sur les grands principes qui la sous-tendent.

 

L'accueil et la protection des réfugiés n’est pas tâche facile, mais elle n’est pas pour autant impossible. Nous devons intensifier nos efforts pour protéger ceux qui fuient les guerres et les persécutions. Forte d’une volonté politique, l’Europe doit être à la hauteur de ses valeurs. La position de la HONGRIE est inhumaine et incompréhensible quand on se souvient comment, en 1956, les fuyard hongrois ont été reçus chez nous.

 

C'est ici que l'histoire intervient. La Première Guerre et la Seconde ont vu un nombre considérable de nos compatriotes fuir vers les pays voisins. Ce nombre, en 1914, dépassa le million ! Rien que pour la FRANCE, ce serait 350000 personnes, arrivées principalement au début de la guerre. Par après, il aurait fallu franchir le front.

 

La façon dont les réfugiés belges ont été accueillis en France, aux Pays-Bas et en Grande-Bretagne en 14-18 constitue un révélateur des conceptions que les pays d'accueil se font de leur engagement dans le domaine social et moral. Le cas des réfugiés belges ne se singularise pas. Les premiers réfugiés belges furent d'abord accueillis chaleureusement. Ce afflux massif fut accueilli avec générosité et sans heurts. La situation évolua néanmoins au fur et à mesure que la guerre se prolongea. On reprocha aux Belges de rester entre eux, de ne pas se mêler à la population d'accueil, de ne pas travailler dans les champs ( alors que la majorité d'entre eux étaient des citadins ), d'être un danger pour les femmes dont les maris étaient au front, d'être à l'origine de l'augmentation du coût de la vie.

 

Autant d'accusations qui trouvaient leur origine dans l'état de frustration générale générée par ces années de guerre, les difficultés d'approvisionnement, la spéculation.

 

D'autre part, les réfugiés constituaient une masse de population déracinée, ne maîtrisant pas bien la langue française. En 1914, le langage usuel des wallons n'était pas le français. Dans les régions où ils se trouvaient, le langage courant était aussi souvent un patois. On peut dès lors imaginer aisément ce que pouvait être pour un Flamand de se trouver dans une région où l'on parlait un patois qui leur était incompréhensible.

 

On vit aussi, parfois, la population locale exploiter la misère des réfugiés. Les campagnards avaient parfois emmené avec eux du bétail qui fut racheté à bas prix. Cela fut accepté car les réfugiés avaient besoin d'argent français.

 

On doit quand même signaler que, en FRANCE, de nombreuses associations se constituèrent pour secourir les réfugiés. Intellectuels et notables s’engagèrent pour collecter des fonds, distribuer vivres et vêtements, loger les réfugiés. Bien que certains d'entre eux furent hébergés dans des abris de fortune. En témoigne les logements dans des péniches sur la Seine à PARIS.

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Aux PAYS-BAS, un Comité d'accueil s'occupa des enfants isolés mais la plupart des réfugiés furent gardés dans des camps.

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En GRANDE-BRETAGNE, des organismes de charité privés les prirent en charge. Des « villes », en bois, furent parfois construites. La situation semble avoir été exemplaire.

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Durant la guerre, nos régions ont accueilli aussi des réfugiés français fuyant les zones situées derrière le front. Ils ne furent pas toujours bien reçus. Mais, après la guerre, tout ceci fut volontairement omis. Il fallait fêter la victoire et il y avait des souvenirs qu'il valait mieux oublier.