10/10/2016

Quand ils sont venus...

Quand ils sont venus...

Poème du Pasteur Martin Niemoller (1892-1984), Dachau 1942

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Quand ils sont venus chercher les communistes, 
je n'ai rien dit, je n'étais pas communiste.

Quand ils sont venus chercher les syndicalistes, 
je n'ai rien dit, je n'étais pas syndicaliste.

Quand ils sont venus chercher les juifs, 
je n'ai rien dit, je n'étais pas juif.

Quand ils sont venus chercher les catholiques, 
je n'ai rien dit, je n'étais pas catholique.

Puis ils sont venus me chercher. 
Et il ne restait personne pour protester...

Poème souvent attribué, erronément, à Bertold BRECHT

Un article sera consacré prochainement, sur ce site, à  Martin Niemoller

 



08/10/2016

AWANS: La FNC commémorera le 98° anniversaire de l'Armistice.

 

AWANS: COMMEMORATION DE L'ARMISTICE:

 

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Les cérémonies se dérouleront sur deux journées:

I. Le mardi 8 novembre:

Journée des écoles

 Le matin:

*09H30: Monument aux Morts de VELROUX

*10H15: Monument aux Morts de BIERSET

*11H00: Monument Place Ferrer à GRÂCE-HOLLOGNE

 L'après-midi:

 

*13H45: Cimetière de FOOZ

*14H15: Maison Communale de HOGNOUL

*14H30: Carré d'Honneur, Cimetière d'AWANS

 

Nous invitons les parents, les grands-parents et toutes les personnes qui le peuvent à assister aux hommages rendus par les élèves de nos écoles. Ainsi, les enfants prendront mieux conscience de l'importance d'une telle manifestation.

 

II. Le Vendredi 11 novembre:

Voici l'horaire prévu:

 

BIERSET:

 

09H15: BIERSET: Monument aux Morts avec discours.

09H30: BIERSET: Stèle du Soldat GIROUL.

 

AWANS:

0945: Accueil par le sporte-drapeaux devant l'église.

10H00: AWANS Messe en l'église paroissiale

10H45: Hommage au Carré d'honneur du Cimetière

10H50: dépôt de fleurs et hommage au Monument aux Morts

11H00: Réception à la petite salle du Hall omnisports avec discours du Bourgmestre et de la FNC.

 

La Chorale " Atout Choeur" prêtera son concours pour la messe et lors de la réception à la Salle.

Pour la réception, tout le monde est le bienvenu: rien n'est réservé.

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La salle des Loisirs où depuis plus de 40 ans, la FNC organisait sa réception le 11 novembre est inaccessible et le restera jusqu'à la construction de la Maison de Village.

La FNC était donc très inquiète et craignait de ne pas pouvoir organiser cette réception cette année.

Une solution a pu être trouvée: la réception pourra se tenir dans la petite salle du Hall des Sports, Rue de l'Eglise à AWANS.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

19:31 Écrit par P.B. dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : awans, bierset, velroux, fooz, hognoul, fnc, armistice |  Facebook |

09/09/2016

AWANS: la FNC au travail pour les cotisations à renouveler et les recrutements.

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Madame, Monsieur,

Cher ami, chère amie,

Cher lecteur, chère lectrice,

 

Nous venons de recevoir les timbres d'affiliation pour l'année qui vient. Lors de sa réunion en avril dernier, le Comité a décidé de maintenir le montant de cotisation de l'an dernier.

 

Ce sera donc toujours 12,00 € à verser ou à virer sur le compte BE81 0003 2552 4724 de la FNC "AWANS-BIERSET", Rue Fernand Musin, 17 à 4340 AWANS.

 

La date ultime est le 30 novembre mais pour la facilité des comptes, nous souhaiterions que ce montant soit versé avant le 31 octobre. Les timbres vous parviendront par après.

 

Cette cotisation donne droit à l'abonnement au Journal de Combattants. Un sérieux effort a été accompli pour en améliorer le contenu et la présentation. Notre section y a d'ailleurs collaboré.

 

Cette année, nous avons été présents aux manifestations suivantes: le 17 février à la Commémoration du roi Albert; aux cérémonies commémorant la Libération ( 7 mai à OTHEE, 10 mai à VELROUIX, BIERSET, GRÂCE-HOLLOGNE, FOOZ, HOGNOUL et AWANS; au 97° anniversaire de la FNC à GAND; le 21 juillet à AWANS; le 15 août à LONCIN; le 9 septembre à l'ancienne Base de BIERSET avec le White Bison; en novembre aux endroits habituels ( voir mai ); et le 15 novembre au TE DEUM à LIEGE.

 

Comme vous avez pu le voir, nous maintenons la collaboration avec les écoles de BIERSET, VELROUX, FOOZ et AWANS ainsi qu'avec une école de GRÂCE-HOLLOGNE chaque année depuis 2015.

 

Les affiliés reçoivent également le périodique trimestriel de la section.

 

Cependant, au fil des années, nous assistons à une certaine érosion. A titre d'exemple, en 2008, si nous avions encore dans nos rangs dix anciens combattants effectifs, il n'en reste qu'un seul aujourd'hui. Heureusement nos sympathisants sont toujours là mais nous commençons aussi à prendre de l'âge.

 

Il importe de maintenir la représentativité de l'association tant sur le plan local que régional. il importe que nous recrutions nouveaux affiliés.

 

Pour notre section, nous nous sommes fixés le nombre de cinq. Puisque le but est de maintenir la représentativité de la FNC, nous ne fixons aucune condition de domicile: peu importe d'où l'on soit, l'important est de s'affilier à la FNC !

 

La section d'AWANS compte encore près de 40 membres. la régionale de la FNC en compte encore plus de 700. Pour la Province de LIEGE, c'est +/- 1400.

 

Ce qui fait de la FNC le groupement patriotique le plus important de la province. C'est aussi celui qui a une répartition locale sur toute la province la plus étendue.

Avis donc à nos nombreux " amis" et "likers" sur facebook !

 

Recevez nos meilleures salutations patriotiques.

 

Pour le Comité

Le Secrétaire-Trésorier

 

 

P. BEAUJEAN

 

 

04/09/2016

Les Justes parmi les Nations.

Les " JUSTES PARMI LES NATIONS.

En pleine tourmente, en pleine guerre, des hommes, des femmes de tous âges, de toutes conditions, même des enfants furent pourchassés, arrêtés, déplacés et déportés à travers toute l’Europe, puis enfermés dans des camps pour y être maltraités, blessés et exterminés et souvent gazés comme des parasites. Ces gens étaient coupables d’être nés Juifs. Dans ce contexte périlleux, certains ont résisté.

 

« Juste parmi les nations » (en hébreuחסיד אומות העולם Hasid Ummot Ha-'Olam, littéralement « généreux des nations du monde ») est une expression du judaïsme tirée du Talmud.

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Le titre de "Justes parmi les Nations" est décerné aux personnes non juives qui sont venues en aide aux Juifs pendant la Seconde Guerre mondiale.

 

Les personnes reconnues « Justes parmi les Nations » reçoivent de Yad Vashem un diplôme d'honneur ainsi qu'une médaille sur laquelle est gravée cette phrase du Talmud : « Quiconque sauve une vie sauve l'univers tout entier »

 

Il reste de moins en moins de « Justes » en vie et les sauvés disparaissent progressivement. Un constat inéluctable face auquel on ne peut que répéter que le temps presse. Si la procédure de reconnaissance peut être introduite à titre posthume auprès de Yad Vashem, l’acceptation se décide au cas par cas. Au 1erjanvier 2016, ils étaient 26119 « Justes parmi les nations » de 46 pays à avoir été honorés, dont 1.635 en Belgique et 3925 en France.

 

Il s’agit de la plus haute distinction civile de l’état d’Israël. Leurs noms sont inscrits sur le Mur d'Honneur du jardin des Justes à Yad Vashem.

Cependant le livre des Justes ne sera jamais fermé car nombreux sont ceux qui resteront anonymes faute de témoignages. La difficulté de trouver des témoignages directs ou le caractère diffus de certaines actions réduisent le nombre des « Justes » identifiables.

 

Quels sont les critères de reconnaissance des « Justes parmi les nations » ?

La reconnaissance d'un Juste doit établir, avec plusieurs témoignages concordants, des faits probants, tels que :

Avoir apporté une aide dans des situations où les juifs étaient impuissants et menacés de mort ou de déportation vers les camps de concentration.

Avoir été conscient du fait qu'en apportant cette aide, le sauveteur risquait sa vie, sa sécurité et sa liberté personnelle (les nazis considéraient l'assistance aux juifs comme un délit majeur).

N’avoir recherché aucune récompense ou compensation matérielle en contrepartie de l'aide apportée.

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Même au coeur du Reich, il y eut des "Justes". Le mémorial de Yad Vashem, a reconnu 321 Allemands et 80 Autrichiens, qui risquèrent leur vie pour sauver des Juifs d’une façon encore plus périlleuse que les habitants des pays occupés par les nazis.

 

On ignore le nombre exact de juifs sauvés grâce à l’aide des Justes, mais on en compte plusieurs dizaines de milliers.Voici des chiffres approximatifs du nombre des survivants pour quelques pays européens :

Albanie 1 800

Allemagne et Autriche 5 000 à 15 000

Belgique 26 000

Danemark, 7 200

France plus de 200 000

Grèce 3 000 à 5 000

Hongrie plus de 200 0006

Italie 35 000

Lithuanie 1 000

Norvège 900

Pays-Bas 16 000

Pologne 25 000 à 45 000

Yougoslavie 5000



 

30/08/2016

Wolfgang LANGHOFF et le Chant des Marais.

 

Le Chant des Marais.

En visite à DÜSSELDORF, j'ai découvert, insérée dans une façade, cette plaque commémorative. En essayant de connaître plus, j'ai découvert l'histoire du "Chant des Marais "

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Ce chant a été écrit dans un des premiers camps de concentration situés en Allemagne, au tout début du régime nazi, durant l’été 1933. C'était dans le camp de concentration de BÖRGERMOOR en Basse Saxe.

 

Dès son arrivée au pouvoir, Hitler mit en place des camps pour interner les opposants politiques. Ainsi on eut la création de DACHAU et de BÖRGERMOOR. Les militants communistes puis socialistes furent les premières cibles de la répression, suivis de tous ceux qui s’opposaient pour des raisons politiques ou morales ou par convictions religieuses à l’idéologie nazie.

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Le régime y est dur. Les internés sont de suite mis de suite au travail dans l’optique de préparer l’Allemagne à la Guerre: assèchement de marais pour augmenter la production de blé par exemple.

 

C'est à BÖRGERMOOR que le Chant des Marais trouva naissance. BÖRGERMOOR est l’un des premiers camps nazis ouverts en 1933. L’univers concentrationnaire est en genèse: il s’agit dans cette première phase, d’un système punitif basé sur le régime disciplinaire et le travail forcé. Dès le mois de mars 1933, 50 camps d’internement sont officiellement recensés en Allemagne gardés par des SA. avant d’être livrés à la SS : Hitler y jette nombre de ses opposants, communistes, syndicalistes, démocrates.

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Intitulé « Das Lied der Moorsoldaten », il fut traduit en français sous le titre de « Chant des Marais ».

Il fait entendre la plainte des antifascistes et des juifs, premiers internés dans ces camps.

 

Pendant longtemps les auteurs de ce chant nous furent inconnus, mais dans un bulletin d’avril 1977, l’Amicale de MAUTHAUSEN signala que ce chant, né au camp de BÖGERMOOR en juillet-août 1933 fut écrit par Johann ESSER, un mineur. Il fut ensuite remanié par Wolfgang LANGHOFF, un acteur.

Ce poème avait alors pour nom « Börgermoorlied ». Un autre détenu, Rudi GOGUEL, un employé, en composa la musique.

Par la suite des détenus d’autres nationalités l’adoptèrent, c’est alors qu’il connut des variantes dans les paroles et les adaptations musicales.

 

Laissons la parole à Rudi GOGUEL dans ce texte tirés de ses mémoires:

« Les seize chanteurs, pour la plupart membres de l'association ouvrière de chant de Solingen, défilaient bêche à l'épaule dans leurs uniformes de police verts (nos vêtements de prisonnier de cette époque-là). Je menais la marche, en survêtement bleu, avec un manche de bêche brisé en guise de baguette de chef d'orchestre. Nous chantions, et déjà à la deuxième strophe, presque tous les mille prisonniers commençaient à entonner en chœur le refrain. De strophe en strophe, le refrain revenait de plus belle et, à la dernière, les SS, qui étaient apparus avec leurs commandants, chantaient aussi, en accord avec nous, apparemment parce qu'ils se sentaient interpellés eux aussi comme « soldats de marécage ».

 

C'est un chant de détresse, mais aussi chant de résistance, de dignité et d'espérance, le Chant des Marais fut inspiré par une coutume militaire en vigueur chez les SS de ce camp: les nazis faisaient chanter par les détenus des chants nazis ou des chants traditionnels allemands tirés du folklore ou de l'histoire. Parfois, par dérision ou provocation, ils leur faisaient chanter l'Internationale ou des chants communistes allemands. Ils en prenaient ensuite prétexte pour les frapper. Ce "Chant des Marais" est une réponse à ces provocations.

 

La version française du chant des marais est probablement née dans le camp de DACHAU vers 1942-1943-1944. Elle a été traduite par des déportés français de façon à ce que les prisonniers de cette nationalité puissent eux aussi la chanter.

 

Le Chant des marais est une œuvre engagée car elle lutte contre le nazisme, la privation de liberté et pour la survie des détenus. Il se termine sur une note d'espoir. Ce chant a pour but de redonner courage aux détenus, victimes de toutes les brutalités et des conditions d'existence épouvantable de l'univers concentrationnaire nazi.

 

(Version éditée en 1946)

 

Loin vers l’infini s’étendent

Des grands prés marécageux

Pas un seul oiseau ne chante

Dans les arbres secs et creux.

Oh ! terre de détresse

Où nous devons sans cesse

Piocher ! Piocher.

Dans ce camp sinistre et sauvage,

Entouré de murs de fer

Il nous semble vivre en cage

Au milieu d’un grand désert.

Oh ! terre de détresse

Où nous devons sans cesse

Piocher ! Piocher.

Bruits des pas et bruit des armes

Sentinelles jour et nuit

Et du sang, des cris, des larmes,

La mort pour celui qui fuit.

Oh ! terre de détresse

Où nous devons sans cesse

Piocher ! Piocher.

Mais un jour de notre vie

Le printemps refleurira

Liberté, liberté chérie,

Je dirai : tu es à moi.

Oh ! terre enfin libre,

Où nous pourrons revivre,

Aimer !

 

(Version actuelle)

Loin dans l’infini s’étendent

Les grands prés marécageux

Pas un seul oiseau ne chante

Dans les arbres secs et creux.

Oh ! terre de détresse

Où nous devons sans cesse

Piocher.

Dans ce camp morne et sauvage

Entouré de murs de fer

Il nous semble vivre en cage

Au milieu d’un grand désert.

Oh ! terre de détresse

Où nous devons sans cesse

Piocher.

Bruit de chaînes, bruit des armes

Sentinelles jour et nuit

Et quitter peur, et larmes

La mort pour celui qui fuit.

Oh ! terre de détresse

Où nous devons sans cesse

Piocher.

Mais un jour dans notre vie

Le printemps refleurira

Libre alors dans ma patrie

Je dirai tu es à moi.

Oh ! terre d'allégresse

Où nous pourrons sans cesse (bis)

Aimer. Aimer.

 

Que sont devenus les trois auteurs ?

 

Après sa libération, Johan ESSER, ancien syndicaliste communiste, poète et écrivain, se retrouva dans une grande misère. Il fut même réduit à publier des poèmes patriotiques dans des journaux proches du pouvoir. Après la guerre, il retourne au syndicalisme dans l’Allemagne de l’ouest mais rompt avec le Parti communiste. Il prend prend sa retraite en1960 et continue à publier des poèmes dans les journaux. Il meurt en 1971.

 

Rudi GOGUEL fut libéré en 1934. Il replongea sans attendre dans la résistance. Arrêté à nouveau il fut torturé et condamné à 10 ans de prison jusqu'en 1944. A peine libéré, il fut à nouveau arrêté et interné en camp de concentration à NEUENGAMME. En 1945 , il fit partie des 8 000 détenus évacués par les nazis sur des bateaux destinés à être coulés en Mer Baltique, bateaux qui seront pris pour cible par l’aviation britannique dans la confusion de la fin de la guerre. GOGUEL échappe de peu à la mort. Communiste convaincu, après la guerre, il milite pour le Parti communiste en Allemagne du sud. En 1949, il est candidat à l’élection du Bundestag pour le KPD. En 1952 il travaille à BERLIN-EST à l’Institut allemand pour l’Histoire contemporaine puis à l’Université Humboldt. Il meurt le 6 octobre 1976 à l’âge de 68 ans.

 

Wolfgang LANGHOFF sera libéré le 31 mars 1934. Il s’exila en Suisse le 28 juin 1934, et trouva un emploi à l’Opéra de ZÜRICH. Il y fit imprimer le texte du chant qui sera popularisé par Ernst BUSCH, combattant allemand des Brigades Internationales.
Il publia aussi
Die Moorsoldaten, un des premiers livres sur les camps de concentration nazis. Après la guerre, il rentre à BERLIN-EST en 1945. Il prit la direction du Deutsches Theater à Berlin de 1946 à 1963. Il est décédé en RDA en 1963.

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29/08/2016

MARCHIN, le 11 septembre 2016: commémoration à la Plaine de BAGATELLE.

MARCHIN: commémoration à la Plaine de BAGATELLE.

Décidément, septembre 1944 est à marquer d'une pierre noire pour l'Armée Secrète. Nous avons déjà parlé de l'action du Refuge SAUMON à l'aéroport de BIERSET. Attaque qui s'est soldée par trois morts.

 

Nous commémorerons cette action et rendrons hommage aux trois martyrs le vendredi 9 septembre 2016. Notre section FNC "AWANS-BIERSET" y sera présente.

 

Nous recevons aussi une autre invitation pour une autre commémoration, celle du MAQUIS DE BAGATELLE - "La Baleine", autre nom évoquant une section de l'Armée Secrète.

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Au début du mois de septembre 1944, aux confins des communes de VYLE-THAROUL ( aujourd'hui section de MARCHIN ), CLAVIER et OHEY, de violents combats entre le groupe « Baleine » de l’Armée secrète et des soldats Allemands se déroulèrent dans la plaine de BAGATELLE. Les soldats allemands battaient en retraite face à l’avancée de l'Armée américaine. La plaine de BAGATELLE servait de lieu de parachutages de containers remplis de munitions. Lors de la nuit du 7-8 septembre 1944, treize maquisards  perdirent la vie.

 

72 ans plus tard, le dimanche 11 septembre 2016, un hommage tout particulier leur sera rendu.

 

Pourquoi le nom de BAGATELLE ? Cette plaine tient son nom d'un château proche, le Château de BAGATELLE. Le château de BAGATELLE est une maison de plaisance du début du 20e siècle construite avec les gains d'une nuit de jeu. Il fut le centre de parachutage pour l'Armée Secrète en 1943 - 1944.

Il existe toujours  une Fraternelle  

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de l'Armée secrète Baleine et Condroz  (ASBL). Rue des Ganons, 31 à 4540 AMAY.

 

 

27/08/2016

DÜSSELDORF: travail de mémoire.

TRAVAIL DE MEMOIRE EN ALLEMAGNE.

Vu à DÜSSELDORF.

Au Musée du Cinéma à DÜSSELDORF, sont exposés, dans une vitrine bien protégée, divers documents, dont ceux-ci.

Documents qui ravivent certaines plaies dans la population:

* La première page d'un journal nazi de septembre 1939 signalant que les Juifs sont interdits de cinéma. l'accès des salles leur est interdite:

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* ce tract signalant que tout allemand qui fera vivre un commerçant juif doit être considéré comme traître à son peuple !

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Un détail de l'histoire pour la famille LE PEN