23/10/2017

FNC AWANS-BIERSET: COMMEMORATION OFFICIELLE DE L'ARMISTICE.

AWANS: COMMEMORATION OFFICIELLE DE L'ARMISTICE.

 

La FNC AWANS-BIERSET commémorera l'Armistice.

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Jour férié patriotique, la Fête de l'Armistice souligne la fin des combats, la victoire des alliés et le retrait de l'armée allemande, après une terrible guerre mondiale de quatre ans. Le 11 novembre est la principale commémoration avec le 21 juillet. 

 

Cette Fête de l'Armistice commémore donc un événement de grande ampleur puisque c'est le 11 novembre 1918 qu'un accord fut signé dans la forêt de Compiègne. Dès l'échec de leur contre-offensive de juillet 1918, les Allemands avaient compris qu'ils n'avaient plus aucun espoir d'arracher la victoire. En outre les troupes américaines, fortes de quatre millions d'hommes et fraîches étaient arrivées en renfort des Anglais et des Français.

 

Le 3 octobre, l'empereur Guillaume II avait nommé comme chancelier un modéré, le prince Max de Bade, espérant qu'il saurait obtenir des conditions de paix convenables. Cela devenait urgent car l'Allemagne basculait dans l'anarchie et la guerre civile et que ses alliés cessaient les combats l'un après l'autre.



Faut-il continuer de commémorer l'Armistice ? Oui, car l'Armistice est un marqueur de l'identité nationale. Chaque année, depuis plus de 90 ans, les Français et les Belges de toutes origines, de tous âges et de toutes opinions se remémorent le 11 novembre. L'Armistice a été ressenti par les contemporains comme un immense espoir. On a cru que la guerre à laquelle elle mettait fin serait la dernière, la «der des der». L'Armistice, automnale et recueillie, rappelle le sacrifice des soldats morts pour la Patrie pendant la Grande Guerre mais aussi la suivante. C'est aussi, en quelque sorte le prolongement, patriotique, de la Toussaint.

Aussi, les commémorations du 11 novembre ont, à présent, souvent une dimension pacifique: plutôt que de célébrer la victoire, on commémorera la mémoire des millions de soldats morts au combat afin de transmettre aux nouvelles générations le souvenir d'une véritable hécatombe qui aurait être la dernière.

Ce rituel, souvent qualifié de désuet, a la vertu de rappeler à chacun, notamment aux plus jeunes, que la paix et la prospérité sont des biens précaires qui ne peuvent être conservés qu'au prix de la cohésion nationale...

Dans cet esprit, la FNC "AWANS-BIERSET et Environs" commémorera l'anniversaire de l'Armistice, en collaboration avec la FNAPG et les Administrations communales d'AWANS et de GRÂCE-HOLLOGNE.

 

Selon la tradition, le programme se déroulera sur deux journées: le jeudi 9 novembre consacré essentiellement aux écoles et le samedi 11 novembre, jour de la commémoration officielle.

 

Conformément à ce qui a été expliqué ci-avant, notre section FNC accorde une grande importance à la participation des écoles. Sur les deux jours, huit écoles participeront à nos manifestations.

 

Pour nous, cette participation scolaire est vue comme une réussite. Organiser une fiesta, nous paraîtrait déplacé.

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Jeudi 9 novembre: Plus spécialement réservé aux écoles.

09H15: VELROUX ( Monument aux Morts )

09H45: BIERSET ( Monument aux Morts )

10H00: BIERSET ( Monument soldat GIROUL )

10H30: FOOZ ( Cimetière )

10H50: HOGNOUL ( Ancienne Maison Communale )

11H10: AWANS ( Carré d'Honneur )

14H00: GRÂCE-HOLLOGNE ( Cimetière de HOLLOGNE-AUX-PIERRES )

 

Samedi 11 novembre: Commémoration officielle.

Le matin:

09H30: FOOZ ( Stèle soldat LAMENS )

10H00: AWANS ( Office religieux à l'église paroissiale )

10H40: AWANS ( Carré d'Honneur )

10H50: AWANS ( Place Communale, si l'avancement des travaux le permet )

11H00: Réception à la petite salle du Hall Omnisports.

 

L'après-midi:

15H15: HORION ( Cimetière de FONTAINE )

15H30: HOZEMONT: Monument aux Morts ( Rue du Huit Mai ).

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19:48 Écrit par P.B. dans Actualité, Général, HISTOIRE | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | | | Digg! Digg

13/10/2017

L'HITLERISME: la simple revanche d'un raté social ?

Le Nazisme: seulement la revanche d'un raté social ?

HITLER: Un raté social en cherche de revanche ?

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1. Première question.

 

Comment une succession de circonstances a-t-elle pu faire d’un Autrichien banal, artiste raté, le leader de l’Allemagne nazie ?

 

Ou, comment quelqu'un qui était tout l'opposé du type "aryen pur" ( grand, blond, musclé, aux yeux bleus ) a-t-il pu subjuguer tout un peuple en vantant, notamment, ce prétendu "type aryen" ?

 

2. Les origines "aryennes" contestées.

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Comble de l'ironie, d’après une étude scientifique, Hitler serait d’ascendance mêlée, à la fois juive, somalienne et berbère. Les échantillons d’ADN prélevés sur sa parenté attestent biologiquement qu’il est lié aux "races inférieures" qu’il méprisait et qu'il a cherché à exterminer. Selon une de ses citations: « J’apprends qu’il y a des noirs, je ferai d’eux le cirage de mes chaussures ».

 

Ces conclusions ont bien sûr été souvent contesté. Pourtant elles semblent irréfutables: elles portent sur 39 membres de sa famille et, notamment, ces échantillons comprennent l'ADN d'un agriculteur autrichien, propre cousin d'Hitler.

 

Un chromosome appelé Haplopgroupe E1b1b (Y-ADN), a été décelé. Il  est rare en Allemagne et même en Europe occidentale. Il est le plus présent chez les Berbères du Maroc, en Algérie, en Libye ou en Tunisie ainsi que chez les juifs ashkénazes et séfarades.

 

Dans une fiche des Renseignements généraux, on peut clairement lire le deuxième prénom d’Hitler: "Jacob". Il s'appelait donc "Adolf Jacob Hitler". Il serait le petit-fils naturel du baron Salomon MAYER ROTHSCHILD. Sa grand-mère, Maria Anna SCHICKLGRUBER, travaillait au service du baron Rothschild, quand elle est tombée enceinte. Quand les Rothschild ont appris la nouvelle, ils l’ont envoyée dans une clinique de la ville dont elle était originaire. Là où est né en 1837, son père Aloïs HITLER.

 

3. Une jeunesse quelconque sinon terne.

 

HITLER n'est pas un Allemand. Aloïs HITLER est un douanier autrichien. Il est né le 20 avril 1889 à BTRAUNAU, petite ville à la frontière austro-allemande. Il s'entend mal avec son père.

 

Il fait ses études en Haute-Autriche, notamment à LINZ, jusqu'en 1905 au collège moderne (Staatsrealschule). Ce fut un élève peu travailleur. Il le reconnaît lui-même, en s'en justifiant: « J'étudiais ce qui me plaisait ; je sabotais complètement ce qui me paraissait sans importance ou ne m'intéressait pas. »

 

Son père meurt dès 1903, mais laisse à sa famille un bon héritage et des ressources très convenables. Ce qui dément tous les documents le montrant dans la misère. Quant à sa mère, il la perd en 1908, morte d'un cancer. Alors qu'il ne s'entendait pas avec son père, il adorait sa mère.

 

5. HITLER: un amoureux déçu ?

 

Dans ses jeunes années, il tomba amoureux d’une jeune juive âgée de 16 ans, Stefanie ISAK. Toutefois, il n'osa jamais l'aborder directement. Au début, il lui écrivait des lettres et des poèmes auxquels elle ne daigna jamais répondre. A cause de ce rejet, son obsession ne cessa d’augmenter et lui provoqua une dépression. Il aurait même songé à se suicider. Cet échec est peut-être à l'origine de sa rage envers la communauté juive…

 


5. La période d'avant 1914 ( ou période viennoise ).

 

Élevé dans l'antisémitisme par ses maîtres de LINZ, il est proche du mouvement social-chrétien autrichien, animé par Karl LUEGER (1844-1910), et du parti de Georg von SCHÖNERER (1842-1921), antisémite virulent.



C'est un grand lecteur, mais pas de n'importe quelles lectures:  SOREL  Nietzsche, SCHOPENHAUER et il s'abreuve des pamphlets racistes d'Adolf LANZ. Sa haine s'accroît contre les Juifs, les sociaux-démocrates, les syndicats, le parlement et les Habsbourg. Très vite, il établit un lien entre marxisme, social-démocratie, parlementarisme et judaïsme.



Pour éviter de servir dans l'armée autrichienne, Hitler habite un foyer pour hommes. Il se complaît dans l'oisiveté, fréquentant les théâtres, découvrant la musique wagnérienne et consacrant de nombreuses heures à l'élaboration de projets architecturaux plus ou moins farfelus.

 

Il dilapida dans la bohême la petite fortune laissée par son père et pratiqua de petits boulots tout en rêvant d'un grand destin, avant de glisser dans la marginalité.

 

Au début du XX°siècle, VIENNE est une capitale cosmopolite, à l'image de l'Empire austro-hongrois. Y cohabitent Allemands, Tchèques, Polonais, Hongrois, Croates et Italiens. Il déteste ce climat. Il vitupère le régime des Habsbourg qu'il accuse de condamner le pangermanisme. Pangermanisme qui se développe chez lui de façon exacerbée.

 

C'est pourquoi il tourne le dos à l'Autriche et s'installe en Allemagne en mai 1913. c'est pourtant à VIENNE qu'il a conçu l'idée d'une grande nation allemande.

 

6. Un mot sur sa carrière artistique. ( un raté artistique ).

 

Le jeune HITLER dilapide dans la bohême la petite fortune laissée par son père et pratique de petits boulots tout en rêvant d'un grand destin, avant de glisser dans la marginalité.

 

En 1907, impatient de se lancer dans cette carrière, il interrompt une scolarité des plus médiocres et quitte le domicile maternel, à dix-huit ans, et gagne VIENNE pour y réussir.

 

Hélas, deux fois consécutivement, il essuya un double échec au concours d'admission à l'Académie des beaux-arts. Il en éprouva une violente amertume.

 

Voilà en quelques mots, comment l'Académie des beaux arts de Vienne a justifié son refus: « Trait malhabile - Composition confuse - Ignorance des techniques - Imagination conventionnelle ».

 

Il eut sans doute mieux valu qu'il ait été accepté. Cela nous aurait évité sa reconversion d'abord dans l'armée, ensuite dans la politique.

 

Toutefois, de 1908 à 1913, il vécut de menus travaux et de la vente d'aquarelles qu'il peignait, confronté à l'expérience des asiles de nuit.

 

7. HITLER, citoyen allemand exemplaire ?.

 

En 1913, il part s'installer à MUNICH pour échapper au service militaire sous les drapeaux de l'empire austro-hongrois, nation qu'il déteste.

 

Il a alors près de vingt-cinq ans et est toujours sans profession. Et il est solitaire et peu empathique. Il témoigne d'une affectivité bridée ne laissant pas de place à l'affection et à l'amour.

 

C'est cependant un citoyen allemand très tardif. Il n’a immigré en Allemagne que pour fuir son devoir de citoyen austro-hongrois. Il n’a acquis la nationalité allemande qu’en 1932 !

 

8. HITLER et la Grande Guerre.

 

En août 1914, à la déclaration de guerre, Hitler s'engage comme volontaire dans l'armée bavaroise, plein d'enthousiasme. Il se socialise dans la vie militaire. Il en épouse les valeurs. L'expérience de la Grande Guerre achevant de durcir en lui une brutalité naturelle. 

 

Il est affecté au 16e régiment d'infanterie de réserve. Dans les tranchées, les différences sociales et les humiliations de la vie civile s'effacent.

 

9. Comment s'est-il comporté ? ( Un raté militaire ?)

 

Il existe deux versions:

 

La première, l'officielle:

Hitler se fit très vite remarquer par les gradés pour son courage et son engagement patriotique. Chaque fois que c'est possible, il relève le moral de ses camarades de combat. Dès l'hiver 1914,on le nomme caporal et on lui décerne la Croix de fer de 2e classe. En octobre 1916, il est blessé.

En août 1918, fait rarissime pour un caporal, il reçoit la Croix de fer de 1ère classe. Il est gazé à Ypres, en Flandre, lors de l'attaque du 16 octobre 1918, et finit la guerre à l'hôpital. Il aurait donc été blessé deux fois.

 

La seconde:

Son régiment ( LIST) était mal considéré: insubordinations, découragement, apathie, désertions... Ce régiment n'avait rien du corps d'élite magnifié par HITLER. 

Sur son expérience du feu, il aurait en réalité beaucoup menti. Tandis que ses frères d'armes pataugent dans l'eau glaciale et la boue des tranchées, il trouve refuge au quartier général du régiment, hors de portée des mitrailleuses. Contrairement à une idée répandue, on ne voit qu'exceptionnellement en première ligne quand son rôle d'estafette l'amène à y porter des messages.

HITLER aurait passé la majeure partie de la guerre dans le microcosme du poste de commandement, loin des tranchées. Comme les fantassins des tranchées disaient, c'était "un cochon de l'arrière", "un planqué", un personnage falot et obséquieux, prêt à tout pour satisfaire les exigences de ses supérieurs.

Autre légende tenace: L'ancien marginal aurait été hospitalisé pour faire soigner ses yeux aveuglés par le gaz moutarde. Ce serait faux: il aurait séjourné en hôpital psychiatrique pour "hystérie de guerre". Ce fut l'un des secrets les mieux gardés du IIIe Reich et tous ceux qui auraient pu le dénoncer furent pourchassés.

Il semble que les compagnons d’armes furent réduits au silence, afin que ne soit pas écorné le mythe du héros exalté et courageux.On donne l’exemple d’Hugo GUTTMANN, l’officier juif grâce auquel il obtint la croix de guerre… et qui fut ensuite persécuté par le régime nazi.

 

10. HITLER après l'armistice.

 

Comme beaucoup de soldats démobilisés et sans ressources, HITLER reste dans l'armée.

Ce raté a pourtant une qualité: un bagou à toute épreuve, qui le fait remarquer du responsable des services secrets. cela lui vaut d'être employé comme «officier politique» à MUNICH. On le charge d'infiltrer et dépister les révolutionnaires ( les insoumis selon un terme actuel ) soit les communistes,les anarchistes...

Ce n'est donc qu'un peu glorieux indicateur, un "corbeau". D'indic, il devient militant et s'engage dans un groupuscule nationaliste comme il en existait énormément dans l'Allemagne des années 20. Très vite, il en prend la direction et se fait remarquer par ses aptitudes au maniement des foules.

 

11. Et la sinistre suite...

 

Dans les années 20 (après un coup d’État raté en 1922), HITLER crée son fameux NSDAP, le "parti national-socialiste allemand du travail", mieux connu sous le nom de "parti nazi".

 

Les 8 et 9 novembre 1923, le nouveau parti nazi et HITLER sont à la tête d'une coalition de groupements nationalistes. Ils tentent un coup d’État dénommé, dans les livres d'histoire, le "putsch de la brasserie". Il avait été fomenté dans la Bürgerbräukeller, une des plus grandes brasseries de MUNICH.

 

Le but était d'abord de prendre le pouvoir en BAVIERE pour ensuite marcher sur BERLIN et renverser la République de WEIMAR. C'était en fait une expérience du plus haut ridicule clôturée par un échec cinglant. Les autorités bavaroises firent condamner 9 des instigateurs dont Adolf HITLER.

 

Ce simple épisode plus ridicule que glorieux serait resté inoublié inaperçu dans l'histoire, fort mouvementée, de l'Allemagne des années 20. Après 1933, il devint une geste héroïque cultivée par les nazis, une partie intégrante de la mythologie entourant la course au pouvoir menée par Hitler, de même que son engagement militaire en 14-18.

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11.Comment expliquer l'engouement du peuple allemand ?

 

Le NSDAP est devenu le premier parti d'Allemagne grâce à sa démagogie, à sa violence.

 

Il sut se distancer d’une classe politique dépassée, dont on s’était peu à peu détourné, lui permettant d’accéder démocratiquement au pouvoir en 1933.

"Démocratiquement" ? En fait, le parti nazi n’atteindra jamais la majorité absolue parlementaire. Jusqu’aux élections de 1932, il ne représentait même pas, dans le meilleur des cas, 20% des voix. Jusqu’en 1928, cinq ans avant l’accession au pouvoir, il est même quasi-groupusculaire.

 

Le vote protestataire, traduisant le désespoir d'une population confrontée à un taux de chômage élevé, profite essentiellement au parti nazi.

 

Dès 1929, il progresse rapidement. En 1930, il compte 6 400 000 électeurs et 107 députés; en juillet 1932, 13 750 000 électeurs et 230 députés; en novembre 1932, 11 750 000 électeurs et 196 députés. À l'élection présidentielle de mars 1932, Hitler mit le maréchal HINDENBURG en ballottage.

 

En 1933, quand il prend le pouvoir, le parti nazi a déjà plus d'un million d'adhérents, recrutés dans les classes moyennes, mais aussi dans la classe ouvrière.

 

Incontestablement, il existait à l'époque, un antisémitisme latent en Allemagne. Mais pas seulement en Allemagne: il suffit de rappeler que la France sortait à peine de l'affaire DREYFUS.

Comment aurait-il réussi à trouver l'appui du peuple si personne n'avait été antisémite à son époque ? Il a surfé sur cet antisémitisme pour pour gagner la confiance générale.

 

Très facilement, ensuite, a-t-il pu basculer vers d'autres thèmes avec lesquels les gens n'étaient pas forcément d'accord. Mais les gens le sont devenus, par glissement ou par peur de passer pour des traîtres. La terreur a fait le reste: de 1933 à 1945, 225000 allemands furent condamnés à des peines de prison et 1000000 enfermés ( souvent pour peu de temps, mais à titre d'exemple ) dans les camps de concentration créés dès 1933.

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19:16 Écrit par P.B. dans Actualité, Général, HISTOIRE | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | | | Digg! Digg