29/12/2015

PIETON: Monument aux Morts.

COMMUNE DE CHAPELLE-LEZ-HERLAIMONT:

Section de PIETON:

Monument aux Morts.

PIETON était une commune à part entière avant la fusion des Communes.

C'est maintenant une section de CHAPELLE-LEZ-HERLAIMONT située dans la Province du Hainaut.

 

Après avoir perdu  11 habitants lors de la première guerre mondiale, le village en perdit 14 lors de la seconde.

D'abord un e ancienne carte:

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Et une ancienne photo

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28/12/2015

FNC " Groupement Régional de LIEGE "

Deux informations intéressant les sections du Groupement Régional de LIEGE

de la Fédération Nationale des Combattants.

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I Montant de la cotisation régionale:

Elle est de 0,12 € par membre cotisant et par an.

Ce montant est inchangé depuis plusieurs années.

et à verser au compte de la Régionale:

BE78 0000 0646 8886

II ASSEMBLEE GENERALE ANNUELLE.

 Elle se tiendra le samedi 30 janvier 2016 à 14h dans les locaux

du Musée du Fort de LONCIN, Rue des Héros, 15bis à 4431 LONCIN.

 

ORDRE DU JOUR :

 

1- Accueil des participants et mot du Président;

2- Minute de silence en mémoire de nos défunts;

3- Appel des sections;

4- Lecture du P.V. de la dernière AG;

5- Appel aux candidatures pour compléter le comité;

6- Rapport des activités, par le secrétaire;

7- Rapport du Trésorier sur l’état des finances et des retards des sections;

8- Rapport des vérificateurs aux comptes;

9- Désignation de vérificateurs aux comptes pour l’exercice 2016;

10- Fixation de la cotisation annuelle;

11-Parole donnée aux représentants des sections: état de la section, réalisations, difficultés, propositions, suggestions...

12- Revendications à présenter à l’Assemblée Générale Provinciale le 27/02/2016 et au Bureau National;

13- Divers.

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27/12/2015

Texte de Arnold ZWEIG tiré du "Cas du Sergent GRISCHA"

La démarche d'Arnold ZWEIG,

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Dans Le Cas du Sergent Grischa, où la mort arrive par sentence de l'état-major, le narrateur ne se contente pas de faire part des souvenirs et des images qui assaillent GRISCHA au moment de la décharge. Sa visée est philosophique, d'où un premier commentaire sur le réveil d'un "instinct vital" qui donnerait à GRISCHA "la certitude d'avoir arraché des parties de son être à l'anéantissement". 

Le temps compté des choses, des horloges, pendant lequel cinq projectiles [...] traversent l'atmosphère, pénètrent dans un corps, comme dans un sac rempli d'eau, et écrasant, déchirant et rejetant la sève vivante, la substance qui travaille et qui respire dans ce corps, se fraie un chemin jusqu'au centre vital, comme une taupe qui fouille la terre. Puis le temps, rapide comme l'éclair, des idées, du déroulement d'images, des rêves de toutes les nuits, qui, dans l'infime durée nécessaire pour viser et appuyer sur la gachette, permet l'illusion, semblable à la vie, d'un flot de visions qui se précipitent à une vitesse folle. Et enfin le temps physiquement délimité dans lequel les muscles et les nerfs répondent aux appels et aux ordres de l'âme. Dans les fractions de seconde que dura la pénétration des cinq balles dans l'étoffe malpropre de la chemise, entraînant des déchets dans le corps tiède et douloureux, jusqu'à la déchirure mortelle des veines pleines de sang, du coeur palpitant convulsivement, des riches tissus pulmonaires, il souffrit si abominablement, d'une façon dépassant si cruellement toute conception humaine, à la fois déchiré, étouffé, étranglé et écrasé, que la brûlure de l'anéantissement aurait dû effacer tout sourire de libération. Mais tandis que son corps se pliait et tombait en arrière, et que des flots de sang en traçaient en rouge la silhouette sur la neige, il ne put plus obéir à la douleur, il ne se laissa plus altérer par elle. "

 

Tiré du "Cas du Sergent GRISCHA.

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"Le cas du sergent Grischa", ce roman débute avec la prémisse intéressante selon laquelle quand un gouvernement fait du tort à un individu, il est alors voué à l'échec. 

"Le cas du sergent Grischa" (1927) est un roman de guerre et sur la guerre par . Son titre original allemand est "Der Streit um den Sergeanten Grischa".

Il fait partie de l'oeuvre de plusieurs volumes "Der Krieg der große la Weissen Männer (La grande guerre des hommes blancs)".

Sorti à la fin des années 1920, période fertile pour ce genre de romans. Au cours de laquelle de nombreux écrivains anciens combattants de la Première Guerre Mondiale ont rédigé leurs souvenirs et et décrit leurs expériences.  C'est donc l'équivalent allemand de BARBUSSE, DUHALMEL, GENEVOIX, DORGELES, VIVIER et autres...L

La première édition en anglais a été publiée en 1928. 

Le livre est une satire centrée sur la façon dont des hommes innocents sont sacrifiés pour la guerre.

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Le premier film tiré de ce roman est sorti en 1930 aux Etats-Unis.

Une seconde version est sortie en RDA en 1968. En RDA, la télévision  a diffusé une mini-série basée sur ce roman en 1970.

De quoi s'agit-il ?

Le soldat russe GRISCHA s'évade d'un camp allemand de prisonniers. Il tente de rentrer chez lui. 

Après son évasion, il est impliqué avec un groupe de bandits, dont une jeune femme, BABKA, qui s'habille comme un homme et a été prématurément vieillie par ses expériences traumatisantes.

GRISCHA et BABKA deviennent amants. Quand il s'en va, elle lui donne l'étiquette d'un ancien amant, BJUSCHEFF, de telle sorte que, au cas où il serait attrapé, on le prendrait pour un déserteur. Il éviterait ainsi, pensent-ils, d'être renvoyé dans le camp de prisonniers. Elle le suit à une distance au cas où il jamais besoin de son aide.

GRISCHA est finalement capturé. Individu inculte et peu au courant des subtilités juridiques, il ne comprend pas que le fait de se faire appeler BJUSCHEFF aggrave son cas.

Ayant été incapable de lire les avis disant que tous les déserteurs devaient se rendre à l'armée allemande d'occupation dans les trois jours sinon qu'ils risquaient l'exécution comme espions.

C'est seulement quand il est condamné à mort qu'il réalise ce qui lui est arrivé. Alors seulement,il révèle sa véritable identité. 

Les autorités locales allemandes envoient une question à ses anciens gardiens de prison. Ayant confirmé sa véritable identité, ils s'adressent à SCHIEFFENZAHN l'administrateur en chef sur le front de l'Est.

Ce dernier ordonne que l'erreur d'origine doit être ignorée, par respect de la discipline.

Grischa est donc condamné à être fusillé.

Il suit une lutte de pouvoir entre les autorités militaires locales et les administrateurs. Le vieux général voit comme un point d'honneur à ne pas céder à l'ordre de SCHIEFFENZAHN.

Bien qu'il ne parvienne pas à le convaincre, ce dernier se ravise par après et annule l'ordre d'exécution.

Cependant, une importante chute de neige  a endommagé les câbles du télégraphe. Ainsi, le télégramme de sursis n'est jamais envoyé.

Dans l'intervalle, BABKA élabore le plan d'empoisonner les gardiens de prison.

Pendant ce temps le lieutenant WINFRIED, neveu du général, tente de trouver des moyens alternatifs pour permettre de sortir GRISCHA de prison.

Les deux plans échouent parce GRISCHA lui-même est fatigué de la lutte et refuse de quitter, préférant faire face à l'exécution plutôt que de continuer comme un pion dans le jeu trop grand pour lui.

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22/12/2015

Arnold ZWEIG: du patriotisme prussien au pacifisme puis...

ARNOLD ZWEIG

 

Né le 10 novembre 1887 en Silésie.

Décédé le 26 novembre 1968 à Berlin-Est.

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Simple soldat en 14-18.

Ecrivain pacifiste.

Il combine, étrangement, pacifisme, sionisme, engagement politique en DDR...et pourtant censuré.

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Arnold ZWEIG est né en 1887, en Silésie, à Groß-Glogau. Il est issu de la classe moyenne juive. Son père, sellier, tenait aussi une épicerie. Il n'est pas parent avec Stefan ZWEIG.

 

Il étudia dans diverses universités ( notamment BRESLAU, MUNICH, BERLIN, GÖTTINGEN, ROSTOCK, et TÜBINGEN ) les langues modernes, la philosophie et la psychologie, la philologie contemporaine, l'histoire et l'histoire de l'art.

 

Il avait prévu d'être enseignant, mais au fil de ses études, il se consacra surtout à l'écriture. Ses premières histoires courtes datent de 1909. Il publie, en 1911, ses "Notes sur une famille Klopfer ", un roman semi-autobiographique plein de souvenirs d'enfance. Son premier roman, "Histoires sur Claudia", fut édité en 1912: un travail précoce, expérimental, où il dépeint les tourments d'une femme de la classe supérieure, sensible, mariée à un professeur timide. Elle cherche à se libérer de ses inhibitions. Déjà apparaît son intérêt pour la psychologie.

 

Il avait aussi attiré l'attention avec des pièces de théâtre, "Abigail und Nabal"  présentée en 1913, et "Meurtre rituel en Hongrie ", écrite en 1914. Deux pièces basées sur des thèmes sionistes.

 

En 1914, il s'engagea volontairement dans l'armée allemande comme simple soldat. Il se battit à VERDUN, en HONGRIE et en SERBIE. On le retrouve dans les bureaux, au grand quartier général, dans la proximité constante de HINDENBURG et de LUDENDORFF.

 

La Guerre de 14-18 le marqua profondément. C'est aussi alors qu'il fut confronté à l'antisémitisme et au sionisme. En poste dans ce qui est devenu la LITUANIE, il rencontra des Juifs d'Europe orientale et prit connaissance de leurs problèmes.

 

Il fut rortement perturbé par le "Judenzählung" (le recensement juif ) administré dans l'armée allemande. Il écrit, le 15 févriert 1917: « Si il n'y avait pas d'antisémitisme dans l'armée, l'appel insupportable au devoir serait presque facile. ". Il décrit cette expérience dans la courte histoire "Judenzählung vor Verdun"

 

Le "Judenzählung" est un épisode peu connu, prouvant la présence d'un antisémitisme en ALLEMAGNE à cette époque. On décida, en novembre 1916, de recenser les soldats juifs et de déterminer parmi les civils le nombre de Juifs aptes à la guerre, ceux servant au front, les déplacés, les engagés volontaires, les sursitaires, ainsi que le nombre de juifs morts au combat. En 1922, une étude montra que 17,3 % de Juifs allemands avaient fait la guerre, soit la même proportion que les non-Juifs. Donc quatre ans après la guerre, cela continuait à tourmenter les esprits en ALLEMAGNE ! On comprend mieux la suite !

 

1918: la guerre est finie mais ZWEIG a changé. De patriote prussien, il est devenu pacifiste et socialiste sioniste actif. Avec l'artiste Hermann STRUCK, il publie, en 1920, "Das ostjüdische Antlitz (Le visage des Juifs orientaux d'Europe)". Il tente ainsi de susciter la sympathie des juifs allemands pour le sort des juifs d'Europe orientale. Loin de se douter que leur propre sort serait pire.

 

ZWEIG devint l'ennemi juré des partis d'extrême-droite et antisémites. En 1923, après avoir reçu des lettres de menace, il s'installe à BERLIN.  Dès 1925, il écrit des articles et des romans critiques sur ​​des thèmes politiques de la République de Weimar. Il établit des liens avec FREUD, BRECHT et Carl von OSSIETSKY. En 1927, il publie le roman anti-guerre "Le cas du sergent Grischa", qui lui valut la reconnaissance littéraire internationale. En 1929, il collabore au journal anti-nazi "Die Weltbühne". Ayant assisté à un discours d'HITLER, il compare ce dernier à "Charlie Chaplin sans le talent". Ses livres furent brûlés en ALLEMAGNE.

 

Avec la montée du nazisme, ZWEIG s'exila, en 1933, pour, finalement, arriver en Palestine. Durant cet exil, il semble avoir joué le rôle de lien entre FREUD et la communauté psychanalytique locale. Il écrivit sa tétralogie de la Première Guerre mondiale, dont "L'éducation à Verdun" est le plus notable. Mais le nationalisme hébreu déçut le prussien sioniste qu'était ZWEIG. Il écrivait en allemand et se sentait limité, isolé. Il était proche d'un groupe d'immigrants de langue allemande qui se sentaient éloignés du sionisme et se considéraient comme des réfugiés ou des exilés de l'Europe. Après cette expérience, ZWEIG, désabusé du sionisme, se tourne vers le socialisme.

 

En 1948, il répond à une invitation officielle des autorités est-allemandes. Il rentre en ALLEMAGNE, dans la zone d'occupation soviétique qui devint, en 1949, la RDA. Il fut impliqué dans le système communiste: membre du parlement est-allemand, délégué au Conseil de paix, membre du Conseil consultatif culturel du parti communiste, Président de l'Académie allemande des Arts de 1950 à 1953. Il fut récompensé par de nombreux prix et médailles par le régime. L'URSS lui a décerné le Prix LENINE de la Paix, en1958, pour ses romans anti-guerre. 

 

Il continue à écrire même si les libertés se restreignent de plus en plus. Ses idées pacifistes et nombre de points de vue sur des sujets de société le mettent de plus en plus en désaccord avec le communisme.  Après 1962, en raison de sa mauvaise santé, il se retira des champs politique et artistique. Il subit la censure: un film inspiré d'un de ses romans n’a pas l’heur de plaire aux Soviétiques. Il est alors retiré de l’affiche, avant d’être à nouveau montré trente ans plus tard. Un livre paru en 1932, "Meurtre à Jérusalem", brûlé par les nazis, fut aussi censuré par la RDA.

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Il est mort à BERLIN-EST le 26 Novembre 1968.

 

Patriote prussien en 14-18 puis, successivement, pacifiste, sioniste, socialiste, dignitaire communiste, censuré par le Parti, sa vie semble pleine de contradictions. Pourtant c'est l'un des principaux écrivains allemands du 20°e siècle. Son oeuvre est inconnue chez nous. La fin du totalitarisme a enfin permis de lui restituer son véritable visage.

 

Ses principales oeuvres: " Le cas du sergent Grischa (1927) ", " Jeune femme de 1914 (1931) ", " L'éducation à Verdun (1935) ", "Mise en place d'un roi (1937)", " Le cessez-le-feu (1954) ", " Le moment est venu (1957)",  "De Vriendt rentre à la maison (1932) ";  "La hache de Wandsbek (1943 en hébreu, 1947, en allemand) ", " Bilanz der deutschen Judenheit (1933 )".

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Plusieurs romans furent adaptés en film, à plusieurs reprises, souvent en RDA: Das Beil von Wandsbek , Der Streit um den Sergeanten Grischa, Junge Frau von 1914, Erziehung vor Verdun. Déjà, en 1930, aux Etats-Unis: The Case of Sergeant Grischa. 

 

 

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 Sa tombe à BERLIN-EST

 

 

16/12/2015

FLERON: décès de Monsieur Pierre Heyns.

Je suis à nouveau porteur d'une triste nouvelle, le décès de Monsieur Pierre HEYNS.
Décédé  à MILMORT à l'âge de 91 ans.
 

 

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19:35 Écrit par P.B. dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

13/12/2015

Evocation des Prisonniers Politiques.

DES PRISONNIERS POLITIQUES EN 14-18.

 

D'ordinaire, quand on parle des Prisonniers Politiques, on a pris l'habitude de ne considérer que le cas de la Guerre de 40-45....et, bien sûr, de l'organisation la plus représentative: la CNPPA ( Confédération des Prisonniers Politiques et Ayant-Droits ).

Il y a eu, pendant la guerre de 14-18, également une résistance. Qui dit "Résistance" dit "Répression", procès, condamnations ( parfois à la peine capitale )et bien sûr, aussi "Prisonniers Politiques ".

Il y eut, après la guerre, constitutions de groupements de Prisonniers Politiques. On peut citer l’Union des Prisonniers politiques fondue, après 1945, dans la CNPPA.

Mais il y en eut d'autres, maintenant bien inconnues.

En voici deux témoignages:

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09/12/2015

Cité Miroir à LIEGE: Exposition sur "La Paix"

Et si on osait la paix ? Le pacifisme en Belgique d’hier à aujourd’hui

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On rend régulièrement hommage aux Belges qui ont versé leur sang pendant la guerre. Mais qui se souvient de ceux et celles qui ont lutté pour la paix ?

Combien se rappellent que la Belgique compte quatre prix Nobel de la paix ? Que des pacifistes belges ont largement contribué à la création d’institutions internationales visant à empêcher les conflits ? Les 300 documents réunis (affiches, photographies, images animées...), dont beaucoup d’originaux rares, mettent en lumière l’action de ceux et celles qui osent la paix et défendent ce qui reste pour d’autres un espoir chimérique. Une exposition d’une profonde actualité qui interroge la notion même de paix et entend susciter une réflexion critique sur les différentes utilisations et récupérations dont elle peut faire l’objet.

Et si… on osait la paix ?

Du mardi au vendredi de 14h à 18h 
Samedi et dimanche de 10h à 18h 
(Sur réservation, autres horaires possibles)

Tarif plein : 5 € | tarif réduit : 3 €  | article 27
Entrée gratuite : groupes scolaires 
Visites guidées : réservation indispensable auprès de l'IHOES (Institut d'histoire ouvrière, économique et sociale) - 
info@ihoes.be - +32 4 224 60 70 
Fermeture du 24 décembre 12h au 1er janvier inclus

 

Les dimanches 13/12 et 201/12 à 15h, visites guidées sur inscription via info@ihoes - formule à 8 €

 

Calendrier complet

Vendredi 20 Novembre 2015 - Jeudi 24 Décembre 2015

Samedi 02 Janvier 2016 - Dimanche 21 Février 2016


Une programmation de l’IHOES et du Mundaneum

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16:53 Écrit par P.B. dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |