25/11/2014

Une oeuvre maudite: "Les marchands de gloire" de Marcel PAGNOL et Paul NIVOIX.

Les oeuvres maudites :

 

«  Les Marchands de Gloire »

 

Pièce de théâtre de Marcel PAGNOL et paul NIVOIX.

 

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Nous avons vu que, en FRANCE, il y eut des Monuments aux Morts maudits. Il y eut aussi des oeuvres littéraires maudites qui n'ont été reconnues et acceptées par le public que bien longtemps après.

 

Il est est ainsi de la pièce de théâtre écrite par Marcel PAGNOL et Paul NIVOIX en 1925, « Les Marchands de Gloire ».Elle fut créée le 15 avril 1925, au Théâtre de la Madeleine, avec Pierre RENOIR, Suzy PRIM, Constant REMY, André BERLEY, et mise en scène par Gabriel SIGNORET.

 

Il s'agit d'une pièce satirique en cinq actes. Comme ce sera son habitude et son art par la suite, Marcel PAGNOL campe des personnages éternels. Il stigmatise toutes les bassesses, les ruses et les petits arrangements. C'est une pièce satirique qui dénonce les profiteurs de guerre et ceux qui, la paix revenue, exploitent le sacrifice des soldats morts. La Grande Guerre a coûté la vie à plusieurs millions de jeunes Français. Mais elle a été l'occasion de quelques grandes fortunes et a marqué le début de quelques brillantes carrières.

 

La critique fut très favorable, mais le public bouda. Cette pièce fit scandale à son époque avant d’être censurée, puis oubliée... tant l’effet miroir était dérangeantLa pièce ne fut jouée que treize fois.


Mais elle fut montée quelques mois plus tard à New-York et à Moscou.

 

Elle fut rejouée au Théâtre des Célestins de LYON en 1999. Avec Michel GALABRU dans le rôle du manipulateur, Roger MUNI, Anne-Marie MAILFER,Jacques TESSIER, Jean GALABRU, Michel CACCIA, Cédric COLAS, Stéphanie FAGADAU, Javotte ROUGERIE, Michel FEDER

et Serge LE MALEFANT.

 

Henri BACHELET est un poilu, héros de la Première Guerre, porté "mort au combat ».

 

Edouard BACHELET, modeste fonctionnaire d'une préfecture de province et précédemment antimiltariste, se sert de la gloire de son fils mort à la guerre, héros de Verdun, pour réaliser ses espoirs de jeunesse. Il utilise la mort de son fils pour monter dans l'échelle sociale et faire une carrière politique. Il est élu Président de la « Société des Parents de Héros », puis député, son ambition ne cesse de croître. Mais, au moment où il va sans doute devenir ministre, son fils réapparaît. Celui-ci, amnésique, hospitalisé dans un hôpital allemand, vient de retrouver la mémoire. Il n'est pas le héros qu'on croit, il s'agit d'un malentendu. Il porte de plus un regard fortement critique sur la guerre.Malgré tout, c'est un honnête homme, il ne semble pas voir les manipulations et les roueries de ses associés.

 

Pour le député BACHELET en campagne pour un poste de ministre, cette réapparition n'est pas aussi joyeuse qu'elle le devrait...Le retour de ce fils plus ou moins déserteur dynamite la carrière du père qui a construit celle-ci sur une surenchère militaro-patriotique et nationaliste.

 

Citons ici quelques tirades:

 

Berlureau: La première qualité d'un héros, c'est d'être mort et enterré. Et enterré plutôt deux fois qu'une.

 

Bachelet (grave) : Ferdinand, il est inutile de monter encore si c'est pour tomber de plus haut. (Il montre son fils). Il veut ressusciter tout de suite !

 

Berlureau :Hé là ! Pas de blague ! Ce n'est pas le moment ! Vous n'allez pas me dire que vous êtes mal à Boulouris ? Une villa de douze pièces, vue imprenable

 

Berlureau : Un gardien qui joue à la pétanque comme un dieu, je me demande ce qu'il vous faut !

Henri Bachelet Je vous remercie de votre hospitalité, mais je ne puis pas rester à Boulouris toute ma vie, et j'en ai assez de me cacher comme un coupable. Et finalement , je ne vois pas pourquoi mon père serait forcé de démissionner.

 

Berlureau :Mais mon pauvre ami, non seulement il s'écroulerait sous les huées, mais sa chute peut entraîner celle de tout le ministère ! (A Bachelet.) Bougrillot est capable de demander l'annulation de nos élections, en disant que toute notre campagne était fondée
sur une imposture ! Les journaux de gauche vont se régaler !
Et même si nous réussissons à nous accrocher, nous perdrons tout crédit à la Chambre Réfléchissez sérieusement avant de déclencher un pareil scandale !

 

Henri Bachelet : Parce que c'est un scandale de revenir de la guerre, avec trois blessures, deux citations, la Croix de Guerre, la Médaille Militaire et la Légion d'Honneur.

 

Berlureau : Les deux dernières à titre posthume, ne l'oubliez pas !

 

Yvonne : Vous pensez qu'il n'y aurait plus droit ?

 

Berlureau : Je ne vois pas bien un vivant porter des décorations posthumes !

 

(A Henri) Mon jeune ami, j'ai l'impression fâcheuse que vous croyez avoir une belle situation parce qu'on vous a fait des funérailles solennelles. Vous en avez vu des comptes rendus dans les journaux, avec de superbes photographies du monument, et du grand médaillon de marbre qui représente votre profil. Mais si vous ressuscitez, je crains fort qu'on ne reprenne vos décorations pour les donner au pauvre Pernette, et en tout cas, on changera le médaillon.
Et oui ! Le sergent Bachelet a eu une réputation grandiose, une situation morale énorme. Mais s'il sort du cimetière, il est mort ! Ressusciter aujourd'hui, c'est non seulement commettre un parricide, mais un suicide. Le suicide d'un mort glorieux ! Oui Monsieur."

 

La carrière du père BACHELET et ce qu'il est devenu moralement et politiquement tranchent avec ses premières pensées lorsqu'il apprit, erronément, la mort de son fils.

 

Voici les réflexions de cette époque :

 

 Bachelet.  —  Ça fait neuf jours. Nous avons donc la certitude qu'il y a neuf jours, il se portait bien, et qu'à ce moment-là, nous n'aurions pas dû avoir la moindre inquiétude. mais nous ne le savions pas. Et depuis, que s'est-il passé ? (À Grandel.)Ce facteur, elles l'attendent toute la journée. Et pourtant, que peut-il nous apporter ? Des nouvelles du passé ; de bonnes nouvelles qui sont peut-être déjà démenties par un éclat d'obus, ou une balle perdue... Perdue, pas pour tout le monde...



Grandel. Je te comprends. Mais toi, il te reste l'espoir. C'est une lumière, l'espoir. Moi, le facteur, je ne l'attends plus... Mon fils est mort pour la patrie. Peut-être aussi pour les marchands de canons...



Bachelet. Peut-être aussi pour les pétroliers, et pour la haute banque internationale... Ces messieurs ne bombardent pas la Ruhr ; en échange, les autres n'attaqueront jamais le Creusot. N'abîmons pas le capital du voisin, il respectera le nôtre. Tout ça, c'est compère et compagnon... C'est pour ça qu'on tue nos enfants !

 

 

En conclusion:une œuvre qui montre comment un homme peut faire fi de ses valeurs pour accéder à un poste politique et mettre tout en œuvre pour le conserver ! Une œuvre qui aurait toute sa place dans les bagages de tous ces politiciens qui nous veulent du bien !

24/11/2014

Affiche pacifiste après la guerre de 14-18.

Affiche pacifiste

Appel de la Ligue internationale des Combattants de la Paix.

Appel resté sans suite...

Il suffit de parcourir les rayons des jouets...

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20/11/2014

Appel de la FNC "AWANS-BIERSET"

APPEL DE LA FNC "AWANS-BIERSET "

Nous relançons l'appel qui a été fait lors de la réception du 11 novembre 2014 à la salle des Loisirs à AWANS.

Il s'agit en fait d'un triple appel:

1. Appel à des affiliations.

Nous " tournons " toujours aux alentours des quarante membres. Cependant, chaque année, il y a une certaine perte.

Nous avions  comme objectif de dépasser à nouveau le chiffre de quarante membres.

Pour ce faire, il suffit de verser 12,00 € au compte figurant au document ci-dessous et de reproduire votre adresse complète à la rubrique " Communication ".

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Ne vous tracassez point: vous ne serez pas sollicités à tout bout de champs. Il y a quatre ou cinq réunions par an. 

Il s'agit aussi de préparer la relève: des membres un peu plus jeunes que nous seraient les bienvenus.

2. Appel aux porte-drapeaux.

Comme cela a été dit lors du 11 novembre, notre section dispose de cinq drapeaux ( trois drapeaux nationaux plus le drapeau des Prisonniers Politiques.

Très peu de sections FNC disposent d'autant de drapeaux que nous. cela se limite souvent à deux voire un seul drapeau.

Malheureusement, nous devons souvent en laisser deux à la maison faute de porte-drapeau.

En général, on en a besoin le 8 mai, le 21 juillet, le 15 août et pour les cérémonies du 11 novembre. ce n'est donc pas trop fastidieux.

Il serait évidemment préférable, pour être porte-drapeau, d'être affilié à la FNC...

... mais nous acceptons tout bénévole qui se présenterait.

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3. Appel aux soutiens.

Pour pouvoir continuer notre action, nous avons besoin d'un petit soutien financier.

Les petits ruisseaux forment les grandes rivières.

Tout appui, même minime, est reçu de la même façon !

 

19:03 Écrit par P.B. dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

19/11/2014

La guerre de 14-18 et la naissance des organismes humanitaires.

Guerre de 14-18 :

Origine lointaine des organisations humanitaires internationales :

Un préliminaire aux ONG ?

 

L'aide humanitaire connaît une mutation importante en 1914-1918. On peut même dire qu'elle y trouva son origine. Les programmes humanitaires, d'abord oeuvres de bienfaisance inspirées par la charité, se sont professionnalisées. Elles ont acquis aussi une reconnaissance sur le plan des relations diplomatiques. C'est la naissance des lointaines ancêtres des ONG actuelles. Il fallait vaincre l'arme de la faim.

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Nous allons en donner deux exemples.

 

Tout d'abord, en FRANCE: le CARD ( « Comité Américain pour les Régions Dévastées » ). Inspiré par Anne MORGAN, riche héritière américaine, fille de John PIERPONT MORGAN, un des plus grands banquiers américains et Anne MURRAY DIKE.

 

Fin 1914 déjà, elle collecte des fonds pour les soldats français. En 1917, l’armée française lui confie le domaine de BLERANCOURT à quelques kilomètres du front. Elle y établit le siège de son association d’aide humanitaire aux populations civiles victimes de la guerre. Cette action humanitaire va contribuer durant 7 ans à la reconstruction de ces territoires. Pour cela, elle construit 5 centres pour desservir une centaine de villages aux environs. C'est l'American Fund for French Wounded, qui se transformera en CARD le 31 mars 1918.

 

L’action du CARD est multiple : distribution de secours, réorganisation de l'agriculture, ouverture de magasins et de centres de distribution, aide sanitaire et sociale, création de foyers, garderies, de bibliothèques, encouragement au sport, création d’ateliers ou d’usines. Le CARD envoie des infirmières-visiteuses à domicile, distribue de la vaisselle, des meubles... L'action est axée en faveur des populations civiles. La reconstruction fut une œuvre de longue haleine. Elle était à peine terminée à la veille de la seconde guerre. Pour mener ces actions, le CARD fait venir du personnel américain et embauche sur place des ouvriers. Les volontaires sont logées dans des baraquements en bois, caractéristiques de la reconstruction. En 1921, le CARD se trouve à la tête d'un parc automobile de plus de 63 véhicules.

 

En BELGIQUE, la situation était évidemment entièrement différente. C'est facilement compréhensible. La FRANCE disposait, derrière le font, d'un immense territoire libre où les transports pouvaient être organisés. A l'exception des ports du nord, tous les ports français, surtout les plus importants, étaient encore accessible. La FRANCE avait encore toutes ces frontières libres avec l'ESPAGNE, la SUISSE et l'ITALIE ( en guerre mais alliée depuis 1915 ). En revanche, la BELGIQUE était entièrement occupée, ne disposait d'aucun port libre d'accès, n'avait plus la maîtrise de ses transports, ne disposait d'aucune frontière libre avec aucun pays ( la frontière avec les PAYS-BAS avait été électrifiée en 1915 ). Dèlors, l'aide devait prendre une autre forme et impliquer la diplomatie.

 

C'est ici qu'intervint l'Américain Herbert HOOVER et sa « Commission d'aide aux populations civiles de la Belgique occupée ». Des campagnes publicitaires furent organisées pour susciter des dons. Herbert HOOVER sera le 31e président des ETATS-UNIS. Il ne fit qu'un mandat, victime du krach de 1929. Herbert HOOVER sauva la Belgique d'une famine certaine pendant la Première Guerre mondiale. En raison du blocus britannique et de l'occupation allemande, 7 millions de Belges souffraient de la faim. la Belgique occupée est prise en étau entre le blocus économique allié et le refus allemand de contribuer au ravitaillement des territoires occupés. Il fallait donc inventer de toutes pièces les instruments de la survie économique et quotidienne du peuple belge.

 

Ces instruments seront le « Comité national de Secours et d’Alimentation » (CNSA) dans le pays. Il fut relié à la « Commission for Relief in Belgium » (CRB) dirigée par Herbert HOOVER à l’extérieur du pays. Il parvint à le faire placer sous la tutelle des ambassadeurs des pays neutres l'ESPAGNE, les PAYS-BAS et, jusqu'en avril 1917, date de leur entrée en guerre, des ETATS-UNIS. Ces derniers jouent un rôle d’intermédiaire entre les belligérants et un rôle de garants des engagements pris.

 

Entre 1914 et 1918, la Commission for Relief in Belgium expédia près de 320000 tonnes de farine vers notre pays, dans des sacs en coton. L'usage de ces sacs en Belgique était surveillé par la CRB, étant donné que les Allemands avaient besoin du coton et que on craignait malgré tout de la fraude ( éviter que ces sacs, vidés, ne fussent remplis à l'étranger d’une farine de qualité inférieure à l’étranger et revendus en Belgique comme de la farine destinée à l’aide alimentaire. En conséquence, les sacs de farine vides étaient soigneusement collectés et redistribués aux écoles d’enseignement professionnel, aux ateliers de couture, aux couvents et aux artistes. Divers métiers les réutilisèrent pour les transformer en vêtements, accessoires, oreillers, sacs et autres objets usuels.

 

Ces sacs eurent aussi cet autre second usage: des artistes les utilisaient comme toile pour leurs peintures à l’huile. Une fois décorés, ces sacs de farine étaient minutieusement contrôlés puis distribués à des commerces et organisations en Belgique, en Angleterre et aux États-Unis, dans le but de récolter des fonds destinés à l’achat de denrées alimentaires pour les victimes mais aussi à l’aide pour les prisonniers en Allemagne.

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Après le conflit, HOOVER allait encore organiser l'expédition de vivres pour des millions de personnes en Europe centrale. Après l'Armistice, comme il restait des fonds disponibles, il suggéra de les mettre à la disposition des universités belges.

 

 

17/11/2014

Oeuvre des Postiers liégeois: Discours prononcé le 16 novembre 2014

Oeuvre des Postiers liégeois.

Célébration de l'Armistice:

Discours prononcé le 16 novembre.

 

Le 11 novembre 1918, à 11 heures, les clairons sonnaient le cessez-le-feu. La guerre prenait fin, une guerre qui, aussitôt , fut dénommée « La Grande Guerre ». « La Grande Guerre ? », dénomination bien malvenue car une guerre n'est jamais grande ! D'ailleurs, elle deviendra plus tard, plus simplement, plus tragiquement, « la Première guerre ».

 

Malgré le temps passé et les nombreux traumatismes qui ont marqué, depuis, l'ensemble du 20° siècle, la Guerre de 14-18 occupe toujours une place bien particulière dans la mémoire collective. Ces cinquante-deux mois ont causé plus de bouleversements dans notre quotidien que jamais dans le passé une aussi courte période. Bouleversements marqués par la mort de millions d'hommes sur les champs de bataille. Un tournant aussi dans nombre de domaines: les institutions nationales, les relations étrangères, l'économie, la vie politique et sociale, les arts même.

 

Tout cela s'était terminé par l'Armistice. On s'est mis à célébrer l'Armistice avec recueillement et avec faste, avec joie souvent. « Armistice » était devenu un mot magique. « Armistice » était quasiment devenu le synonyme de «  Paix retrouvée », de « paix définitive ». D'ailleurs, dans le langage populaire, au terme grandiloquent de « Grande Guerre » avait été substitué celui de « Der des Der ».

 

« Armistice », était pourtant un terme ambigu. Personne ne s'était apparemment penché sur sa signification exacte. En tout cas, on s'était bien gardé d'en expliquer la véritable signification au peuple. Celle-ci aurait dû alerter la population. Au dictionnaire, on trouve comme définition: « Convention par laquelle des belligérants suspendent les hostilités sans mettre fin à l'état de guerre ».

 

Qui aurait pourtant pu croire, lors des premières commémorations, dans les années 20, que, cent ans plus tard, dans chaque localité on continuerait à les célébrer. Cette année, a été commémoré le centenaire de la déclaration de cette guerre. Ce centenaire nous invite à mettre de l'ordre dans nos pensées.

 

En quoiune commémoration est-elle utile? Elle sert à remettre notre histoire dans nos mémoires. Elle sert à faire mieux comprendre ce qui nous devrait nous unir dans la nation, surtout une nation comme la nôtre. Elle sert aussi à régénérer le patriotisme, le patriotisme qui unit, qui rassemble, qui n'écarte personne, qui fait fi des croyances, des origines, des parcours particuliers, des opinions politiques. Commémorer ce n'est pas seulement invoquer le passé, c'est porter un message de confiance dans l'avenir de notre pays.

 

2014 a été le théâtre de nombreuses manifestations commémoratives officielles. A tous les niveaux. Du niveau local au niveau plus élevé avec quelques points d'orgue au niveau international comme, par exemple, les cérémonies du 4 août chez nous, suivies de cérémonies de même niveau à Louvain, à Mons, à Ypres...

 

Quelle en fut la motivation ? Ce ne fut pas toujours clair. Certains y virent des opportunités politiques ou, même, commerciales. Les manifestations furent abondantes et toujours médiatisées. Même les plus locales bénéficièrent d'une médiatisation à leur niveau. On doit s'en réjouir. Loin de moi l'idée de le réprouver. Même l'aspect commercial ne doit pas nécessairement nous choquer: ainsi, le tourisme de mémoire doit être poursuivi, il ne doit pas s'arrêter fin 2014. Seule la récupération politique ne doit pas être admise. Au départ, les milieux séparatistes y avaient pensé.

 

 

Mais cette médiatisation ne risque-t-elle pas d'entraîner la lassitude, voire le rejet ? C'est pourquoi la communication, l'échange avec les enfants, avec le concours des enseignants est primordiale. Ce n'est pas toujours aisé, il faut demander aux enfants de faire un bond en arrière de quatre générations ! Je pense que nous avons aussi un rôle à jouer dans les familles.

Le Président de l'Oeuvre des Postiers Liégeois,

Pierre BEAUJEAN

Semaine du 11 novembre 2014: bien remplie pour la FNC "AWANS-BIERSET"

Du 9 novembre au 15 novembre 2014:

Semaine bien remplie pour la FNC "AWANS-BIERSET".

Semaine bien remplie pour nos membres, nos porte-drapeaux et nos bénévoles.

Cette semaine a débuté par le 9 novembre. Ce dimanche, nous avions répondu à l'invitation de la FNC "OTHEE". Nous y étions présents avec deux de nos drapeaux.

Ci-dessous, le cortège, mené par les porte-drapeaux, se rend de l'église d'OTHEE vers le Monument aux Morts.

 

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Le mardi 11 novembre, nous avons commencé la journée par la visite à BIERSET.

Ensuite, la matinée s'est poursuivie à AWANS ( Voir reportage précédent ).

 

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Pendant que nous étions présents à l'église d'AWANS, au Carré d'honneur et à la Place communale, un de nos porte-drapeaux s'est rendu au cimetière de HOLLOGNE-AUX-PIERRES où l'on inaugurait le monument restauré.

 

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L'après-midi, trois de nos porte-drapeaux, étaient présents aux cérémonies qui se sont déroulées à HORION-HOZEMONT.

 

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Avant d'être à nouveau présent, le soir, à AWANS, à l'inauguration de l'exposition "AWANS 1914-2014"

Le bourgmestre Pierre-Henri LUCAS lors de son discours à l'inauguration de l'exposition.

 

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Monsieur l'échevin Dominique LUGOWSKI

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Samedi 15 novembre, trois porte-drapeaux se sont retrouvés à la cathédrale de LIEGE pour la cérémonie oecuménique à l'occasion de la Fête de la dynastie.

 

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Avant d'assister à la cérémonie officielle au Palais Provincial.

 

 Encore une fois, nous remercions nos quatre porte-drapeaux ainsi que les sept bénévoles qui nous ont aidés pour la réception du 11  novembre.

18:39 Écrit par P.B. dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

15/11/2014

AWANS, le 11 novembre 2014: encore quelques photos de la Place Communale.

 

Le cortège arrive Place Communale, précédé des porte-drapeaux.

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Dépôt des fleurs:

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Les porte-drapeaux saluent lors de la diffusion de la Brabançonne.

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Notre Président Charles GREGOIRE, toujours fidèle au poste

depuis plus de cinquante ans !

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Deux vues en panorama de la Place Communale.

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Recueillement après le dépôt des fleurs:

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18:32 Écrit par P.B. dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |