29/03/2012

LIEGE-GUILLEMINS: MEMORIAL AUX CHEMINOTS VICTIMES DES DEUX GUERRES.

MEMORIAL EN L'HONNEUR DES


MEMBRES DU PERSONNEL


DE LA SNCB


VICTIMES DES DEUX GUERRES. 

Lors de la démolition de l'ancienne gare des GUILLEMINS, on a, fort opportunément préservé les plaques commémoratives qui étaient disposées au mur d'un couloir par alleurs assez peu fréquenté.

L'évolution des travaux lors de l'édification de la Gare "CALATRAVA" a, tout aussi opportunément, offert un espace, à ml'origine non prévu, pour le placement de ces plaques.

C'est ainsi que nous pouvons maintenant voir, en arrivant du Boulevard KLEYER, le Mémorial qui, sur la colinne de COINTE, domine le site de la Gare des GUILLEMINS, dite

" Gare CALATRAVA "

 

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Ne pensez pas que le site est envahi de mauvaises herbes !

Ce n'est qu'un effet d'optique  !

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Le Mémorial est resté vierge de tout tagage et graffitis.

Néanmoins, on est quand même parvenu à briser la lampe-flamme.

 

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Les plaque commémoratives de 40/45 encadrent celle de 14/18.

A noter que, en 14/18, la SNCB n'existait pas encore. On parlait des Chemins de Fer de l'Etat. C'est pourquoi, en plus des plaques de cette compagnie, on trouve une plque relative aux memebres du personnel du "NORD BELGE"

Voici la Gare CALATRAVA prise du Mémorial, sous un beau ciel bleu printanier.

 

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23/03/2012

OEUVRE DES POSTIERS LIEGEOIS: Assemblée Générale du 23 mars 2012; Photos.

 

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Le Président, Pierre BEAUJEAN, pendant l'exposé du rapport d'activités.

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14/03/2012

Jean GUEHENNO: La vie des pauvres et les Gouvernements.

« C’est un principe sur lequel tous les gouvernements s’accordent sans le dire : la vie des pauvres est quelque chose d’humble, de fini, de réduit, n’est presque rien enfin, et l’on peut n’avoir point de scrupules à la supprimer tout à fait. Quand l’un de nous meurt, qui penserait comparer sa mort à la mort d’un homme riche ou d’un homme instruit ? Il semble que nous n’ayons point d’âme, point de petite machine au haut de notre tête à moudre la souffrance ou la joie. 
Pourtant l’âme d’un pauvre homme, comme celle du plus grand artiste, peut contenir tout l’infini. » 

Jean Guéhenno, Journal d’un homme de 40 ans.

On trouve ici tot l'humanisme de Jean GUEHENNO

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13/03/2012

JEAN GUEHENNO: COMBATTANT DE 14/18, MILITANT PACIFISTE ET ANTIFASCISTE, RESISTANT de 40/45.

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JEAN GUEHENNO

Né à FOUGERES le 25 mars 1890

Décédé à PARIS le 22 septembre 1978.

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«  Je crois, mais ce n'est que croyance, que ce qui définit un homme vrai n'est pas son appartenance à une classe, à un milieu, c'est une impatience profonde de sa condition, un espoir de devenir un jour ce qu'au fond de lui il pense qu'il mérite d'être. C'est cette volonté et cet espoir que les institutions devraient constamment entretenir et mettre en œuvre. »

( Citation de Jean Guéhenno )

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Jean GUEHENNO naît à Fougères, le 25 mars 1890. Son père, ouvrier cordonnier, est conseiller municipal et syndicaliste. Il est membre de l’Union Compagnonnique locale. Sa mère travaille à domicile, sur sa machine à coudre, de 5 heures du matin à 11 heures du soir. Elle mourra avant l'âge d’épuisement. C'est donc une famille très modeste.

 

Jusqu’à ses 5 ans, il est élevé par sa grand-tante maternelle. Il écrit au début du « Journal d’un homme de 40 ans »  que ce fut une chance qui lui permit de connaître la campagne et d’échapper pendant son enfance à la vie infernale de ses parents. La famille demeure dans une pièce unique utilisée comme chambre, cuisine, salle à manger, salon, atelier de couture et arrière-boutique de cordonnier. La famille n'aura de cesse de chercher plus de confort. En témoignent les nombreux changements d'adresse.

 

Il quitte l'école à quatorze ans pour devenir ouvrier dans une usine de galoches (Changer la vie). Il évoquera souvent sa jeunesse difficile, au début du 20° siècle où les affrontements entre possédants et déshérités étaient si rudes. Il explique ainsi son manque de réussite dans le genre romanesque : "Avant ma quinzième année, je n’eus que mes livres de classe. Je n’ai jamais lu pour m’amuser. C’est monstrueux. De là peut-être ce manque affreux d’imagination". 

 

Il met toute son énergie à se dégager de cette origine. Il étudie seul, après le travail, obtient son baccalauréat et réussit le concours d'entrée à l'École Normale Supérieure, puis l'agrégation de lettres classiques. Il réussit brillamment mais cela l'obsède. Ce succès, il le considère comme un reniement : il ne cesse d'invoquer le pardon de ses frères et sœurs. C'est pourquoi, comme une obsession, ces livres reviennent sur l'opposition, la contradiction entre le peuple et la culture.

 

En août 1914, c'est noté dans son journal, exalté par la presse patriotique, il a soif de vengeance, d'aller au front. Il s'y retrouva comme oMais il déchanta vite. En octobre 1914, dans son Journal, il note: «La mort au champ d'honneur, la plus triste de toutes. La plupart en réalité ne meurent que dans un champ de betteraves.»

Il subit une grave blessure, le 15 mars 1915. La guerre aurait pu être finie pour lui. Mais il tint à rester, ce fut à l'arrière. De la guerre, il sortit avec un immense dégoût. Elle lui avait pris ses deux amis du temps de paix. Il écrivit un livre qu'on ne publia qu'après sa mort : «La Jeunesse morte». Aucun éditeur n'en voulut ! Il y écrit: «Tout concourait aux armes. Et ce fut ainsi en tous les pays d'Europe, au-delà comme en deçà du Rhin. Tout homme jeune eut de quoi «sanctifier» sa guerre. La bonne volonté était commune, comment les uns et les autres ne se sont-ils pas reconnus?».

 

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Un quart de siècle plus tard, dans son hebdomadaire «Vendredi», il écrivit: «J'ai honte de ce moment-là de ma vie.»

 

Après la guerre, il devient professeur de classe préparatoire littéraire aux concours aux grandes écoles aux lycées Lakanal, Henri IV et Louis-le-Grand. Il défend l'aristocratie de l'esprit et le principe de l'égalité des chances. « Sur le chemin des hommes » témoigne de sa conception du métier d'enseignant.

 

Jean GUEHENNO se consacre aussi à la critique littéraire. Il étudie précisément l'œuvre de ROUSSEAU. Il écrit de nombreux ouvrages, dans lesquels il propose un humanisme original. Dans des essais sur Michelet (L'Évangile éternel, 1927) et sur Rousseau, il analyse, chez ces auteurs, les rapports entre une origine populaire et une culture bourgeoise. Il redoute le volontarisme d'une culture populaire. Aussi se lance-t-il dans une démonstration du caractère révolutionnaire de toute culture.

 

Il mène simultanément, une carrière de journaliste. Dans la revue Europe qu'il dirige jusqu'en 1936, il professe un profond pacifisme qui l'éloigne parfois des luttes sociales réelles. Mais l’émeute du 6 février 1934 précipite sa décision de créer un nouveau journal. Pour lui, la mission des intellectuels doit être de « mobiliser toutes les forces de l’esprit dans la résistance au fascisme ». Ce sera le journal Vendredi.Il démissionne de la direction d’Europe pour rejoindre  cette nouvelle revue. La guerre d’Espagne déclenche l’été 1936 des tensions dans l’équipe de Vendredi. Certains sont pour l’intervention de la France aux côtés des Républicains espagnols, GUEHENNO n’y est pas favorable. Le dernier n° paraît en novembre 1938.

 

Arrive la Seconde Guerre mondiale, il rejoint la résistance et poursuivit son activité littéraire sous le pseudonyme de CEVENNES . « Dans la prison » paraît clandestinement aux Éditions de Minuit.

 

Après 1945, il passe au Figaro, journal de droite. Il reste fidèle à ses racines et à l'exigence morale qui avait marqué sa jeunesse, comme en témoigne la part autobiographique de son œuvre : Journal d'un homme de quarante ans(1934), Journal des années noires, 1940-1941 (1947), Carnets du vieil écrivain (1971). Ses articles depuis 1945, s'orientent vers des prises de position humanistes. 

 

En 1944, il crée un service d'éducation des adultes: un "Bureau de l’éducation populaire", qui deviendra une "Direction de la culture populaire et des mouvements de jeunesse", puis en 1945 une "Direction de l'éducation populaire et des mouvements de jeunesse." En octobre 1944, il crée le corps des "instructeurs spécialisés". Pour lui, l'Etat devrait disposer de cadres qualifiés, à la fois bons pédagogues et bons techniciens.

 

Jean GUEHENNO fut élu à l'Académie Française en janvier 1962. Belle revanche pour un ouvrier ayant quitté l'école à quatorze ans et devenu un brillant universitaire et un maître à penser.

 

D'où l'hommage de François MAURIAC dans son Bloc-notes : « Quelque mal que vous pensiez de l’Académie, dans une vie exemplaire comme celle de Guéhenno, elle apporte une consécration irremplaçable. Le petit ouvrier breton qui, par la puissance de son esprit et par sa persévérance, est devenu ce maître éminent, ce haut fonctionnaire, et surtout cet écrivain, dessine sous nos yeux une image d’Épinal où la Coupole doit apparaître dans la dernière case. »

 

Jean GUEHENNO est mort à Paris le 22 septembre 1978.

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Œuvres

  • 1927 : L’Évangile éternel, Étude sur Michelet (Grasset)

  • 1928 : Caliban parle (Grasset)

  • 1931 : Conversion à l’humain (Grasset)

  • 1931 : Simon Mondzain (Nouvelle Revue française)

  • 1934 : Journal d'un homme de 40 ans (Grasset)

  • 1936 : Jeunesse de la France (Grasset)

  • 1939 : Voltaire, Bernard Palissy, Renan (en collaboration) (Gallimard)

  • 1939 : Journal d’une “Révolution” 1937-1938 (Grasset)

  • 1939 : Hommage à Dabit (en collaboration) (Nouvelle Revue française)

  • 1944 : Dans la prison (sous le pseudonyme de Cévennes) (Minuit)

  • 1945 : L’Université dans la Résistance et dans la France nouvelle (Office français d’édition)

  • 1946 : La France dans le monde (La Liberté)

  • 1947 : Journal des années noires (1940-1944) (Gallimard)

  • 1948 : Jean-Jacques en marge des “Confessions”. T.I. 1712-1750 (Grasset)

  • 1949 : La part de la France (Le Mont-Blanc)

  • 1950 : Jean-Jacques en marge des “Confessions”. T.II. 1750-1758 (Grasset)

  • 1952 : Voyages : tournée américaine, tournée africaine (Gallimard)

  • 1952 : Jean-Jacques en marge des “Confessions”. T.III. 1758-1778 (Gallimard)

  • 1954 : Aventures de l’esprit (Gallimard)

  • 1954 : La France et les Noirs (Gallimard)

  • 1957 : La foi difficile (Grasset)

  • 1959 : Sur le chemin des hommes (Grasset)

  • 1961 : Changer la vie, Mon enfance et ma jeunesse (Grasset)

  • 1964 : Ce que je crois (Grasset)

  • 1968 : La mort des autres (Grasset)

  • 1969 : Caliban et Prospero (Gallimard)

  • 1971 : Carnets du vieil écrivain (Grasset)

  • 1977 : Dernières lumières, derniers plaisirs (Grasset)

  • 2008 : La jeunesse morte, unique roman, écrit entre décembre 1917 et octobre 1920, resté inédit du vivant de l'auteur (Claire Paulhan)



 

 

19:03 Écrit par P.B. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

10/03/2012

DIEUDONNE A HERSTAL, LE MARS 2012 !

DIEUDONNE A HERSTAL, LE 14 MARS.



A LIEGE, on ne nous aura rien épargné !

Après la « marche blanche » organisée, sans grande publicité, par des fascistes qui ont quand même réussi à faire marcher derrière eux 800 personnes et à se faire applaudir à l'issue de celle-ci, voici DIEUDONNE invité à HERSTAL, le 14 mars. Sans grande publicité non plus, 1100 personnes seraient attendues à ce « spectacle » !

Ces deux évènements doivent nous interpeller. Qu'est-ce qui a manqué, qu'est-ce qui a raté dans le message des organisations démocratiques ? Le message est-il audible ? Le message est-il compréhensible ?

Ainsi, mercredi, « l'humoriste » DIEUDONNE sera sur la scène de la Fabrik, à Herstal. Son spectacle « Rendez-nous Jésus ! » suscite, une fois de plus, la controverse. Récemment, Anderlecht a décidé d'interdire ce même one-man-show initialement programmé le 8 mai au Birmingham palace. Motif : il s'agit d'« une salle de fête et non de spectacle », a justifié le bourgmestre anderlechtois.

Qui est DIEUDONNE ?

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Quelques anecdotes :

On lui reproche notamment d’avoir invité sur scène Robert FAURISSON. FAURISSON est cet universitaire négationniste qui prétend démontrer dans ses interventions disponibles sur internet que l’existence  des chambres à gaz non évoquées d’ailleurs au procès des victorieux à NUREMBERG n’a pas été prouvée techniquement car elles auraient été aussi nocives pour les bourreaux.

Dieudonné M’bala M’bala multiplie depuis 10 ans les provocations antisémites et les incitations à la haine contre les Juifs. En 2002, il déclare que "le racisme a été inventé parAbraham.‘Le peuple élu’, c’est le début du racisme. »

Depuis, ses propos et ses actions sont de plus en plus virulents et plusieurs plaintes ont été déposées contre lui, avec une première condamnation en 2006.

Il est aussi connu pour s'être, il y a exactement un an, rendu en LYBIE pour affirmer son soutien au Colonel KHADAFI.

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DIEUDONNE paradant sous une affiche à la gloire de KHADAFI

En plus de monter les communautés les unes contre les autres, Dieudonné M’bala M’bala instrumentalise une jeunesse en manque de repères et banalise l’idéologie nazie dont il se montre très proche, et cela consciemment.

 

Ami de Jean-Marie LE PEN, qui est le parrain de son fils, il vient d’être condamné à 10 000 euros d’amende par le tribunal correctionnel de Paris pour ses propos sur la scène du Zénith lors de la remise du "prix de l’infréquentabilité" par une personne déguisée en déporté juif à l’historien révisionniste Robert FAURISSON.

 

Condamné à trois reprises pour antisémitisme, il prépare actuellement un film “comique” sur la Shoah !

 

Mais quelle mouche a donc piqué les organisateurs ? Et comment personne n'est-il parvenu - pour autant qu'on l'ait essayé – de les dissuader ? Comment peut-on espérer créer des liens entre les citoyens et les cultures qui s’y déploient en mettant des lieux publics à la disposition de "fauteurs de haine" ? Aujourd’hui, le danger populiste, la montée des extrémismes et le nationalisme identitaire menacent les principes de notre démocratie, basée sur le partage et respect des différences.

 

Et à Herstal ? La venue de Dieudonné à la Fabrik n'est pas du goût de tous. Dernièrement, cinq organisations juive, chrétienne et musulmanes (Musulmans progressistes, Mouvement Église-Wallonie, Tusiad, Dialogue & Partage et El Kalima) ont signé une lettre ouverte intitulée « Fauteurs de haine » où elles appelaient à la mise en place d'un « cordon sanitairesocioculturel » afin de « juguler l'expression de la haine qui n'a rien à voir avec la liberté d'expression. »

 

Que se passera-t-il mercredi ? On doit craindre des débordements...

 

En tout cas, deux recommandations :

 

  • Pour ceux qui, par ignorance, aurait retenu une place : perdez votre argent sans regret ! N'y allez pas !

  • Pour les friands de Face-book : passez en revue la liste de vos « amis », et ...effacez-en quelques uns.

19:16 Écrit par P.B. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

05/03/2012

AWANS: le 28 mars 2012, Conférence sur les plantes invasives.

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18:58 Écrit par P.B. dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

02/03/2012

LA TVA DANS L'UNION EUROPEENNE.

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18:44 Écrit par P.B. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |