19/02/2011

PETITION POUR LE MRAX ! Madame LAANAN rendez-nous le MRAX !





Madame Laanan, rendez-nous le MRAX!

Depuis sa prise de pouvoir au MRAX, en 2004, Radouane Bouhlal a transformé cette organisation en une officine communautariste. Avec les résultats que l'on sait. Alors qu'il n'est jamais sorti d'une crise ininterrompue qui a vu la plupart de ses membres historiques claquer la porte, les directeurs se succéder à une cadence soutenue, les burn-outs et les plaintes de tous types de la part de membres du personnel s'accumuler, le MRAX est aujourd'hui menacé de se voir retirer ses subventions publiques. L'administration doit bien se résoudre à constater que le MRAX ne remplit plus les tâches qui sont décrites dans son objet social. 

La lutte contre le racisme ne saurait en aucun cas se confondre avec la défense de revendications identitaires. Lutter contre le racisme, c'est promouvoir le vivre ensemble, l'harmonie sociale, les droits fondamentaux et l'émancipation de tous.

La décision prise récemment par le MRAX de ne plus faire de référence explicite dans ses statuts à la défense de la mémoire des victimes du nazisme pour lequel il avait été créé, juste après la Seconde Guerre mondiale, est pour nous un signe de plus d'une dérive qu'il nous semble important de dénoncer. 
Radouane Bouhlal ne peut plus nous tromper : gommer la référence à la Shoah des statuts du MRAX sous prétexte d'universaliser la condamnation des génocides est un subterfuge, une manoeuvre pour ne plus devoir parler de la Shoah, des camps et des Juifs. 

Le MRAX serait –il devenu un avatar de ce qu’il prétend combattre?

C'est parce que nous considérons que dans cette époque de mixité et de brassage social et culturel, notre pays a plus que jamais besoin d'un mouvement antiraciste en ordre de marche, que nous vous demandons d'indiquer à M. Bouhlal et à ses amis le chemin de la sortie. Ne lui laissez pas la possibilité d'être le fossoyeur d'une association qui reste plus que jamais indispensable.

Madame Laanan, rendez-nous le MRAX!





 

19:25 Écrit par P.B. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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