14/10/2009

LA FRANCE, UNE REPUBLIQUE BANANIERE ?

Jean  SARKOZY,

le fils dans la tourmente.

Ci-dessous un texte extrait du site "ladépêche.fr". Il me semble utile de se pencher sur cette affaire qui nous montre les dérives auxquelles on peut arriver.

Qu'en disent les militants de la cause rattachiste ?

Comme quoi un régime républicain ne garantit pas, par le fait même, les dérives monarchistes.

La presse "people" fait des ravages davantage en France que chez nous. Les âneries les plus énormes s'y lisent et finissent par s'ancrer dans les esprits. Hélas, ils sont aussi lus en Belgique.

Un exemple d'ânerie, l'expression qui revient à tout bout de champs: "Le couple présidentiel...". A ma connaissance, tous les cinq ans ( et, avant, tous les sept ans ), les français élisent un homme ( ou peut-être un jour ) une femme...mais pas un couple !L'expression correcte devrait être "Le Président et madame"

Quel tollé ! La probable élection de fils du chef de l'État, Jean Sarkozy, 23 ans, à la tête de l'établissement public d'aménagement de La Défense, premier quartier d'affaire européen où sont implantés 250 sièges sociaux, suscite une violente polémique. Provocation ou coïncidence, alors que Nicolas Sarkozy est accusé de « népotisme » par la gauche, il a rappelé hier en présentant la réforme des lycées que la création de ceux -ci signifiait « la fin des privilèges de la naissance […] Cela voulait dire : désormais, ce qui compte en France pour réussir, ce n'est plus d'être bien né, c'est d'avoir travaillé dur et d'avoir fait la preuve par ses études de sa valeur ». Ce qui n'a pas empêché le Président de défendre son fils quelques minutes plus tard : « Tout ce qui donne en pâture une personne, sans fondement, de façon excessive, ce n'est jamais bien. ». Face au tollé, le jeune conseiller général des Hauts-de-Seine est sorti du bois, hier dans un entretien à Métro, pour tenter de justifier la légitimité de sa candidature en affirmant notammen t : « Quoi que je dise, quoi que je fasse, je serai critiqué ». Et d'ajouter : « Le fait de s'appeler Sarkozy rend les choses plus difficiles, comme le prouvent les violentes attaques personnelles dont j'ai fait l'objet depuis le début .» Il assure avoir informé son père et ses proches après avoir pris sa décision sur sa candidature et a confirmé qu'il était « déterminé » à aller jusqu'au bout malgré les attaques.  Hier, tout au long de la journée, les élus sarkozystes, notamment des Hauts-de-Seine et plusieurs membres du gouvernement, sont montés au créneau pour le défendre jusque dans l'hémicycle de l'Assemblée en tenant le même discours : « Jean Sarkozy est élu au conseil général, il est président du groupe UMP. Sa candidature est légitime. » Venu à la rescousse, le Premier ministre François Fillon a estimé qu'il n'y avait « pas lieu de faire une polémique ». Mais le malaise a gagné les députés UMP. 

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De leurs côtés, la gauche et le MoDem se sont déchaînés contre la candidature de Jean Sarkozy. Dans un communiqué, le PS a demandé à Nicolas Sarkozy et à l'UMP « d'abandonner ce projet funeste qui fait déjà de la France la risée des démocraties », Martine Aubry a dénoncé « la poursuite de la reprise en main par l'UMP de la région Ile-de-France » et François Hollande a exprimé sa tristesse de voir le monde regarder la France « avec dérision, avec amusement et avec sarcasme ». Roland Muzeau (PC) a  constaté : « Nicolas Sarkozy préempte la République et décide qui, dans un cercle familial ou un cercle d'amis, va diriger la vie publique nationale ». Quant à Bayrou (MoDem), il a stigmatisé une forme d'abus de pouvoir en comparant la France de Sarkozy à « l'Empire Romain ». Enfin, une pétition numérique contre l'élection de Jean Sarkozy à la direction de l'Epad aurait déjà reçuplus de 40 000 signatures...

15:24 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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