06/12/2008

PERALTA LE 02 NOVEMBRE: ALLOCUTION DU SECRETAIRE ( René MICHEL )

En ce jour de la Fête des Morts, c'est avec tristesse et émotion que nous rendons hommege aux combattants morts au cours des guerres 14/18 et 40/45.

Lors de ces années de malheur, ces hommes et ces femmes, tous unis dans un même combat, celui de dresser un rempart devant l'ennemi envahisseur. Ces êtres n'avaient pas la vocation des armes, exerçant les métiers les plus modestes ( ouvrier d'usine, mineur, laboureur, tanneur, employé...) mais animés du sens du devoir et du respect des valeurs humaines.

Dans ces situations, les barrières sociales s'effacent, tous vivent des moments de grande chaleur où toutes les dissensions encourues au cours de l'existence n'ont plus de raison d'être. Ils avaient la volonté de défendre leur patrie, peu importe les souffrances endurées dans les tranchées, dans des combats perdus d'avance.

Comprenez que j'associe dans cet hommage aux militaires toutes les personnes ( citoyens ordinaires ) qui ont sauvé bien des vies humaines lors des perquisitions, les résistants qui ont provoqué des pertes énormes à l'ennemei, rapatrié des aviateurs tombés lors de missions sur notre pays. Beaucoup d'entre eux ont été torturés, fusillés ou envoyés dans les camps de la mort en territoire ennemei. Très peu d'hommes et de femmes sont rentrés dans leur patrie.

Marqués à jamais par les atrocités de la guerre, et, notamment au dernier conflit, les survivants ont eu le souci permanent de témoigner, d'apporter aux jeunes générations la connaissance de tout ce qu'il ne faudrait jamais reproduire.

Ces combattants, beaucoup d'entre vous en font partie, étaient nos parents, nos grands-parents, nos amis. C'est bien ainsi parce que chaque famille qu'elle soit belge, française, anglaise, américaine, a été intimement impliquée dans ces conflits que le souvenir a pu perdurer de façon aussi vive aussi longtemps.

EN évoquant les combattants, il ne faut pas oublier le rôle émionent joué par les femmes qui, notamment, en suppléant les hommes absents, à l'usine, aux champs ou dans les bureaux ont permis à tout un pays de subsister.

A ce jour, réfléchissons un moment:

L'Europe qui se construit depuis plus de soixante années a-t-elle vraiment apporté une véritable garantie de paix et de stabilité sur le continent ?

Les pères fondateurs de l'Europe et leurs successeurs se sont attachés à donner un sens et une perspective à l'Union Européenne.

A vrai dire, la sortie du dernier conflit n'est pas réelle, la recrudescence des conflits armés, la redéfinition du rôle des acteurs étatiques et intergouvernementaux ( ONU, OTAN, etc...) est en constante évolution. La cris e économique mondiale engendre, à nouveau, des perspectives nuisibles à une paix que nous souhaitons si ardemment.

J'ose espérer que l'année 2009 nous apportera une meilleure définition de l'ordre international.



 


20:40 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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