27/05/2015

MARCHE-EN-FAMENNE: Monument aux Morts.

MARCHE-EN-FAMENNE:

Monument aux Morts du Cimetière.

Il existe deux cimetières, situés l'un en face de l'autre. Le Monument aux Morts se trouve dans l'ancien cimetière, adossé à une antique chapelle érigée au centre de ce cimetière.

Quand on parle du "Monument aux Morts", il convient de préciser qu'il s'agit des victimes de la Première Guerre Mondiale. Aucun ajout ni aucune modification n'ont été apportés concernant la Seconde Guerre Mondiale. 

Fait assez curieux mais qui n'est, hélas, pas unique !

Photo prise depuis l'entrée du cimetière.

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Vue globale du Monument:

Apposés sur le mur de la chapelle et surplombant le Monument, on peut voir les deux plaques reprenant les noms de tous les "morts pour la Patrie".

Chaque plaque se termine par ces mots: " La Ville de MARCHE reconnaissante "

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Voici les plaques gravées reprenant les noms des quatre combattants qui sont inhumés ici.

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19/05/2015

Bpost et la distribution des journaux.

La POSTE: trois mille emplois sont sauvés !

 

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L'Institut belge des postes et télécommunications (IBPT) annonce que Bpost est le seul à avoir rentré une offre pour la distribution des journaux et périodiques avant 7H30 du matin, un contrat d'une durée de cinq ans minimum à partir du 1er janvier 2016. C'est l'Europe qui impose d'émettre cette adjudication en vertu de libéralisation de ce marché.

Distribution des journaux: Bpost est le seul candidat

 

 

Les facteurs de Bpost continueront sans doute à être les seuls à livrer les journaux et périodiques dans les boîtes aux lettres belges avant 7H30 du matin.

L'IBPT attendait deux offres ce lundi. Agences et Messagerie de la Presse et Belgique Diffusion pouvaient également se porter candidates, face à Bpost qui détient le contrat actuellement, mais les deux groupes ont apparemment décidé de se retirer de la course.

L'offre déposée par Bpost va à présent faire l'objet d'une évaluation par l'IBPT 

Selon les syndicats et la patron de Bpost Koen Van Gerven, ce contrat de 270 millions d'euros par an permet à Bpost d'employer environ 3000 temps plein.


RTBF avec Belga

18:23 Écrit par P.B. dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

16/05/2015

BIERSET: Brocante du White Bison.

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Fraternelle de la Base de BIERSET

ASBL n° 439508087 

The White Bison 

5ème BROCANTE

à  BIERSET

Le samedi 6 juin  2015

de 8h00 à 18.00 heures

Rue de Velroux

(Ancienne caserne militaire)

4460 Bierset

Visite guidée gratuite du musée et petite restauration

Réservation obligatoire au 04/246.09.94

6€ l’emplacement de 5 mètres avec voiture

Compte Bancaire : BE70 3770 4970 1625

 

Dès 08h00 les places non occupées seront relouées

Toutes ventes de produits alimentaires et marchandises neuves sont interdites durant la brocante.

Les organisateurs déclinent toutes responsabilités en cas de vols et/ou dégradations

 

 

19:35 Écrit par P.B. dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Lettre d'un Prisonnier Politique ( 40-45 )

Lettre d'un Prisonnier Politique en attente de jugement à sa famille.

 

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En attente de son jugement, ce (futur) prisonnier politique était incarcéré à la Prison de CHARLEROI. Après simulacre de jugement, ce fut l'expédition vers un camps de concentration mais dans ce cas précis ( Fernand FRISCH de TRAZEGNIES ) sans passer par BREENDONK.

Manifestement, il avait le droit de correspondre avec sa famille. Il devait utiliser le formulaire spécial fourni par l'occupant ( document trilingue: allemand, néerlandais et français ).

Ce document devait être rédigé au crayon. Il est évident que le courrier était contrôlé avant expédition. ce qui explique le ton de la lettre. 

Ce document étant très ancien et écrit au crayon, veuillez nous excuser pour la qualité de la copie.

 

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 Une fois au camp de concentration, il était "gratifié" d'un triangle, rouge dans le cas des Prisonniers Politiques. D'une autre couleur dans les autres cas. 

Voir tableau plus haut.

12/05/2015

HUIT MAI 1945. Que représente cette date et comment la commémorer.

 

 

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HUIT MAI

 

Ce que représente cette date.

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Le choix du 8 mai pour célébrer la fin de la Seconde Guerre mondiale n'était pas une évidence. Et cela pour diverses raisons.

 

Tout d'abord, pour une raison purement économique: le mois de mai compte déjà beaucoup de jours fériés. Avant la guerre, il n'y avait que l'ascension et le lundi de pentecôte. On a ajouté le 1° mai qui auparavant n'était pas un jour férié mais un jour chômé. Avec le 8 mai, cela faisait, aux yeux de certains trop !

 

La date elle-même: la véritable capitulation intervint dans la nuit du 6 au 7 mai.La Seconde Guerre mondiale se termina officiellement, en Europe en tout cas, le 8 mai 1945, à 23h01 ( heure de Berlin ) soit le lendemain de la capitulation sans condition signée à Reims,le 7 mai. Comme l'heure de Moscou retarde d'une heure par rapport à l'heure de Berlin, la fin de la guerre, pour les Russes est donc le 9 mai !

 

Tous les pays ne fêtent d'ailleurs pas la fin de la guerre le même jour ! De plus, il ne faut pas oublier que la guerre a encore continué en Asie durant près de quatre mois. La Seconde Guerre mondiale a donc véritablement pris fin en août 1945.

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Les Français sont les seuls à avoir considéré la date du 8 mai comme symbolique et a en avoir fait un jour férié. Bien qu'il y ait eu beaucoup de rebondissements, de retour en arrière, de rétablissements...chez eux.

 

Passons-les en revue. En France, selon une une loi de 1946, la victoire sur l'Allemagne nazie serait commémorée " le 8 mai de chaque année si ce jour est un dimanche et, dans le cas contraire, le premier dimanche qui suivra cette date ". Des problèmes apparurent de suite: la concurrence avec la fête de Jeanne d’Arc, qui tombe au même moment et qui est très vivace en France. Il est évident qu'il y aurait eu confusion et que la commémoration de la fin de la guerre aurait été occultée par une fête vraiment populaire et plus ancienne.

 

En 1953, une nouvelle loi fit du 8 mai le jour fixe de la commémoration et un jour férié. M en 1959, on en revint à une date variable ( le deuxième dimanche de mai ) donc à la suppression du jour férié. En 1968, cette commémoration fut à nouveau fixée au 8 mai, étant entendu que ce jour ne sera pas férié.

 

En 1975, nouveau retournement: Giscard d'Estaing, nouvellement élu Président, décida de supprimer la commémoration officielle de la victoire sur l'Allemagne nazie et de la remplacer par une " journée de l'Europe ", pour marquer la réconciliation franco-allemande. Dans la foulée, il souhaitait transformer le 11 novembre en une journée nationale du souvenir dédiée, indistinctement, à tous les morts pour la France. Inutile de dire que cela suscita l'indignation des associations d'anciens combattants.

 

En 1981, le 8 mai est rétabli par Mitterrand qui en fait à nouveau un jour férié dont le rituel est pratiquement copié sur celui du 11 novembre: le Président passe en revue les troupes sur la place de l'Étoile, dépose une gerbe, ravive la flamme du tombeau du soldat inconnu.

 

On doit aussi souligner que le débarquement est aussi commémoré en juin, souvent avgec faste, mais sans qu'un jour férié lui soit consacré.

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Les Russes célèbrent la capitulation de l’Allemagne nazie et la fin des combats le 9 mai. En effet, les Allemands ont capitulé une seconde fois le 9 mai, au quartier général des des forces soviétiques à Berlin. Une façon pour Staline de montrer aux Alliés que l'URSS ne comptait pas se laisser confisquer la victoire. Pour rappel, à cause du décalage horaire, la fin des combats a eu lieu le 9 mai et non le 8. Selon une habitude héritée de l'époque stalinienne, cette commémoration donne lieu à une gigantesque parade militaire.

 

Au Royaume-Uni et aux États-Unis, le 8 mai n'est pas un jour férié. Les Américains rendent hommage aux soldats morts pour la patrie le dernier dimanche de mai, appelé " Memorial Day ".

 

Au Pays-Bas, la victoire est fêtée le 5 mai.

 

En Belgique, la date du 8 mai est toujours restée dans l'ombre de celle du 11 novembre. A la différence du 8 mai 1945, le 11 novembre 1918 est une date qui a un rapport immédiat avec notre histoire. Le 11 novembre 1918, les Allemands étaient encore en Belgique, et ils ont dû commencer à partir. La date du 8 mai 1945, par contre, n'a aucun lien direct avec les événements qui se sont déroulés en Belgique. Notre pays a été libéré bien plus tôt, en septembre 1944, mais il y eut encore la bataille des Ardennes à l'hiver 1944.

 

Le 8 mai constitue surtout une date dans l'histoire diplomatique: c'est ce jour-là que la reddition de l'Allemagne a été officiellement signée. C'est sans doute pour cela, pour la rattacher à notre vécu, qu'on a pris l'habitude de dire que, le 8 mai, on commémore la « Victoire sur l'Allemagne nazie et la libération des camps »...bien que beaucoup de camps avaient déjà été libérés plus tôt.

 

Jusqu'à quand le 8 mai était-il un jour férié en Belgique ?

 

Cela n'a jamais été le cas. Le 8 mai n'a jamais été officiellement un jour férié généralisé en Belgique. Il était un «  jour de congé » seulement dans les écoles et les administrations. Mais il a été supprimé en 1983. Aujourd'hui, les défilés d'associations d'anciens combattants ont toujours lieu le 11 novembre, ou lors des fêtes de la Libération. Très peu de rituels propres au 8 mai sont organisés en Belgique, sauf les hommages dans le villages et la cérémonie à la Colonne du Congrès.

 

On doit aussi souligner que, dans de nombreuses localités, on continue de célébrer l'anniversaire de l'arrivée des Alliés, souvent donc en septembre. A titre d'exemple, le 8 septembre à Liège.

 

Pour moi, on devrait vraiment fêter la victoire ultime de la démocratie et de ses valeurs contre le racisme. La date du 8 mai aurait ainsi beaucoup plus de sens que de fêter uniquement la fin de la guerre. C'est pourquoi, il importe aussi d'y jumeler la libération des camps. Il s'agit d'une date marquante de la mémoire commune européenne.

 

 

04/05/2015

1940-1945: la commune de BIERSET dans la tourmente.

1940-1945 :

 

L'Administration Communale de BIERSET dans la tourmente.

 

Ceci est tiré du livre de Gilbert MOTTARD, Gouverneur de la Province de LIEGE :

« DES ADMINISTRATIONS ET DES HOMMES DANS LA TOURMENTE LIEGE 1940-1945 »

 

En ce qui concerne les anciennes communes du ressort de la section FNC « AWANS-BIERSET ET ENVIRONS », nous ne disposons guère de renseignements. Nul doute que les Bourgmestres, Echevins et Conseillers communaux ont eu leur lot d'ennuis avec l'occupant. Pour ce qui touche l'ancienne commune de BIERSET, la situation fut beaucoup plus complexe. On peut dire que l'on a assisté à un véritable coup d'état communal, une prise de possession « à la hussarde » de la commune par les rexistes.

 

Voici le chapitre que Gilbert MOTTARD y consacre :

 

«  BIERSET

 

Le 24 janvier 1939, à la suite du désistement du Bourgmestre précédent, Henri VREVEN, Conseiller communal depuis 1921 et Echevin depuis 1927, est présenté en qualité de Bourgmestre ; le conseil communal est composé de 5 socialistes et 4 intérêts communaux.

 

Le 15 mai 1941, VREVEN est autorisé à rester en fonction bien qu'il ait dépassé la limite d'âge.

 

L'échevin HUMBLET ne bénéficie pas de la même mansuétude et le Commissaire d'Arrondissement de LIEGE transmet les candidatures de Joseph FLABA et Léon LEDOUBLE, Conseillers communaux, et d'Emile LAGASSE, qui est militaire de carrière ; à l'égard de ce dernier, le Commissaire d'Arrondissement rappelle les prescriptions de la Loi (1) électorale et ajoute: « Il appartient donc à l'autorité supérieure d'apprécier si cette incompatibilité doit encore être appliquée actuellement. »; le 7 novembre 1941, le Gouverneur transmet les trois candidatures au Secrétaire Général de l'Intérieur qui, par des arrêtés du 20 décembre 1941, considère HUMBLET comme démissionnaire et désigne Emile LAGASSE pour le remplacer; le 15 janvier 1942 ROMSEE (2) est obligé d'intervenir parce que l'intéressé n'a pas encore pu prêter serment, ce qu'il ne fera que le 5 février 1942.

 

A la suite du décès du Bourgmestre VREVEN, c'est l'échevin Léon LONDOT qui va a (1ssumer l'intérim de janvier à juillet 1942.

 

Le 9 mai 1942, c'est Gérard ROMSEE lui-même qui signale au Gouverneur PETIT la candidature de Lucien GIROUL (3), employé, combattant de la guerre 1914-1918, âgé de près de 48 ans.

 

De nombreux rappels sont adressés au Commissaire d'Arrondissement en vue de la présentation de candidatures ; ce n'est que le 9 juillet 1942, après avoir pris l'avis de l'Oberfeldkommandantur que le Commissaire d'Arrondissement transmet quatre candidatures : 2 sont agrées par les Allemands, celle de Fernand FLABA et de Lucien GIROUL ; ne sont pas agréées, celles de Léon LONDOT et d'Ed. ROME ; le Commissaire d'Arrondissement plaide en faveur de Fernand FLABA qui est le fils d'un ancien Bourgmestre ; il critique la candidature de GIROUL en ajoutant que le Secrétaire Communal va devoir lui aussi être remplacé et que, étant donné que l'Echevin fraîchement désigné est déjà rexiste (4) , il est vraisemblable que la désignation de GIROUL aurait pour résultat que l'autre Echevin Léon LONDOT ne serait pas très collaborant et se cantonnerait dans son rôle d'Echevin ; c'est effectivement ce qui va se passer.

 

Le 14 juillet 1942, la députation permanente émet l'avis qu'il faut désigner le candidat dans le Conseil communal et qu'il n'y a pas lieu dans ces conditions de recourir à l'application de l'article 2 de la Loi communale permettant le choix d'un candidat hors conseil ; en transmettant les candidatures, le Gouverneur PETIT (5) s'exprime comme suit «  n'était l'avis de la Députation permanente du 14 juillet 1942 décidant qu'il n'y a pas lieu de nommer hors conseil, je vous proposerais plutôt la candidature de M. GIROUL ».

 

Par arrêté du 23 juillet 1942, Lucien GIROUL est désigné pour remplir les fonctions de Bourgmestre.

 

Dès ce moment, Léon LONDOT qui est un élu de la liste « Intérêts communaux » refuse de remplir sa charge d'échevin et ne se présente plus aux réunions du Collège échevinal auxquelles il est régulièrement convoqué ; il n'est pas étonnant dès lors que, par une notification du 6 avril 1943, interdiction lui soit faite d'exercer encore ses fonctions ; dans une note de l'Oberfeldkommandantur du 22 avril 1943 au Gouverneur de la Province le concernant, on trouve la simple phrase suivante « Nous insistons particulièrement sur la suite réservée à la lettre susdite » et le 23 juin 1943, l'Oberfeldkommandantur se manifeste à nouveau pour solliciter une proposition en vue de son remplacement ; c'est par un arrêté du 2 septembre 1943 que sa démission est acquise.

 

Le 25 octobre 1943, Emile LAGASSE qui s'est déjà établi à LIEGE, adresse au Gouverneur la courte lettre suivante «  Par suite d'un attentat commis contre ma personne le samedi 25 septembre 1943, je me suis vu forcé de changer de domicile. Je viens par la présente, vous présenter ma démission du poste d'Echevin que j'occupais à BIERSET. Entretemps, je vous prie... »

 

Deux charges d'Echevin sont ainsi vacantes.

 

Le 15 novembre 1943, le Secrétaire Général de l'Intérieur indique à LAGASSE qu'il accepte sa démission mais qu'il doit rester en fonction jusqu'à la désignation de son successeur.

 

Pour remplacer Léon LONDOT, la candidature de Joseph BOURGEOIS est introduite ; ce dernier qui n'est pas conseiller communal est désigné par un arrêté du 3 décembre 1943 ; il faut encore noter que, dès novembre 1942, le Bourgmestre GIROUL avait demandé le remplacement de Léon LONDOT par Joseph BOURGEOIS en qualité de Chef de la Défense aérienne passive.

 

Dès le 4 janvier 1944, un mois après son entrée en fonction, BOURGEOIS adresse sa démission d'Echevin dans les termes ci-après : «  le lendemain de ma nomination, je recevais déjà une lettre de menaces dans laquelle se trouvait cette phrase '' nous espérons que vous serez digne de vos collègues JABO, RUTH et consorts'' et signée ''le Comité central de la Résistance''. De plus, Monsieur le Gouverneur, vous avez certainement dû avoir connaissance de l'assassinat perpétré il y a une huitaine de jours sur une personne de BIERSET . Dans ces conditions, étant marié et père de 4 petits enfants... »

 

Interrogé, le Commissaire d'Arrondissement HOLOYE indique que BOURGEOIS n'a plus assisté à aucune séance du Collège et se refuse à signer les mandats qui lui sont présentés, qu'il sera difficilement remplacé et que, dans ces conditions, GIROUL va rester seul pour administrer la commune ; en conséquence, le gouverneur sele 3 février 1944 au secrétaire général de l'Intérieur d'accepter la démission présentées par BOURGEOIS en ajoutant: «  Ces situations dues au terrorisme qui sévit actuellement se multiplient. Elles risquent de compromettre la marche des Administrations communales. »

 

dans une lettre du 9 mars 1944, le Bourgmestre GIROUL signale qu'il a invité les Conseillers communaux à poser officiellement leur candidature au poste d'Echevin vacant mais que chacun s'est désisté pour des raisons diverses; il ajoute que lAGASSE et BOURGEOIS, Echevins démissionnaires, n'assument plus leurs fonctions et s'interroge sur la manière d'ordonnancer les mandats telle qu'elle est prévue en accord avec le Commissaire d'arrondissement avec les seules signatures du Bourgmestre et du secrétaire mais le receveur communal n'étant chargé de la sorte que de liquider les dépenses obligatoires.

 

Le 23 mars 1944, le Gouverneur s'adresse respectivement au Commissaire d'arrondissement et au secrétaire général de l'Intérieur en faisant remarquer que contrairement aux dires du Bourgmestre, la démission de LAGASSE a été écceptée, que par conséquent, une place d'Echevin est vacante et qu'il y aurait lieu de mettre tout en oeuvre pour découvrir un candidat, et en insistant auprès de son deuxième correspondant pour que celui-ci accepte le plus rapidement possible la démission de BOURGEOIS; on trouve dans cette dernière lettre après ce souhait, la phrase suivante: « n'ayant aucun pouvoir coercitif contre les Echevins, je me vois dans l'impossibilité de les obliger à continuer leurs fonctions. »

 

Le 8 juin 1944, Gérard ROMSEE notifie à BOURGEOIS qu'il lui accorde la démission sollicitée mais qu'il doit rester en fonction jusqu'à la désignation de son successeur; un arrêté du 15 juin 1944 confirme cette démission.

 

........................

 

Epilogue: Lucien GIROUL fut condamné à 3 ans d'emprisonnement par Arrêt de la Cour Militaire du 18 mars 1947.

Gérard ROMSEE, Secrétaire Général de l'Intérieur...à la botte des nazis !

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03/05/2015

Camps de concentration et camps d'extermination en Europe.

En EUROPE durant la seconde Guerre mondiale:

Carte des camps:

La légende nous dit clairement,

la localisation ( en Allemagne nazie, en territoire occupé ou dans un pays allié de l'Allemagne nazie )

la nature du camps ( concentration, extermination ou mixte )

 

 

+

 

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 Et, ensuite, la carte retraçant le déroulement de leur libération. La date fait comprendre, sans nécessité d'autre commentaires, pour quelles raisons le retour des prisonniers n'a pu se faire dans des délais plus brefs.

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