07/02/2016

Exposition à LIEGE: Les Roumains dans la 1° guerre.

La Roumanie dans la Première Guerre.

 

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La commémoration de la première guerre mondiale n’a jamais passionné les Roumains. Ceux-ci se sont toujours concentrés sur la date du 1er décembre.

Journée de fête nationale, le 1er décembre, est tellement ancré dans la mémoire collective qu’il occulte tous les autres souvenirs de la guerre de 1914-1918. Le 1° décembre 1918, c'est la date de la réunion de la Transylvanie à la Roumanie, votée par une assemblée de « patriotes roumains » réunis à Alba-Iulia. Le même jour, le général français Berthelot fait son entrée à Bucarest.

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C’est ce jour-là qu’est né ce pays composé de trois régions historiques: la Valachie au sud, auparavant vassalisée par l’Empire ottoman; la Moldavie à l’est, jadis sous influence de l’Empire russe; et la Transylvanie, au centre et à l’ouest qui était sous le contrôle de l’Empire austro-hongrois.

 

En 1914, les Roumains souhaitaient recevoir en retour la partie orientale de la Moldavie annexée par la Russie depuis 1812 et avaient des vues sur la Transylvanie dépendant de l'Empire austro-hongrois. Situation politique et diplomatique difficile puisque les territoires contestés étaient sous la dépendance des deux camps adverses. Vers quel camps pencher ? Chacune des deux options avaient ses partisans. Mais le capital de sympathie dont bénéficient les Alliés dans la population et dans la classes politique roumaine est grande.

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Dès le début de la guerre, l’Entente et les puissances centrales rivalisèrent pour se gagner la Roumanie, et la Transylvanie devint subitement un enjeu de la politique internationale.

 

Sans doute devant ce dilemme, dès la fin du mois de juillet 1914, la neutralité roumaine est annoncée par l'ambassadeur austro-hongrois. Puis officiellement proclamée, dès le 4 août 1914, jour fatidique. La sagesse politique dictait de garder sa force militaire intacte aussi longtemps que possible.

 

Cependant, à l'abri de cette neutralité, le gouvernement prépare, dans un contexte de dégradation des relations avec l'Autriche-HONGRIE l'entrée en guerre du pays aux côtés des puissances alliées, dès que les circonstances le permettront.

 

Observant l'évolution du conflit en 1914 et 1915, les dirigeants politiques roumains, tout en menant une politique attentiste, sont convaincus de la nécessité qu'il faudra entrer un jour ou l'autre dans le conflit pour « délivrer leurs frères subissant la tyrannie austro-hongroise ». Les mêmes responsables politiques utilisent cet attentisme comme moyen pour faire monter les enchères entre les deux blocs ennemis, tout en préparant le pays et son armée à intervenir dans le conflit.

 

Malgré son origine allemande, le roi de Roumanie de l’époque, Ferdinand Ier de Hohenzollern-Sigmaringen, avait choisi de rejoindre le camp des ennemis de l’Allemagne, ce qui lui avait valu d'être exclu de la maison royale des Hohenzollern. Le roi avait donc choisi de servir les intérêts du pays sur lequel il régnait plutôt que ceux de son pays d’origine. Pour rappel, à cette époque, les rois s'interpellaient sous le titre de "cousins".

La Roumanie déclare la guerre aux Empires centraux le 27 août 1916 et entame une offensive contre l'Autriche-Hongrie dans les Carpates.

Après quelques succès, les événements ne se déroulent pas favorablement pour la Roumanie. La défaite de Tutrakan menace directement la capitale BUCAREST. Le général en chef  doit réaffecter au sud des troupes depuis le front de Transylvanie, de sorte que le 15 septembre l'avance roumaine y est stoppée. Une nouvelle offensive repoussa en valachie les troupes roumaines et russes. Le 6 décembre, la capitale roumaine tombe.

Le front finit par se stabiliser à Mărășești où les 400 000 Roumains et les 100 000 Russes stoppent l'avance allemande, austro-hongroise et bulgare. Le gouvernement roumain se réfugie en Moldavie où les Alliés envoient du matériel. La France décida d’envoyer, dans la partie restée libre, une mission d’assistance militaire commandée par le Général Berthelot, qui a eu pour mission d’aider à la réorganisation et à la formation de l’armée roumaine. Cette assistance s’est accompagnée de livraisons d’armes et de munitions de nature à donner à cette armée rénovée les moyens d’affronter ses adversaires.

 

Un nouveau coup dur pour la Roumanie, se produisit à la suite de la révolution russe à l'automne 1917. Les soldats russes ne reçoivent plus de ravitaillement. Ils se débandent et se mettent à piller la Roumanie et à tuer quiconque s'y oppose.

 

Un armistice entre l’Allemagne et la Roumanie doit être conclu le 9 décembre 1917. Armistice refusé par le roi Ferdinand I°.

 

Fin 1918, la situation a alors beaucoup changé: l'avancée des troupes alliées en Serbie et sur le front occidental permet à la Roumanie  de reprendre le combat. La Roumanie reprend la guerre le 31 octobre 1918. Ce pays a la particularité d'entrer par deux fois en guerre

 

Mais, contrairement à ce qui s'est passé chez nous, la guerre en Roumanie ne cesse pas le 11 novembre 1918. En effet, les Armées alliées basées en Roumanie poursuivent la guerreaux côtés des Armées Russes blanches contre le gouvernement communiste de Russie et contre le régime des Conseils ouvriers de la République des Conseils de Hongrie. Ce fut la guerre hongro-roumaine de 1919. Les troupes roumaines engagent la lutte contre les armées hongroises et s’emparent de Budapest pour y mettre fin au régime communiste de Bela Kun. Elles agissent avec les encouragements des Alliés qui voient dans la Roumanie un élément du « cordon sanitaire » nécessaire pour contenir la poussée bolchevique en Europe.

De plus, les dirigeants roumains doivent faire face à des mutineries qui débutent le 16 avril.Les derniers militaires du Front roumain ne furent rapatriés qu'en 1920 et les derniers soldats roumains ne furent démobilisés qu'en 1921.

La Roumanie était entrée en guerre sur un coup de poker, mais cela lui coûta cher:- 250 000 morts et disparus, 430 000 Pertes civiles (Population - en millions: 7,5)

 

Finalement, la Roumanie obtint en échange de sa participation à la Première Guerre mondiale et aux campagnes anti-bolcheviques des Alliés, le rattachement de divers territoires majoritairement peuplés de roumanophones, pris tant à l'Autriche-Hongrie (BanatBucovineTransylvanieMarmatie) qu'à l'Empire russe (reconnaissance de l'union entre la République démocratique moldave deBessarabie et la Roumanie). La Roumanie triple alors sa superficie, mais sort de la guerre exsangue. Mais, histoire continuellement recommencée, le nord de la Bucovine,se trouve aujourd’hui en Ukraine

 

 

 

04/02/2016

Funérailles d'Albert I°. Hommage d'Arthur MASSON.

L’Adieu des petites gens.

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Arthur MASSON composa de nombreux poèmes. L’un deux à la gloire du Roi ALBERT parut sous le titre "L’Adieu des petites gens". Il connut un grand succès. Il a obtenu le prix ALBERT 1er.

 

Arthur MASSON y évoque le défilé des Anciens Combattants de la Grande Guerre devant la dépouille du Roi.

 

Ces vers furent composés en février 1934, mais seulement publiés en 1935. À cette occasion, il a obtenu le prix "Raoul Follereau" à Paris.

 

"L’Adieu des Petites Gens"

 

Au Roi Albert

Les poèmes laurés des bardes d’époque

Vont clamer jusqu’au ciel, où Dieu les entendra,

Les féales vertus de votre claire épée.

... Et la Légende d’or sur l’azur étendra

Le déploiement sans fin de ce geste indicible

Qui, vous transfigurant, avec vos bras en croix 

Et votre regard de victimes inflexible,

Campa sur l’Univers c’était vous, notre Roi !

Un paladin surgit de l’ombre du Calvaire. 

Vous serez à la fois, au fronton souverain

Où se gravent les noms que le monde révère,

Dans l’âme du granit éternel airain,

Un Roland moins altier, un Saint-Georges plus proche,

Un Bayard qui trembla de l’émouvante peur.

De n’être pas assez soldat sans reproche.

Vous serez tout cela, vous serez le Vengeur,

Celui qu’on aura vu, dans la plaine flamande,

S’obstiner à dresser sur un sol torturé,

À l’Honneur que sauva la grandeur de l’offrande, 

Le socle d’un serment douloureux, mais sacré.

... Votre peuple le sait ! La terre patriale,

De nous avoir donné ce grand mort adoré,

Nous le trouverons splendide et hautement royal,

L’aire s’en élargit de l’unique destin

D’avoir créé le cœur de ce roi magnifique,

Et d’être le creuset ou le charme latin

Allia son or souple au ferme acier nordique. 

Sire, nous vous aimons, car vous avez été

De ceux qui font l’histoire avec de la clarté.

... Pourtant, pardonnez-nous, elle est tellement belle

L’histoire où votre nom sur les autres excelle,

Que nous, les tout-petits, vos simples paysans,

Nous tous, les ouvriers, vos humbles artisans,

Tous ceux que vous saviez, d’un sourire timide,

D’un touchant geste gauche ou d’un mot qui déride,

Rapprocher gentiment de votre Majesté,

Nous trouvons à notre cœur comme un rythme attristé,

Quand notre oeil ébloui, qui n’a pas l’habitude,

Vous cherchez au fond d’un ciel d’une telle altitude ! 

Non, Sire, ce n’est pas le heaume couronné

Des lauriers triomphants de la haute victoire,

Ni le glaive vermeil, de splendeur fleuronnée ;

Ce n’est pas le soldat érigé dans la gloire

Que nous aimons le plus, nous autres les petits !

... C’est à l’homme livide, au cadavre raidi,

avec son front brisé, ses pansements de neige,

ses lilas expirants sur la tunique beige,

C’est au maître défunt de la grande maison

Que vont nos durs sanglots avec notre oraison !

Notre Roi, de vous voir ainsi, plus simple encore,

Dans le digne linceul du drapeau tricolore,

Surtout, Sire, de vous voir, en vos mains de croisé,

Le Crucifix d’ivoire imprimé son baiser

Au cœur qui le servit de façon souveraine,

La Belgique, pour vous, se sent un cœur de reine !

Vous les avez tous vus, les muets pèlerins ;

Ils avaient le regard des enfants orphelins.

Ils étaient recueillis comme on l’est à l’église.

La brume fraternelle, à leur légion grise,

Apportait sa navrance et sa solennité,

Et les hommes s’aimaient dans leur identité. 

Vous les avez revus, les anciens de Boncelle,

Avec ceux de Namur, d’Anvers, de Ramscapelle !

Dans la nuit lacrymale où se noyaient leurs rangs,

Ils se ressemblaient tous, quoique tous différents,

Dans le poignant aspect des vieilles cicatrices...

Silencieusement, leurs masses rédemptrices

Montaient vers le palais où reposait leur chef.

Ils s’en allaient vous dire, dans un adieu très bref, 

Qu’ils marchaient encore avec leur chair meurtrie,

Leurs moignons douloureux et leurs crochets de fer !

Vous les avez revus, vos hommes de l’Yser...

... Mais ceux dont les yeux morts sont figés vers les cimes,

Les avez-vous bien vus, vos aveugles sublimes ?

Leur front était le vôtre ! Ils étaient droits et beaux.

Et des larmes brillaient dans ces yeux de tombeaux.

Ces larmes de martyrs avaient tant de lumière,

Elles mettaient au fond des tragiques paupières

Une onde si lustrale, un diamant si pur,

Que Dieu lui-même ému par ces sevrés d’azur

Irradiant l’abîme où vague leur souffrance,

Fit rayonner l’Image en leur désespérance !

Qu’avez-vous donc été, vous, le Roi des petits,

Pour que tant de nous-mêmes avec vous soient partis ?

Dites, qu’aviez-vous fait à ce peuple placide

Qui ne s’émeut pas vite et froidement décide,

Pour qu’un divin frisson vînt étonner sa chair,

Et qu’à la grande tombe, il fit, géant et clair,

Le pavois d’un amour inconnu de lui-même ?

Répondez-nous, ô vous, vous, le Roi que l’on aime ! 

Je vous avais compris.

À chacun, je rendais tout ce que j’avais pris

Au pays ancestral.

J’en avais pris la foi, la noble patience,

Et le même métal

Faisait un tréfonds fier à notre conscience.

Des échos identiques

Trouvaient leur résonance en nos cœurs ataviques.

J’étais chacun de vous....

J’étais, plus grandement, le mineur des corons,

Qui travaille à genoux ;

J’avais la calme ardeur du sobre bûcheron

Des forêts ardennaises.

Amoureux de mon sol fait de rocs et de glaises,

J’aimais du même cœur, pour les unir en moi,

Mes enfants du Polder et ceux des Amerois,

Le Carrier obstiné des collines mosanes,

Et le doux laboureur des Flandres paysannes.

Je fus royalement un homme de Belgique. 

Si je fus héroïque,

C’est que l’honnêteté contient cette vertu.

Lorsque j’eus tout perdu,

Il me restait encore le vermeil diadème,

Le sceptre sans égal et le trône suprême

De la fidélité. 

C’est pourquoi, calme et fier, dans mon éternité,

J’emporte en mon cercueil, pour les offrir à Dieu,

Avec mon Christ d’ivoire et les fleurs de la reine,

Et la paix du Devoir dont ma vie plus pleine,

L’amour de vos adieux.

 

 

 

 

02/02/2016

20° siècle: siècle des génocides et des massacres de masse.

Les meurtres de masse: un fléau moderne.

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La notion de "génocide" a été défini après la Seconde Guerre mondiale, concernant les Juifs d'Europe (1940-1945). Les génocides sont la forme extrême du "crime contre l'humanité", un concept également issu de la Seconde Guerre mondiale. 

 

On peut retenir comme définition du "génocide", celle donnée par les historiens Frank Chalk et Kurt Jonasshon: « Le génocide est une forme de massacre de masse unilatéral par lequel un État ou une autre autorité a l'intention de détruire un groupe, ce groupe et ses membres étant définis par le perpétrateur ».

 

 

On estime que les génocides ont entraîné plus de 100 millions de victimes depuis la fin du 19e siècle, représentant la première cause de décès au 20e siècle.

 

Rétrospectivement, on a réétudié l'histoire et on a appliqué cette notion à des massacres antérieurs. On a ainsi pu parler du génocide des Arméniens (1915).

 

Il s'est appliqué, plus récemment au massacre des Cambodgiens (1975) et , plus récemment encore, au massacre des et des Tutsis (1994).

 

Qu'est-ce qui distinguent les génocidaires des autres fauteurs de guerre: ils se considèrent investis d'une mission de purification de la société au nom de leurs principes: la religion, l'origine ethnique, l'éradication de populations inassimilables politiquement...Il y a donc des génocidaires racistes et des génocidaires politiques ou religieux ou économiques. Ce sont, pour résumer, des génocidaires "idéologiques".

 

Les génocidaires racistes justifient l'extermination par la prétention qu'il existe une différence entre leur propre population considérée comme supérieure ou pure ou élue par

opposition aux autres considérées comme « inférieures » et/ou « indésirables » et/ou "susceptibles de rendre impure leur population par métissage". Bien entendu, on appartient « par naissance » soit à la population "supérieure" soit à l'autre, aucune passerelle n'est possible.

 

Les génocidaires "idéologiques" ne s'en prennent pas à leurs victimes comme membres d'un groupe ethnique, mais en raison de leurs positions sociales antérieures ou parce qu'ils sont considérés comme des adversaires inaptes à toute adaptation: le massacre des Cambodgiens en est l'exemple typique.

 

D'autres attaques sont parfois rangées dans cette catégorie: la famine de masse des Ukrainiens (1932), les guerres intestines de l'ex-Yougoslavie parfois aussi.

 

Curieusement, il a fallu longtemps pour considérer que le massacre des Tziganes au cous de la seconde guerre mondiale relevait aussi du génocide.

 

Il faut prendre garde aux mots utilisés. Le mot "génocide", comme le mot "fasciste" ou comme le mot " criminel de guerre" ne doivent pas être galvaudés. On doit éviter de les utiliser à la légère. Au risque d'aboutir à une dérive: une définition extensive, élargie de la notion. On arriverait à qualifier de génocide ou de crime contre l'humanité tous les méfaits, toutes les opérations guerrières d'une certaine ampleur. On assisterait alors à une banalisation de ces concepts. Cela leur enlèverait tout sens avec comme conséquence que les négationnistes auraient beau jeu de prétendre que les véritables génocides n'en étaient pas ( pour rappel, les propos maintes fois répétés de Jean-Marie LEPEN ).

 

La dérive inverse serait une interprétation ultra-restrictive de la notion de "génocide": l'extermination des Juifs ( la Shoah ) serait le seul véritable génocide. En ont pâti les Tziganes qui ont eu du mal à ce que leur traitement soit reconnu comme "génocidaire".

 

C'est en s'appuyant sur cette dérive que certains, même non Turcs, refusent

de ranger le massacre des Arméniens parmi les génocides.

 

C'est aussi en partant de cette dérive que les crimes staliniens contre certaines populations ( les Ukrainiens, les Tatars...) ont du mal à être versés dans le nombre des "génocides".

 

L'article 2 de la Convention pour la prévention et la répression du crime de génocide adoptée par l'assemblée générale de l'ONU en décembre 1948, stipule:

« Dans la présente Convention, le génocide s'entend de l'un quelconque des actes ci-après commis dans l'intention de détruire, en tout ou en partie, un groupe national, ethnique, racial ou religieux, comme tel :

a) Meurtre de membres du groupe ;

b) Atteinte grave à l'intégrité physique ou mentale de membres du groupe ;

c) Soumission intentionnelle du groupe à des conditions d'existence devant entraîner sa destruction physique totale ou partielle ;

d) Mesures visant à entraver les naissances au sein du groupe ;

e) Transfert forcé d'enfants du groupe à un autre groupe.  »

 

Le Grand Atlas de l'Histoire du Monde, ( édition 1999) parlant des grands massacres pas tous reconnus comme génocides, nous rapporte que:

1915-1917: Massacre systématique de la population arménienne par les Turcs, 1 500 000 victimes

1941-1945: Mise en oeuvre de la "solution finale" processus d'élimination des juifs d'europe par les nazis (Holocauste ou shoah) 5000000 à 6000000 de victimes

1941-1945: Extermination des populations tsiganes d'Europe dans les camps nazis, 800000 victimes

1967-1970 Hécatombe au sein de la minorité Ibo du Biafra, en guerre contre L'armée fédérale du Nigéria, 1000000 de victimes

1975-1979: Elimination massive de civils cambodgiens sous le régime des Khmers rouges 2000000 de victimes

1985-1999: Destruction de villages kurdes par les forces irakiennes 400000 1992-1999: En ex-Yougoslavie, persécution des Bosniaques puis des Kosovars par les Serbes, dans le cadre de la "purification ethnique" 200000 à 250000 victimes 1994: Massacres des représentants du groupe ethnique tutsi par les Hutu au Rwanda 500000 à 800000 victimes. 

 

Un autre génocide méconnu, celui des Hereros par les Allemands. Il est pourtant le premier génocide du 20ème siècle. En outre, par ses méthodes (camps de concentration) et par ses motivations (racistes), il préfigurait le génocide des Juifs lors de la Seconde guerre mondiale.

 

 

31/01/2016

Monuments commémoratifs de type "Rocher "

Monuments commémoratifs de type "Rocher"

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En 1975, la FNC et la FNAPG d'AWANS-BIERSET ont fait installer deux Monuments de "Type Rocher" à l'occasion du 30° anniversaire de la Libération des camps:

* le premier ( photo ci-dessus ) à l'entrée de la partie nouvelle du cimetière d'AWANS,

* le second au cimetière de FOOZ, près du columbarium.

S'agissait-il d'une "mode" à l'époque ?

D'autres monuments du souvenir de ce type ont-ils été élevés à cette occasion ou est-ce une initiative locale ?

Nos archives étant incomplètes, il ne nous est pas possible de connaître les motifs de ce choix ?

D'autres mémoriaux de ce type existent-ils, érigés pour commémorer d'autres événements ou comme Monuments aux Morts ?

Nous serions désireux d'en savoir plus et d'obtenir des photos.

A adresser à l'adresse e-mail suivante: pierrebeaujean@hotmail.com.

 

29/01/2016

Décès de Jean LEKEU d'OUPEYE

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14:01 Écrit par P.B. dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

28/01/2016

LIEGE, CITE MIROIR: Les migrants, Conférence-Débat le 02 février 2016.

Rencontre-débat:

"Migrants d'hier, migrants d'aujourd'hui, quel avenir en Belgique?"

Un échange autour de la question de l'immigration avec des représentants des principaux partis politiques

 Mardi 02 Février 2016 - 19:30

Lieu: Cité MIROIR à LIEGE

Espace Francisco Ferrer

Place Xavier Neujean, 22 - 4000 Liège 

Entrée libre sans réservation !

Une organisation du Comité de soutien aux sans papiers de Liège, de la Voix des Sans Papiers de Liège et du Centre d’Action Laïque de la Province de Liège asbl.

Le débat sera introduit par Marco Martiniello, directeur du CEDEM - Université de Liège.

Ensuite deux questions seront adressées aux représentants des partis politiques ( PS, CDH, MR, ECOLO, PTB, VEGA ):

 

- Quels sont vos positionnements en matière de politique d’asile ? 
- Que répondez-vous à la revendication de la régularisation des sans-papiers ?

 

Participants:

 

Pour le PS, Julie Fernandez, députée fédérale et échevine à Liège
Pour le CDH, Vanessa Matz, députée fédérale et conseillère communale à Aywaille
Pour le MR, Maxime Bourlet, Président du CPAS d'Awans
Pour ECOLO, Muriel Gerkens, députée fédérale, et Guy Krettels, conseiller communal à Liège
Pour le PTB, Damien Robert, conseiller communal à Seraing
Pour VEGA, François Schreuer, conseiller communal à Liège

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Réfugiés espagnols avant-guerre.

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Réfugiés hongrois en 1956.

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Afflux de migrants en 2016.

 

 

19:27 Écrit par P.B. dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

27/01/2016

UCIMONT: plaque commémorative.

UCIMONT

( Commune de BOUILLON )

La plaque commémorative.

UCIMONT, ou plus exactement UCIMONT-BOTASSART était une commune autonome jusqu'à la fusion de 1976. 

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C'est actuellement une section de la commune de BOUILLON.

Au mur de façade de l'église, à gauche de la porte d'entrée, a été apposée une plaque commémorative dédiée aux victimes de 14-18 et de 40-45. 

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Il s'agit donc, manifestement, d'une plaque relativement récente. En tout cas postérieure à la seconde guerre.

Existait-il auparavant un autre mémorial ?

Aucune indication de noms ne figure sur cette plaque.

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17:31 Écrit par P.B. dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |