20/11/2014

Appel de la FNC "AWANS-BIERSET"

APPEL DE LA FNC "AWANS-BIERSET "

Nous relançons l'appel qui a été fait lors de la réception du 11 novembre 2014 à la salle des Loisirs à AWANS.

Il s'agit en fait d'un triple appel:

1. Appel à des affiliations.

Nous " tournons " toujours aux alentours des quarante membres. Cependant, chaque année, il y a une certaine perte.

Nous avions  comme objectif de dépasser à nouveau le chiffre de quarante membres.

Pour ce faire, il suffit de verser 12,00 € au compte figurant au document ci-dessous et de reproduire votre adresse complète à la rubrique " Communication ".

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Ne vous tracassez point: vous ne serez pas sollicités à tout bout de champs. Il y a quatre ou cinq réunions par an. 

Il s'agit aussi de préparer la relève: des membres un peu plus jeunes que nous seraient les bienvenus.

2. Appel aux porte-drapeaux.

Comme cela a été dit lors du 11 novembre, notre section dispose de cinq drapeaux ( trois drapeaux nationaux plus le drapeau des Prisonniers Politiques.

Très peu de sections FNC disposent d'autant de drapeaux que nous. cela se limite souvent à deux voire un seul drapeau.

Malheureusement, nous devons souvent en laisser deux à la maison faute de porte-drapeau.

En général, on en a besoin le 8 mai, le 21 juillet, le 15 août et pour les cérémonies du 11 novembre. ce n'est donc pas trop fastidieux.

Il serait évidemment préférable, pour être porte-drapeau, d'être affilié à la FNC...

... mais nous acceptons tout bénévole qui se présenterait.

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3. Appel aux soutiens.

Pour pouvoir continuer notre action, nous avons besoin d'un petit soutien financier.

Les petits ruisseaux forment les grandes rivières.

Tout appui, même minime, est reçu de la même façon !

 

19:03 Écrit par P.B. dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

19/11/2014

La guerre de 14-18 et la naissance des organismes humanitaires.

Guerre de 14-18 :

Origine lointaine des organisations humanitaires internationales :

Un préliminaire aux ONG ?

 

L'aide humanitaire connaît une mutation importante en 1914-1918. On peut même dire qu'elle y trouva son origine. Les programmes humanitaires, d'abord oeuvres de bienfaisance inspirées par la charité, se sont professionnalisées. Elles ont acquis aussi une reconnaissance sur le plan des relations diplomatiques. C'est la naissance des lointaines ancêtres des ONG actuelles. Il fallait vaincre l'arme de la faim.

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Nous allons en donner deux exemples.

 

Tout d'abord, en FRANCE: le CARD ( « Comité Américain pour les Régions Dévastées » ). Inspiré par Anne MORGAN, riche héritière américaine, fille de John PIERPONT MORGAN, un des plus grands banquiers américains et Anne MURRAY DIKE.

 

Fin 1914 déjà, elle collecte des fonds pour les soldats français. En 1917, l’armée française lui confie le domaine de BLERANCOURT à quelques kilomètres du front. Elle y établit le siège de son association d’aide humanitaire aux populations civiles victimes de la guerre. Cette action humanitaire va contribuer durant 7 ans à la reconstruction de ces territoires. Pour cela, elle construit 5 centres pour desservir une centaine de villages aux environs. C'est l'American Fund for French Wounded, qui se transformera en CARD le 31 mars 1918.

 

L’action du CARD est multiple : distribution de secours, réorganisation de l'agriculture, ouverture de magasins et de centres de distribution, aide sanitaire et sociale, création de foyers, garderies, de bibliothèques, encouragement au sport, création d’ateliers ou d’usines. Le CARD envoie des infirmières-visiteuses à domicile, distribue de la vaisselle, des meubles... L'action est axée en faveur des populations civiles. La reconstruction fut une œuvre de longue haleine. Elle était à peine terminée à la veille de la seconde guerre. Pour mener ces actions, le CARD fait venir du personnel américain et embauche sur place des ouvriers. Les volontaires sont logées dans des baraquements en bois, caractéristiques de la reconstruction. En 1921, le CARD se trouve à la tête d'un parc automobile de plus de 63 véhicules.

 

En BELGIQUE, la situation était évidemment entièrement différente. C'est facilement compréhensible. La FRANCE disposait, derrière le font, d'un immense territoire libre où les transports pouvaient être organisés. A l'exception des ports du nord, tous les ports français, surtout les plus importants, étaient encore accessible. La FRANCE avait encore toutes ces frontières libres avec l'ESPAGNE, la SUISSE et l'ITALIE ( en guerre mais alliée depuis 1915 ). En revanche, la BELGIQUE était entièrement occupée, ne disposait d'aucun port libre d'accès, n'avait plus la maîtrise de ses transports, ne disposait d'aucune frontière libre avec aucun pays ( la frontière avec les PAYS-BAS avait été électrifiée en 1915 ). Dèlors, l'aide devait prendre une autre forme et impliquer la diplomatie.

 

C'est ici qu'intervint l'Américain Herbert HOOVER et sa « Commission d'aide aux populations civiles de la Belgique occupée ». Des campagnes publicitaires furent organisées pour susciter des dons. Herbert HOOVER sera le 31e président des ETATS-UNIS. Il ne fit qu'un mandat, victime du krach de 1929. Herbert HOOVER sauva la Belgique d'une famine certaine pendant la Première Guerre mondiale. En raison du blocus britannique et de l'occupation allemande, 7 millions de Belges souffraient de la faim. la Belgique occupée est prise en étau entre le blocus économique allié et le refus allemand de contribuer au ravitaillement des territoires occupés. Il fallait donc inventer de toutes pièces les instruments de la survie économique et quotidienne du peuple belge.

 

Ces instruments seront le « Comité national de Secours et d’Alimentation » (CNSA) dans le pays. Il fut relié à la « Commission for Relief in Belgium » (CRB) dirigée par Herbert HOOVER à l’extérieur du pays. Il parvint à le faire placer sous la tutelle des ambassadeurs des pays neutres l'ESPAGNE, les PAYS-BAS et, jusqu'en avril 1917, date de leur entrée en guerre, des ETATS-UNIS. Ces derniers jouent un rôle d’intermédiaire entre les belligérants et un rôle de garants des engagements pris.

 

Entre 1914 et 1918, la Commission for Relief in Belgium expédia près de 320000 tonnes de farine vers notre pays, dans des sacs en coton. L'usage de ces sacs en Belgique était surveillé par la CRB, étant donné que les Allemands avaient besoin du coton et que on craignait malgré tout de la fraude ( éviter que ces sacs, vidés, ne fussent remplis à l'étranger d’une farine de qualité inférieure à l’étranger et revendus en Belgique comme de la farine destinée à l’aide alimentaire. En conséquence, les sacs de farine vides étaient soigneusement collectés et redistribués aux écoles d’enseignement professionnel, aux ateliers de couture, aux couvents et aux artistes. Divers métiers les réutilisèrent pour les transformer en vêtements, accessoires, oreillers, sacs et autres objets usuels.

 

Ces sacs eurent aussi cet autre second usage: des artistes les utilisaient comme toile pour leurs peintures à l’huile. Une fois décorés, ces sacs de farine étaient minutieusement contrôlés puis distribués à des commerces et organisations en Belgique, en Angleterre et aux États-Unis, dans le but de récolter des fonds destinés à l’achat de denrées alimentaires pour les victimes mais aussi à l’aide pour les prisonniers en Allemagne.

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Après le conflit, HOOVER allait encore organiser l'expédition de vivres pour des millions de personnes en Europe centrale. Après l'Armistice, comme il restait des fonds disponibles, il suggéra de les mettre à la disposition des universités belges.

 

 

17/11/2014

Oeuvre des Postiers liégeois: Discours prononcé le 16 novembre 2014

Oeuvre des Postiers liégeois.

Célébration de l'Armistice:

Discours prononcé le 16 novembre.

 

Le 11 novembre 1918, à 11 heures, les clairons sonnaient le cessez-le-feu. La guerre prenait fin, une guerre qui, aussitôt , fut dénommée « La Grande Guerre ». « La Grande Guerre ? », dénomination bien malvenue car une guerre n'est jamais grande ! D'ailleurs, elle deviendra plus tard, plus simplement, plus tragiquement, « la Première guerre ».

 

Malgré le temps passé et les nombreux traumatismes qui ont marqué, depuis, l'ensemble du 20° siècle, la Guerre de 14-18 occupe toujours une place bien particulière dans la mémoire collective. Ces cinquante-deux mois ont causé plus de bouleversements dans notre quotidien que jamais dans le passé une aussi courte période. Bouleversements marqués par la mort de millions d'hommes sur les champs de bataille. Un tournant aussi dans nombre de domaines: les institutions nationales, les relations étrangères, l'économie, la vie politique et sociale, les arts même.

 

Tout cela s'était terminé par l'Armistice. On s'est mis à célébrer l'Armistice avec recueillement et avec faste, avec joie souvent. « Armistice » était devenu un mot magique. « Armistice » était quasiment devenu le synonyme de «  Paix retrouvée », de « paix définitive ». D'ailleurs, dans le langage populaire, au terme grandiloquent de « Grande Guerre » avait été substitué celui de « Der des Der ».

 

« Armistice », était pourtant un terme ambigu. Personne ne s'était apparemment penché sur sa signification exacte. En tout cas, on s'était bien gardé d'en expliquer la véritable signification au peuple. Celle-ci aurait dû alerter la population. Au dictionnaire, on trouve comme définition: « Convention par laquelle des belligérants suspendent les hostilités sans mettre fin à l'état de guerre ».

 

Qui aurait pourtant pu croire, lors des premières commémorations, dans les années 20, que, cent ans plus tard, dans chaque localité on continuerait à les célébrer. Cette année, a été commémoré le centenaire de la déclaration de cette guerre. Ce centenaire nous invite à mettre de l'ordre dans nos pensées.

 

En quoiune commémoration est-elle utile? Elle sert à remettre notre histoire dans nos mémoires. Elle sert à faire mieux comprendre ce qui nous devrait nous unir dans la nation, surtout une nation comme la nôtre. Elle sert aussi à régénérer le patriotisme, le patriotisme qui unit, qui rassemble, qui n'écarte personne, qui fait fi des croyances, des origines, des parcours particuliers, des opinions politiques. Commémorer ce n'est pas seulement invoquer le passé, c'est porter un message de confiance dans l'avenir de notre pays.

 

2014 a été le théâtre de nombreuses manifestations commémoratives officielles. A tous les niveaux. Du niveau local au niveau plus élevé avec quelques points d'orgue au niveau international comme, par exemple, les cérémonies du 4 août chez nous, suivies de cérémonies de même niveau à Louvain, à Mons, à Ypres...

 

Quelle en fut la motivation ? Ce ne fut pas toujours clair. Certains y virent des opportunités politiques ou, même, commerciales. Les manifestations furent abondantes et toujours médiatisées. Même les plus locales bénéficièrent d'une médiatisation à leur niveau. On doit s'en réjouir. Loin de moi l'idée de le réprouver. Même l'aspect commercial ne doit pas nécessairement nous choquer: ainsi, le tourisme de mémoire doit être poursuivi, il ne doit pas s'arrêter fin 2014. Seule la récupération politique ne doit pas être admise. Au départ, les milieux séparatistes y avaient pensé.

 

 

Mais cette médiatisation ne risque-t-elle pas d'entraîner la lassitude, voire le rejet ? C'est pourquoi la communication, l'échange avec les enfants, avec le concours des enseignants est primordiale. Ce n'est pas toujours aisé, il faut demander aux enfants de faire un bond en arrière de quatre générations ! Je pense que nous avons aussi un rôle à jouer dans les familles.

Le Président de l'Oeuvre des Postiers Liégeois,

Pierre BEAUJEAN

Semaine du 11 novembre 2014: bien remplie pour la FNC "AWANS-BIERSET"

Du 9 novembre au 15 novembre 2014:

Semaine bien remplie pour la FNC "AWANS-BIERSET".

Semaine bien remplie pour nos membres, nos porte-drapeaux et nos bénévoles.

Cette semaine a débuté par le 9 novembre. Ce dimanche, nous avions répondu à l'invitation de la FNC "OTHEE". Nous y étions présents avec deux de nos drapeaux.

Ci-dessous, le cortège, mené par les porte-drapeaux, se rend de l'église d'OTHEE vers le Monument aux Morts.

 

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Le mardi 11 novembre, nous avons commencé la journée par la visite à BIERSET.

Ensuite, la matinée s'est poursuivie à AWANS ( Voir reportage précédent ).

 

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Pendant que nous étions présents à l'église d'AWANS, au Carré d'honneur et à la Place communale, un de nos porte-drapeaux s'est rendu au cimetière de HOLLOGNE-AUX-PIERRES où l'on inaugurait le monument restauré.

 

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L'après-midi, trois de nos porte-drapeaux, étaient présents aux cérémonies qui se sont déroulées à HORION-HOZEMONT.

 

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Avant d'être à nouveau présent, le soir, à AWANS, à l'inauguration de l'exposition "AWANS 1914-2014"

Le bourgmestre Pierre-Henri LUCAS lors de son discours à l'inauguration de l'exposition.

 

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Monsieur l'échevin Dominique LUGOWSKI

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Samedi 15 novembre, trois porte-drapeaux se sont retrouvés à la cathédrale de LIEGE pour la cérémonie oecuménique à l'occasion de la Fête de la dynastie.

 

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Avant d'assister à la cérémonie officielle au Palais Provincial.

 

 Encore une fois, nous remercions nos quatre porte-drapeaux ainsi que les sept bénévoles qui nous ont aidés pour la réception du 11  novembre.

18:39 Écrit par P.B. dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

15/11/2014

AWANS, le 11 novembre 2014: encore quelques photos de la Place Communale.

 

Le cortège arrive Place Communale, précédé des porte-drapeaux.

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Dépôt des fleurs:

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Les porte-drapeaux saluent lors de la diffusion de la Brabançonne.

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Notre Président Charles GREGOIRE, toujours fidèle au poste

depuis plus de cinquante ans !

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Deux vues en panorama de la Place Communale.

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Recueillement après le dépôt des fleurs:

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18:32 Écrit par P.B. dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

FNC "AWANS-BIERSET" le 11 novembre: intervention du cornettiste.

AWANS

le 11 novembre 2014:

Intervention du cornettiste;

Comme dit précédemment, grâce à la section FNC d'OTHEE,

nous avons pu avoir pour BIERSET et AWANS, l'intervention d'un cornettiste.

Le meilleur radio-cassette dotée du meilleur CD possible ne vaut pas l'intervention d'un musicien.

 

Durant son intervention à l'église d'AWANS:

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Place Communale d'AWANS, après le dépôt des fleurs:

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14/11/2014

FNC "AWANS-BIERSET" le 11 novembre: Préparation ( culinaire ) de la réception.

Préparation des plats

Le public qui avait consacré une matinée d'un jour férié devait être bien traité !

Autant que possible, chaque plat rappelait les couleurs nationales.

Les montages floraux également.

 

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 Le tout, exclusivement par des bénévoles

entourant Madame BEAUJEAN

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